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Vaincre la fatalité de la sécheresse en France

1798 visites | 13 commentaires

Comme chaque année, la France a été surprise par la sécheresse qui met en péril notre agriculture et nos agriculteurs, et donc la possibilité de vivre dignement dans nos régions. Si nous voulons reprendre en main notre avenir, il va falloir cesser de s’en remettre aux caprices de dame nature et rebâtir sérieusement notre infrastructure.

La moitié de la France est touchée

Cet été, 52 départements français ont été contraints de prendre des mesures limitant l’usage de l’eau ; parmi les plus touchés, l’Aisne, l’Ille-et-Vilaine et la Charente-Maritime. Outre leur impact anecdotique sur l’arrosage des jardins, le remplissage des piscines et le lavage des voitures, ces arrêtés préfectoraux mettent en péril notre agriculture. Sommés de restreindre leur volume de pompage pour l’irrigation, des milliers d’agriculteurs voient leur production céréalière réduite de 30 à 50 %. Pour pouvoir nourrir leur bétail dès l’automne, ils devront donc acheter des céréales sur les marchés où les prix ne cessent d’augmenter. Mais puisqu’ils ont travaillé en pure perte et qu’ils sont pour la plupart déjà très endettés, où vont-ils trouver les ressources pour acheter ? Il ne leur restera plus qu’à brader leur bétail avant qu’il ne soit arrivé à maturité, puis à cesser leur activité. « Sans eau, je mets la clé sous la porte », prévient un agriculteur charentais.

Soumis, le gouvernement rationne

La Loi sur l’eau et les milieux aquatiques (LEMA) du 31 décembre 2006 entreprend de résoudre le problème en rationnant annuellement les prélèvements pour l’irrigation. Les Schémas directeurs d’aménagement et de gestion de l’eau (SDAGE) qu’elle crée imposent aux agriculteurs des baisses de volume allant jusqu’à 70 % dans certains bassins. A l’horizon 2017, il n’y aura donc plus à prendre de mesures de restrictions en été ! Cette politique assassine découle de la directive européenne du 23 octobre 2006, qui établit un cadre politique dans lequel l’eau n’est qu’une ressource renouvelable naturellement, et qu’il faut donc protéger contre les dégâts de l’activité humaine. Résultat, la loi LEMA ne prévoit aucun travail d’infrastructure qui permettrait d’accroître la quantité d’eau disponible.

L’eau ne tombe pas (que) du ciel !

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Barrage de Ste Croix sur le Verdon (1974). Son lac, la deuxième retenue artificielle de France, stocke 760 millions de mètres cubes d’eau, dont 140 sont réservés à l’agriculture.

Cette année, comme chaque année, la France métropolitaine a reçu près de 170 milliards de mètres cubes d’eau sous forme de neige et de pluie. Sur cette quantité astronomique, nous ne captons que 32 milliards de mètres cubes pour une part finalement consommée de moins de 6 milliards de mètres cubes, soit 3 % des précipitations annuelles. Par nature, la pluviométrie est inégale dans le temps et dans l’espace : certaines régions reçoivent beaucoup d’eau en très peu de temps, d’autres peu d’eau mais tout le temps. N’attendons pas que l’eau tombe du ciel au bon endroit et au bon moment, mais construisons aux bons endroits et tout de suite ! Les derniers grands projets pour l’eau en France datent des Trente Glorieuses : il s’agit du système des canaux de Provence et des réservoirs des Coteaux de Gascogne (voir encadré), édifiés grâce au mécanisme d’émission de crédit public établi à la Libération et démantelé sous Pompidou, Giscard et Mitterrand.

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Réservoir de l’Astarac en Gascogne.

Aujourd’hui, l’Etat s’est totalement désengagé du territoire et laisse les collectivités locales sans moyens de financement. Des centaines de projets dorment dans les cartons, et lorsque certains sont lancés, ils sont mis en échec par les rivalités et les oppositions locales. Mais l’approvisionnement en eau ne peut en aucun cas être réglé par une addition de petits projets. Les bassins hydrographiques sont plus vastes que le territoire d’une commune ou d’un département, et leur aménagement nécessite des travaux d’une ampleur régionale combinant une multitude de petits et moyens projets. Les investissements requis sont donc trop lourds pour être faits sans le soutien, indéfectible, d’un Etat indépendant des puissances d’argent et moins prompt à susciter la peur que l’espoir.

Le Canal de Provence

Créée en 1957 sous l’impulsion du commissariat au Plan, la Société du canal de Provence approvisionne en eau 111 communes, 3 millions d’habitants, 60 000 hectares de terres agricoles et 500 industries et zones artisanales. L’essentiel des travaux a été réalisé entre 1964 et 1986. L’ensemble du système est approvisionné par deux rivières, la Durance et le Verdon, sur lesquelles ont été bâtis une série de grands barrages-réservoirs, à commencer par celui de Serre-Ponçon, la deuxième plus grande retenue d’eau d’Europe, à 150 kilomètres au nord de Marseille. Le réseau du canal de Provence en lui-même est constitué de 3200 kilomètres de canaux, tunnels, canalisations et 33 stations de pompage. L’ensemble de l’investissement consenti pour son édification depuis les années 1960 est de seulement 2 milliards d’euros.

Réservoirs des Coteaux de Gascogne

Créée en 1959, elle aussi sous l’impulsion du Commissariat au Plan, la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne a redonné vie à cette région rurale des Hautes-Pyrénées, très sèche en été et ne bénéficiant pas de l’eau des montagnes voisines. Le vieux canal de la Neste descendant des Pyrénées a été doublé, ses retenues d’eau en haute montagne ont été accrues et des dizaines de réservoirs de toutes tailles bâtis dans les coteaux traversés par les dix-sept rivières qu’il dessert.

Eau : une solution simple pour réconcilier agriculteurs et écolos

Les milliers de réservoirs et canaux d’irrigation à bâtir sur l’ensemble du territoire devront être agrémentés de « ripisylves ». Ces zones de végétation ornant les rives des cours et plans d’eau agissent pour le bien-être de l’homme et de la nature. Composées d’arbres, de buissons et d’herbage sur une largeur d’une dizaine de mètres, ces formations permettent non-seulement de développer la faune et la flore, mais empêchent également l’érosion des sols agricoles, tout en épurant les eaux courantes de leurs polluants comme le phosphate et le nitrate apportés par les engrais et les insecticides. En captant ainsi les écoulements avant qu’ils ne se jettent dans les eaux, elles permettent d’accroître le cycle de l’eau sur terre. En effet, plutôt que de s’écouler dans les rivières puis dans la mer, l’eau captée par la végétation alimente leur croissance et accroît l’évapotranspiration. Non seulement cette source d’humidité contribue à tempérer le climat, mais elle revient ensuite directement sur terre sous forme de pluie, sans avoir à passer par la mer.

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Vos commentaires

  • Le 24 août 2010 à 16:11
    par Bilbo

    (Suite)

    Vous défendez les investissements dans les infrastructures. Je suis d’accord sous réserve de ne pouvoir faire autrement (ici diminuer notre consommation), car les infrastructures sont financées tout ou partie par les impôts. Pour cette raison, je ne soutiens pas le projet NAWAPA (trop de gaspillage de ressources aux USA).

    Enfin vous avez omis le canal Seine-Nord Europe déclaré d’utilité publique en 2008. Ce canal reliera la Seine au bassin de l’Escaut et contribuera à l’approvisionnement en eau potable de l’agglomération lilloise (avec un débit moyen de 0.8 m3 par seconde). La construction de ce canal débuterait en 2011 pour un achèvement en 2015.
    http://seine-nord-europe.com/

    Cordialement.
    Bilbo

    • Le 24 août 2010 à 18:15
      par Pierre

      Bonjour Bilbo,

      Tout d’abord pouvez vous nous expliquez les conséquences que vous prétendez fâcheuses de prélever 40% (en supposant que c’est exact) de l’eau de pluie, sachant que lorsque l’on dit "prélèvement" il ne s’agit en fait que d’un usage différé de l’eau et non d’une quantité d’eau que l’on retirerai purement et simplement de la nature. D’autre part les infrastructures ne servent pas seulement à réguler les pénuries, mais également les excès.

      Pour ce qui est de votre opposition à NAWAPA, je ne comprend pas bien non plus. Pourquoi être contre le fait d’amener de l’eau dans une zone désertique pour y permettre le développement de la vie, à commencer par la vie végétale ?

      Cordialement

    • Le 25 août 2010 à 15:32
      par Bilbo

      Bonjour,

      je n’ai pas écrit "prélever" mais "capter", ne faisant en cela que citer l’article :
      "Sur cette quantité astronomique, nous ne captons que 32 milliards de mètres cubes pour une part finalement consommée de moins de 6 milliards de mètres cubes, soit 3 % des précipitations annuelles."
      Les 40% évoqués n’étaient que le résultat d’une division 32/(170-55%*170).

      Selon moi, le terme "capter" recouvre ici l’ensemble des usages de l’eau et des aménagements réalisés à savoir : les pompages (nappes ou cours d’eau), les digues, barrages et autres réservoirs, la domestication des berges (simple rehausse ou bétonnage), les drainages...

      Bien sûr les fleuves et grandes rivières sont évidemment concernés par ces aménagements. Comme ils drainent une grande part des eaux de pluie, si on considère que l’ensemble de leur débit est capté (ou captif ?), on atteint rapidement les 40% que j’évoquais. Est-ce une raison pour considérer que la nature est à notre disposition ?

      L’eau est une force de la nature non maitrisable. Les catastrophes récurrentes (des inondations dans les Ardennes en 93 et 95 aux crues du Var cet été) devraient nous inciter à la prudence. Mais non ! On prétend domestiquer la nature : construire n’importe où (peu importe on urbanise le lit majeur d’une rivière), endiguer, assécher des marais (sans s’interroger sur leur origine), couvrir des rivières sur la base d’un simple calcul statistique. Quelle vanité ! (A suivre)

    • Le 25 août 2010 à 15:58
      par Bilbo

      (Suite)

      La vie dépend de l’eau et de son cycle naturel. Le modifier revient à jouer avec des forces qui nous dépassent. Regardez le Nil. Auparavant, libre, il était vecteur de vie grâce aux alluvions qu’il déposait sur ses rives lors des crues. Depuis la construction du barrage d’Assouan, les sols sont de moins en moins productifs et se salinisent.
      Même chose avec la mer d’Aral qui aura bientôt disparu parce qu’on voulait planter du coton dans une zone désertique.

      Le projet NAWAPA, par son ambition, implique des transferts d’eau gigantesques. Autant d’eau qui n’iront pas dans l’océan Pacifique Nord, modifiant sa salinité de surface, diminuant l’apport d’alluvions nécessaires au développement de la vie. On parle suffisamment régulièrement de l’épuisement des ressources piscicoles et vous voulez impacter un peu plus ce phénomène ?

      Quant au développement de la vie dans le désert, je n’ai rien contre sur le principe, quoique là encore on sent la prétention de l’homme à domestiquer la nature. La méthode m’indispose autant que l’esprit. Je vous suggère donc la lecture de cet article sur le verdissement du Sahel :
      http://www.pauljorion.com/blog/?p=1...

      L’homme n’est pas le maître de la nature. C’est à lui de s’adapter à elle. Nous nous prétendons intelligents. Autant utiliser cette intelligence pour faire les petits gestes à grands effet de levier plutôt que de nous prendre pour des titans.

      Cordialement.
      Bilbo

    • Le 25 août 2010 à 18:57
      par Bertrand Buisson

      "L’homme n’est pas le maître de la nature. C’est à lui de s’adapter à elle." Si on s’était adapter à la nature plutôt que de la transformer (irrigation, apprivoisement, amélioration des espèces végétales et animales, cultivation des forêts, etc...) tu ne serais pas né !

      Mais je ne comprend pas comment tu peux dire cela et en même temps soutenir le projet du lac Tchad. Si j’applique (peut être je le fais mal) ta logique du "se soumettre à la nature" ben ca veut dire qu’il y a trop d’africains qui sont nés et que comme ils ont trop tiré sur le lac ben y ont qu’à assumer ; leur mort sera normal puis on peut pas dévier un fleuve quand même, c’est pas à nous...

      Merci de m’éclairer.
      Cordialement

    • Le 26 août 2010 à 08:59
      par Bilbo

      Bonjour,

      Je ne serais pas né ? Peut-être. Mais les choses auraient été différentes. Si on regarde l’histoire de l’humanité, le génie de l’homme s’est toujours montré sous son meilleur jour lorsqu’il devait faire face à une pénurie : peu d’eau en Egypte, pas de bêtes de somme chez les Incas mais 2 civilisations exceptionnelles...

      Le niveau de développement auquel nous sommes arrivés est dû à l’utilisation massive des combustibles fossiles. Je pense que nous aurions pu arriver au même niveau de développement technologique sans eux, moins vite très certainement mais sans réel problème et sans gaspillage.

      J’ai conscience du paradoxe à soutenir un projet et pas l’autre. Mais dans ma réflexion, je ne pense jamais seulement à l’homme. Il s’agit également de préserver un écosystème dans son entier que l’homme a mis en péril en installant des barrages sur un fleuve desservant le lac Tchad. Ce projet, c’est une manière de compenser.

      Le projet NAWAPA concerne des pays riches et capables de faire autrement (notamment en gaspillant moins). Il ne vise qu’à produire plus encore.
      Alors que le projet Transaqua concerne des populations qui vivent déjà avec peu et font un usage efficace des ressources disponibles. La disparition du lac Tchad équivaut à les condamner à plus ou moins brève échéance. L’essor économique que permettrait ce projet qui reliera plusieurs pays devrait également être un facteur d’apaisement durable dans la région.

    Répondre à ce message

  • Le 24 août 2010 à 16:10
    par Bilbo

    Bonjour,

    Autant j’adhère à la publicité que vous faites sur le projet du lac Tchad, autant je tique sur la position que vous défendez ici.

    Vous vous fondez sur l’abondance des précipitations et la relative faiblesse de la consommation, mais vous oubliez l’évapotranspiration. En France elle concerne environ 55% des précipitations. Sur les 170 milliards de m3, ce sont déjà 93 milliards qui s’évaporent.
    http://echo2.epfl.ch/e-drologie/cha...
    Restent disponibles 77 milliards de m3 de précipitations annuelles dont, d’après vous, nous captons 32 milliards. Le taux de captation s’élève donc à plus de 40%, ce qui est énorme au regard de la problématique environnementale.

    Nous consommons 6 milliards de m3, soit 260 litres par jour et par personne. Est-ce si choquant de vouloir diminuer cette consommation ? Nous sommes certes bien dotés en eau mais il faut rester sérieux car l’eau est un motif de conflit : Israël/Palestine, Inde/Pakistan…

    Il y a un réel problème agricole en France, notamment avec le maïs. Cette plante d’origine tropicale demande beaucoup d’eau. A raison de 2000-2500 m3 d’irrigation par hectare pour 1.7 millions d’hectares cultivés en France en 2008, sa culture nécessite entre 3.4 et 4.2 milliards de m3 (sur les 6 milliards…). On pourrait lui préférer la culture du sorgho moins gourmand en eau et plus rentable.
    http://www.arvalisinstitutduvegetal...

    • Le 24 août 2010 à 21:19
      par Bertrand Buisson

      L’eau tombe, puis est absorbée par la biosphère, qui la restitue ensuite aux cieux par l’évapotranspiration. Il n’y a donc rien qui s’oppose à plus et mieux capter les précipitations, puisquer in fine elle arrivera à la biosphère et retournera là-haut par l’évapotranspiration. L’idée c’est même d’accroître l’évapotranspiration pour arracher à la mer une partie de sa richesse en eau que l’on fera fructifier sur terre.

      Que ce soit pour les services publics, les retraites ou la nature et les ressources, disons NON à l’idéologie de la restriction !

      L’auteur.

    Répondre à ce message

  • Le 24 août 2010 à 00:34
    par petite souris

    Que d’eau ! Que d’eau ! Que d’eau !

    Cela donnerait du travail à certains et en ferait vivre d’autres !

    et en plus c’est beau et apaisant pour l’esprit ...

    Beaucoup trop simple Beaucoup trop efficace et utile pour que des énarques, des avocats et autres dirigeants prennent une telle décision !!!

    • Le 24 août 2010 à 21:18
      par DE-MUYNCK

      avez-vous entendu parler,ou lu certainne reference sur le
      BIOMIMETISME.beaucoup de chose a appronfondir et a mettre en place.(L’INTELLIGENCE BIO-INSPIREE TROUVE TOUTES SORTES D’APPLICATIONSDANS NOTRE SOCIETE ;

    Répondre à ce message

  • Le 24 août 2010 à 18:23
    par gibon

    bonjour,quand j’étais petit,il y avait des mares et des arbres isolés ou en forêt partout.aujourd’hui le paysage de la france ressemble à la pauvre Bauce. Alors je pose la question, si un industriel ou une surface de vente souhaite faire une activité, on lui impose des normes ( iso divers ) le monde agricole lui échappe globalement à tout cela depuis très longtemps sinon depuis toujours. Alors à quand une loi et un décret d’application pour que chaque expoitation replante autour de ses parcelles 2 rangées d’arbres pour couper le vent,fixer les sols,avoir du bois à vendre dans 100 ans. De plus le remembrement a aussi comblé les mares, alors que le monde agricole dispose à longueur d’année de matériels et de temps pour réaliser des retenues d’eau par barrage sur des champs en pente et non cultivés. Ils pompent 70 % de l’eau du sous sol, c’est inadmissible et suicidaire pour tous. Mais peut être que si on leur donnais des primes de notre poche comme dab, ils feraient quelque chose pour la France et leur avenir.

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  • Le 24 août 2010 à 11:53
    par DE-MUYNCK

    un article sur le temps.ch,quotidien SUISSE,qui est complémentaire avec votre exellent article,cet article
    s’intitule(LA NATURE COMME MAITRE A PENSER)par
    dario FLOREANO,directeur du laboratoire des systèmes
    intelligents(lsi)de L’EPFL, et auteur de bio-inspired artificial intelligence,paru en 2008.je vous souhaites bonne lecture.

    Répondre à ce message

  • Le 24 août 2010 à 03:02
    par IVAN MORIN

    Oui,il est évident qu’un tel projet aurait du être mis en oeuvrei l y a bien longtemps.De plus économiquement cela ferait travailler de nombreuses entreprises pour le bien de tous et pour de nombreues générations bien sûr TROP SIMPLE POUR NOS POLITIQUES ACCABLANT ILY A TELLEMENT DE GACHI COUT ZERO

    Répondre à ce message

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