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Un professeur de Pittsburgh conseille à Obama de démissionner

La rédaction
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Michael Brenner, professeur en relations internationales à l’Université de Pittsburgh et agrégé supérieur au Center for Transatlantic Relations, a publié un plaidoyer exhaustif pour la destitution du Président Obama, en commençant par son rôle dans le scandale en cours concernant l’intrusion de la CIA dans les ordinateurs du Sénat américain.

Brenner mentionne ensuite la violation flagrante de la loi, par Obama et son ministre de la Justice Eric Holder, en soustrayant les banquiers de Wall Street de toute poursuite judiciaire puis la politique d’assassinat par drone de citoyens y compris américains sans aucune forme de procès.

Brenner affirme :

Le Président des Etats-Unis a une obligation qui prend le dessus sur toutes les autres : respecter la Constitution et appliquer la loi du pays. C’est le serment qu’il a prononcé le jour de sa prise de fonction. Ne pas respecter pleinement cette obligation rompt le contrat qui a été conclu entre lui et les citoyens, des mains desquels il détient son autorité et dans l’intérêt desquels il se doit d’agir. La conséquence d’une telle rupture est de menacer le bien-être de la République. Barack Obama a violé son serment. Les raisons pour lesquelles il l’a fait n’ont aucune importance au regard de la violation de son serment et de confiance perdue – peu importe si elle sont justifiées. Cela peut provenir d’une mauvaise interprétation des responsabilités qui lui incombent ; ou bien d’un manque de conviction à l’égard de tout ce qui existe sur cette Terre à l’exception de son unicité ; ou découler d’un sentiment ancré d’exceptionnalisme qui transcende toutes les règles formelles ; cela peut être une soumission extrême aux puissances de pays qui le fascinent. Il s’agit probablement d’une combinaison de tout cela.

Après avoir exposé les détails de l’intrusion de la CIA dans les ordinateurs de la Commission d’enquête du Sénat, afin d’effacer le compromettant « rapport Panetta » sur son programme d’interrogation et sa pratique systématique de la torture, Brenner conclut, en grosses lettres :

Par rapport à ces questions, la CIA sous la direction de John Brennan n’a pas agi comme une organisation qui serait hors de contrôle. L’effacement du rapport Panetta et autres documents des ordinateurs du Sénat, le piratage des fichiers du personnel de la Commission d’enquête, et l’envoi d’un « rapport de dénonciation d’acte criminel » au ministère de la Justice [à l’encontre des membres du Sénat, ndlr] ont eu lieu avec la connaissance et le feu vert du Président Barack Obama.

Brenner analyse ensuite les deux autres crimes passibles de destitution et conclut qu’Obama doit démissionner immédiatement. Même si le Congrès dispose de toutes les preuves nécessaires pour le destituer, il avertit que le niveau de manigances politiciennes et de partisanerie fait qu’une destitution par le Congrès reste improbable et compliquée. Par contre, on peut forcer Obama à démissionner sur le champ, comme cela a été fait dans le cas du pape Benoit XVI qui a, selon lui, démissionné à cause de son incapacité à mettre fin au scandale de la pédophilie au sein de l’Eglise, et pour permettre à un successeur mieux qualifié que lui de prendre le relais. Ceci devrait constituer un modèle pour faire partir Obama.

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