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Vent de Watergate contre Obama au Congrès américain

La rédaction
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Le Sénateur Lindsay Graham, républicain de Caroline du Sud, annonça au cours d’un entretien à CBS Face the Nation, qu’il entendait bloquer les nominations de John Brennan à la tête de la CIA et de Chuck Hagel au Pentagone, si l’administration n’acceptait pas de répondre à toutes les questions du Congrès sur les conditions qui ont conduit à l’assassinat de l’Ambassadeur Stevens et des 3 autres de ses collaborateurs à Benghazi, le 11 septembre 2012, par une attaque des djihadistes.

Alors qu’il est aujourd’hui notoire que l’administration Obama a engagé Al-Qaïda et ses proches pour mener la guerre contre Kadhafi en Libye, et celle contre la Syrie, des élus des deux partis sont de plus en plus nombreux à vouloir établir ce qu’est cette alliance contre-nature, et à vouloir savoir comment cette stratégie a conduit à négliger la sécurité du plus haut représentant des Etats Unis en Libye. D’autant que John Brennan, le très proche collaborateur d’Obama, en charge de la politique des assassinats ciblés par drone, est soupçonné d’être au cœur des événements tragiques de Benghazi.

« Je veux savoir ce que le Président a fait », dans cette affaire, a dit Graham. « Nous avons repoussé [George] Bush. Nous avons demandé à [à l’ancien ministre de Bush,] Rumsfeld de démissionner lorsque l’Irak a explosé. Il s’agit d’un fiasco monumental de notre sécurité nationale et je ne m’arrêterai pas jusqu’à avoir été au fond des choses. ».

Graham a voulu savoir tout particulièrement quelle action Obama a entreprise pour faire en sorte que l’équipe de sauvetage envoyée depuis Tripoli à Benghazi pour libérer Stevens et les autres, détenus par les djihadistes au Consulat, puisse faire son travail. Arrivés à Benghazi à 13H30 (heure de Libye), ils ont été empêchés de rejoindre l’annexe de la CIA où se trouvaient les otages avant 17h00.

« Ils ont été retenus pendant trois heures et demi à l’aéroport ; ils avaient des problèmes avec des milices qui ne voulaient pas les laisser passer et avec tout un fatras bureaucratique. (…) le Président a-t-il pris son téléphone pour appeler le gouvernement libyen et lui dire : "laissez sortir ces gens de l’aéroport. Ils doivent aller à l’annexe pour protéger nos personnels pris en otage ?" Il n’y pas d’autre voix dans le monde comme celle du Président des États-Unis. Je crois que s’il avait pris son téléphone et appelé le gouvernement libyen, ces personnes auraient pu sortir de l’aéroport et aller à l’annexe, et les deux derniers otages seraient encore en vie. »

Lindsay Graham revint sur la polémique créée par le fait que pendant toute la durée de cette affaire tragique, le Président Obama ne s’est entretenu avec son Ministre de la défense, et avec son Chef d’état-major des armées, qu’une seule fois, pendant quinze minutes, immédiatement après l’attentat.

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Vos commentaires

  • Le 15 février 2013 à 02:06
    par petite souris

    Graham a bien sûr raison de vouloir la vérité
    Cependant ce genre de vérité ne devient vraie que de très longues décennies après
    ....... à moins que les systèmes immédiats de relais d’information changent les choses réellement

    Répondre à ce message

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