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L’OTAN joue à la poule-mouillée avec la Russie

La rédaction
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Jens Stoltenberg
L’arrivée récente de l’ancien Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg à la tête de l’OTAN n’a pas changé grand chose à la politique d’affrontement poursuivie par l’alliance à l’égard de la Russie.
Crédit : ru.wikipedia.org

La politique de l’OTAN, de l’Union européenne et des Etats-Unis, au-delà l’élargissement vers l’est et à la région Asie-Pacifique, vise à effectuer un « changement de régime » à Moscou pour évincer Vladimir Poutine du pouvoir. Par ailleurs, les dirigeants occidentaux s’imaginent que les Russes céderont aux pressions juste avant l’éclatement d’une guerre pour éviter le pire, une situation reconnue par le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov dans un discours le 22 novembre devant le Conseil de politique étrangère et de défense de Moscou, où il évoquait « la tentative [occidentale] de jouer à la poule mouillée avec la Russie, pour voir qui flanchera le premier ».

Poutine, pourtant, a clairement signifié qu’il ne flanchera pas. Dans une interview récente largement citée avec ITAR Tass, le président russe a déclaré que son pays n’a aucunement l’intention de capituler devant les provocations et les opérations asymétriques de l’Ouest. L’histoire russe montre bien, depuis les guerres napoléoniennes jusqu’à la Deuxième guerre mondiale, que les Russes sont prêts à subir des pertes extraordinaires afin de préserver la souveraineté de leur pays.

Ainsi, l’Occident joue avec le feu, quitte à provoquer une guerre thermonucléaire, et le limogeage la semaine dernière du secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a sérieusement accru ce danger.

Les dirigeants militaires américains sont effectivement alarmés par le conflit qui perdure avec la Russie. Si les chefs de l’état-major américain maintiennent les communications avec leurs homologues russes, des sources du Pentagone confirment que la crise en Ukraine a mis à mal la confiance entre les deux armées, bâtie sur une période de plus de 20 ans. Et l’animosité personnelle de Barack Obama à l’égard de Poutine ne fait qu’aggraver la crise.

Au cours des dernières semaines, Poutine et Lavrov ont commenté à de multiples reprises la politique de Washington visant un « changement de régime » à Moscou à l’aide d’une révolution de couleur et diverses opérations de guerre asymétrique. Dans ce contexte, la semaine dernière, Poutine a passé deux jours avec les chefs militaires pour étudier la modernisation à long terme des forces stratégiques.

Entre-temps, l’OTAN continue à s’étendre vers l’Est, tandis que l’Ukraine réclame ouvertement la fin de son statut de non appartenance à un bloc et son adhésion à l’OTAN et que d’autres pays membres, dont la Pologne et la Lituanie, cherchent à approfondir leurs liens militaires avec Kiev, attisant par là le climat de crise aux frontières occidentales de la Russie.

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