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Suisse : une commission de la Chambre haute rejette la séparation bancaire

La rédaction
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En septembre 2013, la Suisse, un pays abritant plusieurs géants bancaires mondiaux dont le Crédit suisse et l’UBS, avait surpris le monde lorsqu’au Conseil national (200 députés représentant le peuple suisse), trois résolutions (PS, Verts, UDC de Blocher) avaient été adoptées, appelant à couper les banques en deux.

En guise de réponse, le gouvernement fédéral a réfuté les arguments présentés par le PS et l’UDC, et compte profiter des deux ans autorisés pour formuler son propre projet de loi conforme aux motions.

Cependant, la semaine dernière, c’était au tour de la Commission des affaires économiques et fiscales du Conseil des États (46 députés représentant les cantons) d’examiner le sujet. Suite à des débats très animés, la résolution fut rejetée de justesse par 7 voix contre 6.

Au préalable, la Commission a auditionné plusieurs experts : Jean-Pierre Dantine, de la Banque nationale suisse, le Britannique Mark Branson, responsable de l’agence suisse de régulation des marchés FINMA et ancien manager d’UBS, Axel Weber, ancien patron de la Bundesbank allemande et membre du conseil d’administration d’UBS, Urs Rohner du Crédit suisse et le professeur d’économie Ernst Baltensperger, de Bern.

Compte tenu que les deux grandes formations politiques promouvant la scission bancaire, c’est-à-dire le Parti socialiste et le Parti populaire de Blocher, n’ont pas la majorité au Conseil des États, le résultat du vote est beaucoup plus favorable qu’on ne l’aurait prévu.

Les opposants à la résolution ont prétendu que depuis septembre 2013, de nouvelles règles permettent de mieux encadrer les banques Too big to fail (trop grosses pour faire faillite), alors que ses partisans pointent du doigt que le gouvernement fédéral attendra 2015 pour démontrer l’efficacité de cette régulation.

D’après le Neue Züricher Zeitung, la bataille est loin d’être terminée et le sujet reviendra, sous une forme ou une autre, sur la table.

Mobilisation pour couper les banques en 2 !

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