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Une députée américaine demande l’ouverture d’une enquête publique sur le 11 septembre

La rédaction
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Pour la première fois depuis le 11 septembre, une élue de haut rang a exigé une enquête publique sur ce drame : il s’agit de Cynthia McKinney, députée fédérale démocrate de Géorgie. C’est une percée importante car, jusqu’à présent, la seule personnalité politique américaine à avoir publiquement remis en question la ligne officielle sur ces attentats est le pré-candidat présidentiel démocrate Lyndon LaRouche. En effet, interrogé à la radio alors même que se déroulait le drame, LaRouche affirmait qu’une telle opération ne pouvait avoir été organisée que par des « éléments voyous » dans les milieux et au sein même de l’establishment militaire et du renseignement américain.

Dans une interview accordée le 25 mars à la radio KPFA, Mme McKinney a posé la question de savoir dans quelle mesure - et à quel moment - les services de renseignement étaient au courant des préparatifs et des plans pour ces attentats. Elle a mentionné certaines mises en garde qui auraient dû alerter les services de sécurité avant les attaques : « Des rapports de presse, allant de Der Spiegel à l’Observer de Londres, du Los Angeles Times à CNN en passant par MSNBC, indiquent que le gouvernement avait reçu de nombreuses mises en garde émanant de sources différentes. On a même rapporté que le gouvernement des Etats-Unis s’était introduit dans le système de communication sécurisé de Ben Laden avant le 11 septembre. » Revenant sur les attentats contre deux ambassades américaines en Afrique en 1998, elle a rappelé que depuis, des survivants ont intenté une action en justice contre le gouvernement qui, malgré diverses mises en garde, n’avait rien fait pour protéger le personnel en poste. « Est-ce la même chose qui s’est produite encore une fois » le 11 septembre ?

« Nous avons le droit de savoir ce qui s’est passé le 11 septembre et pourquoi. Après tout, nous menons des enquêtes publiques exhaustives en cas de désastre ferroviaire, d’accident d’avion et même de désastre naturel, de façon à comprendre ce qui s’est passé et d’empêcher que cela ne se reproduise ou d’en minimiser les effets tragiques quand ils se produisent. Pourquoi l’administration s’oppose-t-elle avec une telle obstination à conduire une enquête sur la plus forte attaque terroriste jamais entreprise contre notre nation ? »

La réponse du gouvernement à cette suggestion a été cinglante. Le porte-parole de la présidence, Scott McLellan, a qualifié les commentaires de McKinney de « points de vue ridicules et sans fondement », tandis que le porte-parole de la Maison Blanche, Ari Fleischer, s’en est moqué lors d’un point presse le 12 avril : « Tout ce que je peux vous dire, c’est que la députée doit chercher la célébrité auprès de la « Société du Tertre herbeux ». Je n’ai réellement rien à ajouter qui puisse prêter la moindre crédibilité à ce qu’elle a dit . »

A travers ce commentaire, Fleischer a lui-même fait un parallèle avec l’assassinat du président John Kennedy. En effet, de nombreux témoins présents sur les lieux de l’assassinat de Kennedy à Dallas ont affirmé avoir entendu des coups de feu tirés depuis un « tertre herbeux » alors que, selon la ligne officielle, le Président avait été tué par un « assassin isolé », Lee Harvey Oswald, posté au sixième étage d’un immeuble de bureaux. Les témoins en question ont tout simplement été écartés de l’enquête pour ne pas contredire la ligne des autorités. Le parallèle est donc intéressant, même si Fleischer ne l’entendait pas ainsi. Notons d’ailleurs que selon des sondages récents, plus de 80 % de la population américaine croit que l’on a dissimulé la vérité sur l’assassinat de Kennedy.

En revanche, un journaliste d’investigation, Wayne Madsen, a soutenu la demande de McKinney lors d’une interview avec Fox News. Il a cité aussi une liste d’autres médias qui ont rapporté l’existence de mises en garde préventives adressées aux autorités américaines par les renseignements français et israélien.

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