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Obama s’entête à vouloir bloquer Glass-Steagall

La rédaction
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Le secrétaire général de la Maison blanche Jack Lew, que la rumeur donne comme le remplaçant choisi par Obama pour succéder à Tim Geithner au poste de secrétaire au Trésor, n’est pas un chaud partisan de Glass-Steagall.

Avant de s’être joint à l’administration Obama en 2009, Lew était responsable, entre 2006 et 2009, de l’unité des « investissements alternatifs » de la banque Citigroup, fortement engagée dans la spéculation sur les produits dérivés.

En septembre 2010, Lew a déclaré devant le Comité budgétaire du Sénat que la dérégulation de Wall Street au cours de l’ère Clinton, c’est-à-dire l’abrogation de Glass-Steagall, n’a pas joué de rôle critique dans le déclenchement de la crise car « les problèmes dans l’industrie financière ont précédé la dérégulation ». Il a précisé qu’il « ne savai[t] pas personnellement dans quelle mesure la dérégulation a pu y jouer un rôle, mais [il] ne pense pas qu’elle en ait été la cause immédiate ».

Chez Citigroup, Lew gérait pour 54 milliards de dollars d’investissements, selon le Huffington Post, dont 11 milliards pour le compte de Citigroup elle-même, justement le type de spéculation sur l’argent des déposants que Glass-Steagall prohibait. Sous sa direction, Citigroup avait accru ses investissements dans un fond spéculatif dirigé par le requin de la finance John Paulson, encaissant de larges profits au début de la crise immobilière, avant d’essuyer des milliards de dollars de pertes par la suite.

Mais pas de problème ! Citigroup a obtenu 45 milliards de dollars de renflouement de l’Etat américain pour la seule année 2008, tandis que Lew touchait une prime 900 000 dollars en plus de son salaire annuel de plusieurs millions.

Pas surprenant qu’il ne voie pas comment la dérégulation financière aurait pu constituer un problème !

L’opposition à son éventuelle nomination se fait déjà entendre au Sénat et certains sénateurs estiment qu’elle ne sera pas entérinée, si Obama décidait d’aller de l’avant. A suivre...

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