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L’Argentine dans le piège de la dette et ce n’est pas la Chine !

La rédaction
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Frappée d’une sorte de schizophrénie, les élites occidentales accusent la Chine de tendre le « piège de la dette » à l’Afrique, au moment même où l’on entraîne de nouveau l’Argentine dans le cauchemar de la dette du FMI. Cette accusation contre la Chine est d’autant plus consternante qu’il s’agit à peu près du seul commentaire intelligible que l’on ait pu entendre dans les grands médias sur le sommet Chine-Afrique qui vient de se conclure à Beijing, et où un vent d’indépendance et de renaissance africaine a soufflé plus que jamais !

Obsédées par la paille devant l’œil du voisin, ces élites se montrent incapables de remettre en cause la politique néolibérale de privatisations et d’austérité budgétaire, alors qu’elles déplorent les conséquences que sont la montée des « populismes » et le rejet des immigrés.

Ainsi, dix-sept ans après la crise de la dette et le combat courageux de Nestor Kirchner contre les créanciers de l’Argentine, le même scénario se déroule devant nos yeux. La valeur du peso argentin s’est effondrée de 17 % vendredi dernier, pour une chute de 50 % depuis le début de l’année 2018, forçant la banque centrale à augmenter ses taux d’emprunts à 60 %, les plus élevés du monde.

La situation sociale dans le pays est explosive, après bientôt trois ans d’une politique de réduction des déficits publics (ramenés de 6 % à 3,9%), suivie à la lettre par un président Mauricio Macri soucieux de contenter les « fonds vautours » qui l’ont propulsé au pouvoir en décembre 2015. Rappelons qu’il s’agit là des 7 % des créanciers qui avaient refusé en 2005 le plan de restructuration de la dette imposé par Kirchner, et qui avaient attendu leur heure pour revenir à la charge.

L’inflation est actuellement de 30 %. Le taux d’enfants pauvres atteint 45 % dans la grande banlieue de la capitale argentine, et la pauvreté touche désormais 33 % des 41 millions d’Argentins, avec une augmentation de 3 % en quelques mois. Les salaires et les pensions ont été gelés, tandis que les tarifs des services publics ne cessent d’augmenter. Parents et grands-parents vont manger dans les cantines populaires aux côtés des enfants.

Face à la crise monétaire et afin de convaincre le FMI d’accélérer le versement de 43 milliards de dollars du prêt accordé en juin, le gouvernement de Macri a annoncé un nouveau plan d’austérité, qui comprend : la suppression de 13 ministères sur 23, dont ceux de la Santé, du Travail, de la Culture, de la Science et la technologie, de l’Agriculture et de l’Énergie, transformés en secrétariats d’État ; des taxes sur les exportations de produits agricoles et manufacturés ; des coupures drastiques dans les investissements de travaux publics ; le gel des budgets régionaux ; etc.

Lors de son discours télévisé, éludant totalement le fait que la crise argentine est déterminée par la faillite de l’ensemble du système financier transatlantique, Macri a expliqué que les récents événements étaient « hors de son contrôle », et que seule une coopération avec le FMI permettra de mettre fin à la crise et de créer une Argentine « moderne ». « Nous vivons toujours au-dessus de nos moyens » a-t-il osé ajouter.

Les concerts de casseroles contre l’austérité résonnent de nouveau dans les rues argentines, en une réminiscence des manifestations lors de la crise de 2001, et la statue du commandeur de Nestor Kirchner hante les mauvaises consciences, rappelant la phrase qu’il avait alors scandé aux créanciers : « les morts ne paient pas les dettes ».

Cette politique suicidaire, présentée comme la seule alternative – « il faut bien payer ses dettes ! » dit la bonne morale – produit les mêmes ravages partout, de Gênes à Buenos Aires en passant par Rio de Janeiro, où l’incendie qui a ravagé le plus grand musée d’histoire naturelle et anthropologique d’Amérique latine nous donne une terrible métaphore d’une société qui, ayant sacrifié son avenir sur l’autel du libéralisme financier, réduit désormais en fumée la connaissance de son passé. Il est temps d’y mettre un terme.

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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