30 mars 2009 (LPAC) — Dans un entretien publié par le quotidien britannique The Times le 28 mars, le milliardaire spéculateur « philanthrope » américain George Soros lève un peu plus le voile sur sa véritable personnalité. L’entretien commence par préciser que « Soros n’avait que 13 ans quand les Nazis ont envahi son pays natal, la Hongrie. En tant que juif, il fut obligé de prendre une fausse identité et de vivre séparé de ses parents à Budapest. Au lieu de souffrir de cette expérience traumatisante, il affirme que le danger l’enivrait. "C’était une aventure de haut vol" », s’exclame-t-il, "on croyait vivre Les Aventuriers de l’arche perdue" (film de Spielberg de 1981). »
Quant aux énormes profits engrangés l’année dernière, Soros fanfaronne qu’il est « un expert en matière de crises ». Du jour de sa naissance, les crises l’ont toujours attiré. « Elles me précèdent, je tiens [ce don] de mon père. » Interrogé sur sa vie sous l’occupation, Soros raconte qu’« à l’époque, j’avais à peine 14 ans, les Allemands occupaient la Hongrie, et j’aurais été déporté à Auschwitz si mon père ne m’avait pas procuré de faux papiers. Cela m’a plongé dans une sacrée crise. Je devais me présenter sous une fausse identité et vivre une vie différente. » Rendez-vous compte : « Vous avez 14 ans, vous aimez l’aventure, et votre père semble comprendre la situation mieux que quiconque. C’est très excitant. »
Soros éprouve le même sentiment face à la crise actuelle, écrit The Times en le citant : « D’un côté, il existe une souffrance humaine terrifiante, qui met mal à l’aise. De l’autre côté, être capable de gérer cette situation est enivrant [exhilarating]. Pour le formuler différemment : c’est comme si vous étiez une bête dans la jungle, et que vous vous trouviez face à une autre bête. Vous êtes obligé de prendre une décision : je me bats ou je me tire ? Vos cheveux se dressent sur votre tête et vous grognez et vous prenez une décision. "Est-ce que je l’attaque parce que je suis plus fort ou est-ce que je m’enfuis parce que sinon, il va me manger ?" Vous êtes très tendu. »
Voilà l’homme auquel les dirigeants du G-20 confient leur futur…
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