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Sarkozy attribue sa défaite aux règles du CSA et à des « petits » candidats comme Jacques Cheminade

La rédaction
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25 avril 2012 (Nouvelle Solidarité) — Le 19 avril, à trois jours du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy s’est amèrement plaint des règles de la campagne officielle qui accordent, pendant une très courte période, aux « petits » candidats une exposition médiatique comparable à la sienne, c’est-à-dire 10% du total.

« La conception extraordinaire de l’égalité à la française, a-t-il lancé, c’est neuf contre un et en plus il ne faut pas se plaindre. (…) Je passe à la télévision à des heures extraordinaires entre des personnes, que je ne connais pas d’ailleurs, qui viennent tous les cinq ans comme une forme de festival de Cannes. C’est une démocratie formelle qui étonne dans le monde entier et que même les Français regardent avec beaucoup de scepticisme ».

Sarkozy semblait même découvrir qu’il n’était pas le candidat unique à sa succession : « Qui sont certains des personnages auxquels on donne un temps de parole extraordinaire (sic), qu’on n’a pas vu avant et qu’on ne reverra plus après ? (…) Je me suis soumis à ce régime (…) Cinq semaines à ce rythme, neuf contre un. Quand je pense qu’on a dit que c’est moi qui maîtrisais les médias, qu’est ce que ça serait si je ne les maîtrisais pas ! ».

Heureusement, estimait Sarko, « le peuple français va donner une leçon à tous ces gens » dimanche prochain (le 22 avril), avait-t-il prédit. « Notre rassemblement renversera les montagnes de papier qu’ils veulent dresser devant vous, devant nous, devant moi. Ils n’y réussiront pas ! ».

Deux jours après sa première défaite de dimanche, à l’Espace Moncassin, près de son QG de campagne à Paris, devant les élus de l’UMP, Sarkozy s’est senti obligé une fois de plus de blâmer ceux « qui se font un Festival de Cannes », comme Nathalie Arthaud et Jacques Cheminade.

A part le sens aiguë de la démocratie qui le caractérise, Sarkozy fait surtout preuve d’une forme de passion politique qui le conduira à sa chute. Les observateurs avertis reconnaissent en lui un lecteur de plus en plus pâle des discours d’Henri Guaino. Quand au Festival de Cannes, Sarko se révèle très fort dans le rôle principal d’une scène de la Nuit des morts-vivants.

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