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Une nouvelle crise de l’euro démarre au Portugal

La rédaction
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Alors que le Président français François Hollande venait tout juste de déclarer au Japon que la « crise de l’euro était terminée », une crise politique a éclaté mardi au sein du gouvernement portugais, lorsque le chef d’un parti membre de la coalition au pouvoir, Paulo Portas, a présenté sa démission comme ministre des Affaires étrangères. La veille, c’est le ministre des Finances, Vitor Gaspar, qui avait démissionné.

La banque britannique Barclays et autres complices ont immédiatement lancé un avertissement sur la fragilité du gouvernement, qui implique que le pays pourrait avoir besoin d’un nouveau renflouement puisque personne ne voudra acheter ses obligations. Résultat : chute des marchés boursiers mercredi à travers toute l’Europe, et une hausse du rendement sur les obligations à dix ans, avec un taux de 8 %, et une baisse de la bourse portugaise de 6 % , et plus de 10 % pour les valeurs bancaires.

La Troïka essaie de maintenir à tout prix l’illusion qu’il y a toujours un gouvernement au pouvoir à Lisbonne, amenant le Premier ministre Pedro Passos Coelho à se rendre devant les caméras pour annoncer qu’il ne démissionnerait pas, et qu’il n’accepterait pas non plus celle de son ministre Portas, qu’il a pourtant dit être « irrévocable ».

La télévision portugaise rapportait le même soir que le parti CDS de Portas avait décidé que deux autres de ses ministres démissionneraient le lendemain, avant de changer d’avis face à la tempête occasionnée sur les marchés financiers.

Pour combien de temps ? Personne ne le sait. La fédération syndicale CGTP a appelé à une manifestation pour samedi, demandant à ce que le gouvernement Passos Coelho soit renversé si aucun changement dans sa politique économique n’est entrepris.

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