(Nouvelle Solidarité) Cinq jours avant le début du G8 en Allemagne, Al Gore a pris son téléphone pour féliciter Nicolas Sarkozy d’être parvenu à la présidence et surtout pour s’assurer, comme convenu lors de leur rencontre du mois de décembre, que le locataire de l’Elysée promeuve son escroquerie du réchauffement climatique. D’après son porte-parole, Nicolas Sarkozy a affirmé sa volonté de « reprendre le flambeau du combat que Gore a lancé ». Rappelons qu’Al Gore est connu à la City de Londres pour la gestion exemplaire de son Hedge Fund (fond exclusivement spéculatif) consacré au marché d’échange des droits d’émissions de carbone. Son film « Une vérité qui dérange », ainsi que sa popularité auprès du grand public assure la pérennité de ce marché hautement spéculatif et en pleine croissance.
Nicolas Sarkozy a aussi assuré son soutien à l’ami français d’Al Gore, Yann Arthus-Bertrand, qui avait organisé la tournée de Gore à Paris en octobre 2006. Dans la continuité du gouvernement Villepin qui avait officiellement aidé la promotion du film d’Al Gore, notamment auprès des lycéens, Nicolas Sarkozy s’est engagé à soutenir fortement le film de d’Arthus-Bertrand, « Boomerang », après s’être dit enthousiasmé par le projet qu’il trouve « formidable ». Arthus-Bertrand travaille déjà en partenariat avec le ministère de l’éducation nationale, puisqu’il fait des expositions dans toutes les écoles primaires de France, et y apprend aux enfants que, comme la puce de son rat, le petit enfant et sa mère font parti de la biodiversité.
Alors que depuis son accession à la présidence, Nicolas Sarkozy s’est efforcé de réaligner la diplomatie française avec la stratégie anglo-américaine de conflit permanent, il s’efforce également, vite, et cette fois-ci dans la continuité de Jacques Chirac, de participer à la campagne de propagande du réchauffement climatique ; un nécessaire préalable pour faire accepter les politiques de dépopulation défendu par Al Gore et ses sponsors financiers.











