Solidarité&progrès

Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

Flash : 24 avril - Jacques Cheminade : « Mon exemple, c’est le général de Gaulle partant à Londres » Lire Flash : 7 avril - Jacques Cheminade au Liban reçu par le Président Michel Aoun Lire Flash : 1er avril - A Bondy, Jacques Cheminade engage un dialogue citoyen sur les banlieues Lire
AccueilActualité

Revue de film : La promesse de Pandore, le nucléaire comme espérance

La rédaction
visites
1945
commentaire
JPEG - 382.2 ko
La promesse de Pandore (« Et si ce cube pouvait vous fournir en énergie toute votre vie ? »)

Par Julien Lemaître

Nous étions deux militants S&P à assister mercredi 20 novembre à une projection en avant-première du film La promesse de Pandore (« Pandora’s Promise »), organisée par la SFEN (Société française d’énergie nucléaire) à Lyon, suivie d’un débat en présence du réalisateur Robert Stone.

Si vous vous posez des questions sur l’avenir du nucléaire, que vous avez le sentiment de vous trouver entre le marteau d’Areva et l’enclume écologiste, que vous en avez assez des documentaires avec un parti pris pessimiste ou nihiliste, La promesse de Pandore est fait pour vous !

Ce film est aussi rafraîchissant que troublant. Il nous donne à voir des personnalités et professionnels de l’écologie qui ont tous changé d’avis sur une question fondamentale : quel rôle doit jouer le nucléaire pour l’avenir de notre société ?

C’est donc l’inverse de l’approche d’ Une vérité qui dérange , le film d’Al Gore. Alors que celui-ci nous déverse un flot de perspectives effrayantes mêlées aux sentiments tout personnels du narrateur, le documentaire de Robert Stone nous met dans les pas de ces écologistes très engagés dont la pensée a cheminé. De la terreur d’une guerre nucléaire potentielle, en passant par toutes les grandes catastrophes nucléaires civiles, c’est avec empathie que le spectateur comprend ce qui a motivé leurs convictions anti-nucléaires. C’est ensuite en se confrontant à l’irrationnel fanatique de l’environnementalisme radical, en parallèle à une série d’interrogations de fond sur les besoins en énergie de toute société humaine, les dangers liés à l’exploitation des énergies fossiles et du charbon en particulier, et notre responsabilité vis-à-vis du futur, que le nucléaire prend naturellement place dans la réflexion des personnes que l’on suit. Ce qui est très intéressant, c’est que des notions physiques telles que la densité énergétique, la mortalité liée à l’exploitation des différentes sources d’énergie, le lien direct entre la quantité d’énergie disponible par habitant et la qualité de vie d’une société, enrichissent le propos de bases solides et tangibles.

Bien que les protagonistes du film soient poussés en grande partie par la crainte des conséquences des changements climatiques, il n’en reste pas moins que le spectateur est mis devant un choix de responsabilité, non seulement en voyant une série de mythes sur le nucléaire s’évaporer, mais surtout en voyant des personnes qui ont eu le courage de changer et de défendre leurs idées dans un environnement qui leur est a priori hostile.

Cette qualité est assez rare, tant chez les pro que chez les anti-nucléaires.

Après le film, le débat fut habité de l’esprit calme et compréhensif de Robert Stone, qui est lui-même passé de fervent anti-nucléaire à l’idée que c’est un outil indispensable aujourd’hui, jusqu’à ce que l’on découvre encore mieux. Au-delà des questions scientifiques et factuelles, il répond en toute simplicité aux questions philosophiques touchant par exemple à la nécessité de tant d’énergie pour vivre bien, estimant que notre responsabilité est de donner la possibilité à nos enfants de se les poser dans les meilleures conditions possibles.

Suite à nos interventions au micro, nous avons pris contact avec quelques personnes, des jeunes en particulier, à qui il apparaissait clairement que le défi n’est pas technique mais bien politique et culturel.

Il est notable que contrairement à tous les documentaires précédents de Robert Stone, celui-ci n’a trouvé aucun distributeur en France et très peu en Europe, ni en salle, ni à la télévision. Vous êtes donc invité à le voir lors de sa sortie mondiale sur iTunes le 10 décembre, et à écrire à France Télévision pour en réclamer la diffusion sur notre télévision publique !

Bande-annonce (VO)

La promesse de Pandore ( Pandora’s Promise ), de Robert Stone, en VOST sur iTunes :
https://itunes.apple.com/fr/movie/la-promesse-pandore-pandoras/id720800713

Écrire un commentaire

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous avez adoré cet article ? Rejoignez-nous !

Si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles et le nucléaire, la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !

En savoir plus

Don rapide