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Charlottesville : le problème n’est pas racial, mais économique

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La situation aux États-Unis est chaotique ; et une fois n’est pas coutume, les médias, y compris français, font de leur mieux pour entretenir la confusion.

Cependant, il est hautement probable que les événements de Charlottesville ont été fomentés de toute pièce par des éléments des services en vue de déstabiliser la présidence américaine, en tandem avec les réseaux de George Soros et de Barack Obama ; des provocateurs et des gens violents ont été envoyés dans les deux camps, suivant le schéma gang-contre-gang utilisé notamment lors de la « stratégie de la tension » des années 70-80.

Une nouvelle tentative a été lancée ce week-end, en particulier à Boston, mais les forces de police ont permis d’éviter des débordements de violence en séparant les manifestants et contre-manifestants (contrairement à la police de Charlottesville qui avait laissé les deux groupes se rencontrer). 33 militants « antifa » ou « Black lives matter » (« les vies des noirs comptent ») ont toutefois été arrêtés pour violences contre les représentants de l’ordre public.

Pour sa part, le commissaire de la police de Boston a identifié trois types de manifestants : « ceux qui sont venus pour la manifestation, ceux qui sont venus pour protester contre cette manifestation, et ceux qui voulaient provoquer la zizanie ».

Nous ne pensons pas que Donald Trump soit un ange descendu sur terre ; pour autant, cette campagne visant à lui coller l’image d’un raciste et d’un suprématiste blanc (après celle de misogyne et d’agent russe) n’a aucun fondement réel, quand on connaît l’histoire personnelle de Trump et de ses relations avec la communauté noire américaine ; et elle ne tiendrait pas une seule seconde sans l’extraordinaire propension des médias à fabriquer des vérités orwelliennes, et surtout... d’une partie de la population à les avaler.

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Les noirs américains sont les premiers à n’en pas croire leurs yeux lorsque la presse caricature Trump en gros raciste ; car comment peut-on accuser de racisme quelqu’un qui a reçu en 1986 le « Ellis Island Award » aux côtés de Rosa Parks et de Mohammed Ali ? (Source : New York Times) Qui a dénoncé publiquement en 1991 le leader néo-nazi du mouvement suprématiste blanc David Duke ? Et dont l’ADL (Anti-defamation league) a fait une éloge en 1997 pour avoir créé à Palm Beach un club ouvert aux juifs et aux afro-américains (Source : Wall Street Journal), ce que la législation municipale interdisait à l’époque ?...

Mais, comme nous l’avons dit, les milieux oligarchiques de Londres et de la côte est américaine sont près à tout pour déboulonner le président américain.

Pour le journaliste et écrivain irlandais Finian Cunningham, qui vient de publier une tribune intitulée «  La narration du Russiagate en berne, surgit le scandale néo-nazi contre Trump » sur le site internet Information Clearing House, il est clair que « Le ’Deep State’ et les opposants politico-médiatiques de Trump cherchent de nouveaux moyens de saboter sa présidence... La mort imminente du ’scandale’ du Russiagate les pousse à orchestrer la campagne suivante visant à propager l’idée que le président est un ’sympathisant néo-nazi’ ».

De son côté, l’écrivain Alan Dershowitz, qui dénonce depuis plusieurs semaines la chasse aux sorcières autour du Russiagate, a dénoncé sur les ondes d’une radio new-yorkaise « cette idée que l’on peut inventer un crime juste parce qu’on est en désaccord avec quelqu’un. (…) Cela me rappelle ce que le patron du KGB, Lavrenti Beria, disait à Staline : ’Montrez-moi l’homme, et je lui trouverai un crime.’ »

Andrew Young : le véritable enjeu est l’économie

Andrew Young, ancien militant des droits civiques aux côtés de Martin Luther King, ambassadeur à l’ONU et maire d’Atlanta, a fait hier une intervention sur NBC à contre-courant du climat anti-Trump actuel, en soulevant la question ignorée par les médias : « tous les problèmes qui se manifestent là sont liés à la pauvreté. Mais on veut pourtant en faire une question raciale. (…) La raison pour laquelle je me sens mal à l’aise à l’idée de condamner les gens du Klan [KKK] est qu’ils sont les plus pauvres parmi les pauvres. Ce sont les Américains oubliés. Et ils ont été usés, abusés et négligés. » Évoquant son père qui lui disait que la haine raciale était une maladie et que se mettre en colère contre un malade ne lui serait d’aucune aide, Young a rappelé que durant la lutte pour les droits civiques, « notre objectif n’était pas de nous en prendre aux blancs, mais de réunir tout le monde ; de faire en sorte d’apprendre à vivre ensemble comme des frères et des sœurs plutôt que de périr ensemble comme des fous ». Pour lui, Trump « a été pris au piège ».

Faisant un parallèle avec le problème de la Corée du Nord, Young a expliqué que l’on ne peut rien résoudre par des engagements de type militaire, mais par « des solutions économiques », dans la lignée de la politique de développement économique que Franklin Roosevelt voulait mettre en œuvre à l’époque de la création de l’ONU.

Ce passage sur Roosevelt a d’ailleurs été supprimé de la transcription écrite publiée ensuite sur le site de NBC, comme quoi toute personne contredisant l’élite dominante se voit infliger le même traitement que celui qu’elle inflige à Trump.

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