Solidarité & progrès

Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race.

AccueilActualité

Sputnik interroge S&P sur l’avenir de la Grèce avec les BRICS

visites
990
commentaire

Le 2 juillet, l’agence de presse russe Sputnik, intriguée par notre page Notre avenir est avec les BRICS, a pris soin d’interroger Solidarité & Progrès sur l’avenir de la Grèce avec les BRICS.

L’entretien de sept minutes, avec Karel Vereycken reste disponible en bas d’une brève du site Sputniknews intitulée : Crise grecque : et si la solution se trouvait du côté des BRICS ?. Voici l’extrait de la transcription qui a été posté sur la même page.

Karel Vereycken, Directeur de publication de Nouvelle Solidarité du mouvement politique Solidarité et progrès, a pour sa part déclaré à Sputnik :

Le but des BRICS ce n’est pas de devenir plus nombreux mais d’approfondir les relations entre eux et de finaliser le projet de création de différents mécanismes de financement au niveau international. L’offre faite par les BRICS que la Russie qui préside actuellement le groupe des BRICS a transmis à la Grèce, c’est de devenir un membre de plein droit de la nouvelle banque. C’est une banque pas comme les autres, c’est une banque qui va se spécialiser dans les investissements, dans les infrastructures. La philosophie des BRICS est la philosophie du gagnant-gagnant. C’est-à-dire on investit mais chacun va retrouver son intérêt.

Et de préciser le rôle que pourrait être celui des BRICS dans le cadre de la crise grecque :

Ce serait très important pour la Grèce et pour tout le monde que la Grèce puisse participer dans cette dynamique des BRICS qui est totalement à l’opposé de la dynamique actuelle de la zone euro.

L’Europe aujourd’hui est désolante, elle est en faillite politiquement parce qu’elle ferme les yeux sur la montée des mouvements néonazis en Ukraine. Le FMI trouve beaucoup d’argent pour sauver l’Ukraine. L’Europe est en faillite moralement parce que pour les réfugiés qui viennent de l’Afrique elle se bat entre elle pour savoir qui va les accueillir.

Économiquement, on est en faillite aussi parce que depuis une vingtaine d’années on tolère que la spéculation financière devient plus importante que la vie des hommes et l’avenir de nos enfants. La Grèce ne veut pas seulement rejoindre une banque, elle veut faire partie d’une dynamique, on pense que l’avenir est possible et que ce n’est pas la dette du passé qui va définir le sort des générations des enfants à naître.

Écrire un commentaire

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous avez adoré cet article ? Rejoignez-nous !

La chronique du 22 juillet le monde
en devenir

Soutenons la résistance de la Grèce face aux puissances de chantage du fascisme financier. Il est temps de bâtir un monde sans la City ni Wall Street.

En savoir plus

Face au système translatlantique, les BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – ont décidé de poser les bases d’un autre monde : politique de développement économique mutuel, nouveau système monétaire international pour nourrir la croissance, économies physiques tirées par la recherche scientifique.

En savoir plus

Les 13 et 14 juin, d’éminents représentants de trois des cinq pays composant les BRICS et des pays qui leur sont associés, étaient les hôtes à Paris d’une conférence internationale exceptionnelle de l’Institut Schiller.

En savoir plus

Don rapide