9 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Avvenire, le journal de la Conférence des évêques italienne, a proposé, dans un éditorial du 5 décembre, « la création d’une commission internationale indépendante d’enquête » pour déterminer si la théorie du réchauffement climatique est fausse comme les révélations du Climategate permettent de le soupçonner.
Dans cet éditorial rédigé par Riccardo Cascioli, président du CESPES, un institut chargé de suivre les problèmes de population, celui-ci s’interroge sur le fait que dans les années 70, l’Unité de recherche sur le climat de l’Université d’East Anglia, au sein de laquelle travaillent actuellement certains de principaux défenseurs du réchauffement climatique, était à l’époque, au contraire, le principal soutien des thèses du « refroidissement climatique » !
« Il serait normal, afin d’éviter que les milliards de dollars de coûts induits par les protocoles de Kyoto et les milliards à venir de l’accord de Copenhague, ne soient dépensés sur la base d’une science manipulée, de poser la question de pourquoi, sur une période de quelques années, les chercheurs du CRU ont fait un revirement aussi spectaculaire. C’est une raison pour s’inquiéter. Au minimum, une Commission d’enquête internationale indépendante devrait être créée. »
« La tendance dominante aujourd’hui », poursuit Cascioli, « veut imposer des limites à la présence humaine, quantitativement (via le contrôle des naissances) et qualitativement (via des limites à la croissance). Les agences des Nations-Unies rivalisent entre elles pour promouvoir ce message. On devrait s’inquiéter qu’à Copenhague, cette idéologie prévale, qui instrumentalise la science, plutôt que de se mettre à son écoute, et qui, au nom de l’environnement, sacrifie l’homme. »
Focus spécial Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation !















