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Les Etats-Unis, le Canada et l’Ukraine rejettent une résolution de l’ONU condamnant la glorification du nazisme

La rédaction
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Manifestation néo-nazie en Ukraine.

Dans une dépêche publiée le 22 novembre, l’agence de presse russe Itar-Tass rapporte l’adoption le même jour d’une résolution par la Troisième Commission de l’ONU (qui traite des questions sociales, liées aux affaires humanitaires ou aux droits de l’homme) appelant à combattre la glorification du nazisme.

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La résolution est adoptée à la majorité, mais le détail des votes se passe de commentaires : POUR : 115 (dont tous les pays membres des BRICS) ; CONTRE : 3 (USA, Canada, Ukraine) ; ABSTENTION : 55 (dont tous les pays membres de l’UE, France et Allemagne comprises)

Intitulée « Lutte contre la glorification du nazisme, du néonazisme et d’autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée », la résolution a été introduite à l’initiative de la Russie, et rejetée par les États-Unis, le Canada et l’Ukraine, pour la simple raison qu’elle était proposée par la Russie, un réflexe qui n’est pas sans rappeler les frères John Foster et Allen Dulles lors de la guerre froide.

Selon la feuille de vote officielle, 55 pays se sont également abstenus, incluant tous les membres de l’Union européenne (qui n’osaient pas déplaire à Washington). La résolution a été néanmoins adoptée puisque 115 pays ont voté oui.

Ce refus des pays occidentaux de dénoncer la montée du nazisme s’explique bien entendu par leur soutien au coup d’État de février 2014 en Ukraine, lorsque des organisations bandéristes ouvertement pro-nazies ont renversé un gouvernement élu et créé les conditions d’une purification ethnique dans l’est du pays.

Il confirme par ailleurs l’embarras des pays occidentaux à ce sujet.

Bien sûr, la presse occidentale s’est crue libre de ne pas rapporter l’adoption de cette résolution.

Extrait :

Rappelant le Statut du Tribunal de Nuremberg et le jugement du Tribunal, qui a reconnu comme criminelles, notamment, l’organisation SS et chacune de ses composantes, dont la Waffen-SS, en condamnant ses membres officiellement reconnus qui ont été impliqués dans la commission de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale ou en ont eu connaissance, ainsi que les autres dispositions pertinentes du Statut et du jugement, (…)

Rappelant qu’en 2015, la communauté internationale célébrera le soixante-dixième anniversaire de la victoire qui a marqué la fin de la Seconde Guerre mondiale, et se félicitant à ce sujet de l’initiative prise de tenir une réunion extraordinaire solennelle à sa soixante-neuvième session, (…)

Se déclare profondément préoccupée par la glorification du mouvement nazi, du néonazisme et des anciens membres de la Waffen-SS, sous quelque forme que ce soit, notamment l’édification de monuments et d’ouvrages commémoratifs et l’organisation de manifestations publiques à la gloire du passé nazi, du mouvement nazi et du néonazisme, ainsi que les déclarations, expresses ou implicites, selon lesquelles ces membres et ceux qui ont lutté contre la coalition anti-hitlérienne et collaboré avec le mouvement nazi ont participé à des mouvements de libération nationale ;

Appelle à la ratification universelle et à la mise en œuvre effective de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination 3 raciale et engage les États qui ne l’ont pas encore fait à envisager de faire la déclaration prévue à l’article 14 de la Convention et de donner ainsi au Comité pour l’élimination de la discrimination raciale compétence pour recevoir et examiner les communications émanant de personnes ou de groupes de personnes relevant de leur juridiction qui affirment être victimes d’une violation, commise par un État partie, de l’un quelconque des droits énoncés dans la Convention ;

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