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Le secrétaire au Trésor pressenti par Trump est une taupe de Soros

La rédaction
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La mobilisation contre la nomination de Steven Mnuchin (prononcez "aime-nou-chine" ) au poste de secrétaire au Trésor (ministre des Finances), à laquelle le LaRouche PAC participe activement, a pris un élan étonnant, alors même que les amis de Wall Street au Congrès tentaient de la faire passer en force. Le président de la Commission des Finances, le sénateur Orrin Hatch, a ainsi annoncé qu’il mettrait un terme au débat dès le 30 janvier pour passer à un vote dans la soirée. Or, des membres démocrates de la Commission l’ont fait reporter.

Collaborateur de longue date de George Soros, Mnuchin a fait carrière chez Goldman Sachs. Lors d’une audition le 19 janvier au Sénat, en réponse à une question de la sénatrice Maria Cantwell, il a admis qu’il s’opposait au rétablissement de la loi Glass-Steagall. Le grand argentier a d’abord prétendu, à tort, que selon un rapport de la Réserve fédérale, une telle séparation bancaire aurait pour effet de diminuer les liquidités détenues par les banques. Or ce rapport concerne la loi Dodd-Frank, la pseudo réforme bancaire du président Obama, et non pas Glass-Steagall. Mnuchin s’est ensuite déclaré favorable à une « modification » de Dodd-Frank, plutôt qu’au rétablissement de Glass-Steagall.

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Ceci ne devrait surprendre personne, vu son passé. De très nombreux partisans de Trump ont été interloqués par sa nomination, en raison de son étroite association avec Goldman Sachs, une banque « trop grosse pour sombrer » pour laquelle Mnuchin a travaillé pendant 17 ans. Grâce à l’abrogation de Glass-Stegeall, en 1999, Goldman Sachs a pu commercialiser des obligations adossées à des prêts hypothécaires toxiques, garanties par des organismes publics (Fannie Mae et Freddie Mac), puis se faire renflouer aux frais du contribuable après l’éclatement de la bulle immobilière en 2008. Au cours de sa campagne, Trump avait dénoncé explicitement Goldman Sachs, et de manière répétée, la qualifiant de banque prédatrice pour laquelle roulaient ses adversaires républicains ainsi qu’Hillary Clinton.

Dans un discours à Charlotte, en Caroline du Nord, il avait qualifié Dodd-Frank de loi désastreuse, qui « complique la tâche des petites entreprises en quête du crédit dont elles ont besoin », tout en appelant au rétablissement de Glass-Steagall. L’ancien de Goldman Sachs se trouve donc en opposition directe avec le Président sur ce point.

Mais le scandale ne s’arrête pas là. Mnuchin s’est associé en 2002 au milliardaire américain George Soros, véritable « homme de main » de l’Empire britannique (voir notre dossier spécial). Ce méga-spéculateur l’a recruté pour diriger sa société SFM Capital, créée pour acheter des « actifs à risque ». Il a également travaillé pour le Soros Fund Management. Avec le soutien financier du milliardaire, Mnuchin a fondé Dune Capital Management avant de reprendre en 2009 la banque IndyMac, alors en faillite, avec un apport de 9 milliards de dollars de l’organisme public FDIC, et toujours avec Soros comme associé.

Il y a deux semaines seulement à Davos, Soros a réitéré son espoir de voir Trump échouer à la Maison Blanche. Il a ouvertement déclaré que la chute du président ne serait pas causée par lui, Soros, mais résulterait de « conflits au sein de son gouvernement et de son cabinet ».

A Trump et à ses partisans de décider maintenant s’ils souhaitent avoir une taupe de Soros dans son cabinet.

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