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Samantha Power et Susan Rice : la montée en puissance des amazones guerrières d’Obama

La rédaction

La nomination récente le 5 juin par Barack Obama de Susan Rice au poste de Conseillère nationale à la sécurité, et de Samantha Power pour la remplacer à son poste d’Ambassadrice aux Nations Unies, est un bras d’honneur à tous les défenseurs du système westphalien de coopération, dans le respect mutuel, entre Etats-nations souverains.

Samatha Power, qui occupait depuis un an le poste de directrice du nouveau « Conseil de prévention des atrocités » (APB), créé en vue de justifier de nouvelles guerre impériales, est une inconditionnelle de la doctrine R2P (Responsabilité de protéger), promue notamment par l’ex-premier Ministre britannique Tony Blair et le requin de la finance George Soros. Elle a été l’une des principale promotrice du bombardement « humanitaire » de la Libye.

Depuis l’élection d’Obama au Sénat en 2004, Samantha Power avait été sa conseillère en politique étrangère. Ancienne journaliste du magazine impérialiste et libre-échangiste britannique The Economist, Power est devenue, avec le financement direct de Georges Soros et de son Open Society Institute, une experte dans l’ingérence humanitaire promue par un autre de ses mentors, Lord Malloch-Brown, lui aussi ancien journaliste de The Economist, ex-ministre d’Etat au Foreign office britannique pour l’Afrique, l’Asie et l’ONU et ennobli en 2007 suite à la réforme de la Chambre des lords accomplie par Tony Blair.

Power avait affirmé, dans un entretien au Times de Londres le 24 février 2008, que son mentor Malloch-Brown est « le canal principal entre l’Angleterre et Obama », qu’il « suscitait l’admiration d’Obama » et que le sénateur de l’Illinois était « réellement sous son charme ».

Précisons enfin que Power est mariée au juriste Cass Sunstein, un ardent défenseur de la théorie de l’exécutif unitaire, selon laquelle le Président et ses croyances personnelles devraient avoir préséance sur l’expérience des juges dans l’interprétation du droit. Sunstein avait ardemment défendu la mise en place des commissions militaires par George W. Bush au lendemain des attentats du 11 septembre 2011, qu’Obama a toujours refusé de démanteler.

Quant à Susan Rice, qui occupait, comme nous l’avons déjà dit, le poste d’Ambassadrice américaine à l’ONU, elle est également un ardent défenseur de la doctrine R2P (Responsability to Protect, la justification pour l’ingérence impériale « humanitaire »), sauf qu’elle n’a pas su, de même que le président Obama, protéger l’Ambassadeur américain Christopher Stevens et quatre de ses collègues, assassinés lors de l’attentat de Benghazi le 11 septembre 2012, en Libye, par des forces associées à al quaïda. Rice avait été personnellement envoyée par Obama, du propre aveu de ce dernier, sur le sentier des télés américaines dans les jours suivant l’attentat pour affirmer que les attaques n’étaient que le résultat de manifestations de protestation contre un film anti-islam, et qu’il n’y avait aucune raison de prévoir que de telles attaques auraient pu avoir lieu à Benghazi. Une version évidemment contredite par les faits.

Avec un tel profil, on peut comprendre que les milieux officiels russes aient fait part de leurs inquiétudes au sujet de ses deux nominations. En réponse à une question à ce sujet, le directeur adjoint de l’Institut USA-Canada Institute de Moscou, Victor Kremenyouk, a souligné que cette nomination allait compliquer le dialogue entre la Russie et les Etats-Unis, et que « l’attitude de Susan Rice envers la Russie est plus dure que celle de tout autre membre de l’administration ».

Un analyste indépendant en matière de géopolitique, Eric Draitser, a pour sa part fait remarquer dans une chronique de Russia Today, que Rice est connue comme « la personnification de l’’’impérialisme libéral’’, et une force motrice derrière la doctrine R2P ayant permis de justifier la guerre en Libye et ’’la déstabilisation ainsi que la subversion permanentes de la Syrie’’ ».

Quant aux néo-conservateurs, des personnalités comme les sénateurs John McCain et Joe Lieberman, et même le juriste ultra Alan Dershowitz, ont exprimé leur satisfaction, en particulier en ce qui concerne la nomination de Samantha Power à l’ONU et le rôle qu’elle pourra jouer sur la question syrienne.

The Economist de Londres s’est pour sa part contenté d’apprécier ses « deux femmes d’action », « deux interventionnistes libérales », avant de souligner qu’elle ont été « crédités par des diplomates d’avoir considérablement changé la politique américaine sur la Libye dans la direction de frappes aériennes conduites par l’OTAN, qui ont aidé à faire tomber le régime de Kadhafi ».

Aussi, pour The Economist, l’arrivée de Rice au Conseil de sécurité nationale a permis de se défaire de la « voix de la prudence » que représentait son prédécesseur Tom Donilon.

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  • petite souris • 16/06/2013 - 10:44

    au 8° siècle il y a eu un "ordre des Amazones" mais je crois qu’Obama ne le connais pas .....
    Bon il place des femmes partout pour mieux tromper son monde parceque ces louves vont faire de sérieux dégâts !!!!

    Répondre à ce message

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La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

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S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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