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Le vice-président américain menace la Russie

La rédaction
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Alors que les chefs d’État et de gouvernement des BRICS se réunissaient à Goa, en Inde, l’administration Obama poursuit sa politique d’affrontement avec la Russie. Lors d’une interview sur NBC TV, diffusée le 16 octobre, le président Joseph Biden a menacé la Russie d’une cyber-attaque majeure, menace que les dirigeants russes prennent très au sérieux.

Des accusations et menaces

Sa déclaration fait suite aux accusations persistantes, et farfelues pour la plupart, lancées par le comité électoral d’Hillary Clinton, selon lesquelles des cyber-pirates russes, déployés par Moscou, auraient volé et divulgué des documents destinés à affaiblir ses chances d’être élue présidente. La semaine dernière, le directeur du Renseignement national, le général James Clapper, et le secrétaire à la Sécurité intérieure, Jeh Johnson, ont tous deux lancé les mêmes allégations, sans toutefois fournir la moindre preuve.

Les tensions entre Washington et Moscou ne cessent de monter depuis que le département d’État a suspendu tout entretien avec la Russie sur un cessez-le-feu. Néanmoins, le 15 octobre, le secrétaire d’État John Kerry a retrouvé Sergueï Lavrov à Lausanne, ainsi que leurs homologues turc, saoudien, jordanien, irakien et iranien, pour tenter de relancer les négociations. Comme prévu, aucun accord n’a été annoncé, mais d’autres entretiens ont été fixés pour la semaine suivante. Entre-temps, Kerry s’est envolé pour Londres où lui-même et le chef de la diplomatie britannique, Boris Johnson, ont menacé d’imposer de nouvelles sanctions contre la Russie, si Moscou ne cessait pas de soutenir les efforts du président Assad pour reprendre le contrôle total d’Alep, dont une partie reste aux mains d’Al-Qaïda (alias Front al-Nosra).

Le président François Hollande a averti de son côté que la Russie pourrait être poursuivie devant la Cour pénale internationale pour « crimes de guerre », tout en refusant de recevoir Vladimir Poutine lors de la visite prévue à Paris, si ce n’est pour une réunion de travail, suite à quoi le président russe a annulé sa visite.

Tout en excluant une action militaire directe en Syrie, John Kerry a, lui aussi, accusé Moscou de commettre des « crimes contre l’humanité » dans le siège d’Alep. Mais d’autres responsables à Washington n’écartent pas la possibilité d’une intervention. Selon des sources proches de la Maison Blanche, quatre options sont actuellement discutées parmi la clique de la sécurité nationale, qui pourraient mener à un conflit direct avec la Russie.

Moscou se prépare

Face à ces menaces de cyber-attaque, venant s’ajouter aux bombardements des Américains en Syrie et à la modernisation de leur triade nucléaire, les responsables russes conseillent à leur population de se préparer à d’éventuelles attaques, peut-être même nucléaires. La semaine dernière, un journaliste de la télévision russe a consacré 40 minutes à divers scénarios de guerre nucléaire pouvant résulter du conflit actuel.

Il y a quelques mois, la Russie a procédé à des exercices de défense civile dans tout le pays, les plus importants depuis la fin de la Guerre froide. En même temps, Moscou a déployé des missiles Iskander-M dans l’enclave de Kaliningrad, à la frontière entre la Lituanie et la Pologne, pour contrer les systèmes de défense antimissiles installés par les États-Unis en Europe de l’Est.

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