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Idlib : offensive d’info toxique

La rédaction
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Alors que les frappes de l’aviation russe préparent le terrain pour la bataille d’Idlib – le dernier bastion de Daech en Syrie –, la propagande occidentale marche à plein régime.

La semaine dernière, au Conseil de sécurité de l’ONU, les Occidentaux (Britanniques en première ligne, Français et Américains reprenant en chœur), dans ce qu’il faut qualifier de « procès en sorcellerie », ont de nouveau accusé le régime syrien de préparer une attaque chimique contre son propre peuple. Les Russes ont retourné cette accusation en démontrant que les Occidentaux (et avant tout les Britanniques) préparent une attaque chimique « sous fausse bannière ». Les Occidentaux ont ensuite répliqué en disant que, vu les précisions fournies, cela prouvait que le régime d’Assad préparait bien une attaque chimique. Etc.

De quoi en perdre son latin pour toute personne ayant oublié que la guerre en Syrie s’inscrit dans la stratégie des néo-conservateurs et de l’OTAN visant à faire rouler les mécaniques face à la Chine et la Russie en remodelant complètement la carte du Moyen-Orient, au travers de changements de régime dans les pays jugés trop indépendants, quitte à créer le chaos. Stratégie qui a amené l’administration Obama, avec l’aide entre autres de la France de Hollande et Fabius, à instrumentaliser les terroristes djihadistes en Syrie, en leur accordant le statut de « rebelles ».

Les tensions au Conseil de sécurité de l’ONU se sont également cristallisées autour de l’ « affaire Skripal », en référence à l’ancien agent russe empoisonné en mars dernier à Salisbury. Karen Pierce, l’ambassadrice britannique à l’ONU, a fait valoir « l’enquête minutieuse et rigoureuse » menée par la police britannique, qui a étudié 11 000 heures d’images issues des caméras de vidéosurveillance et interrogé 14 000 personnes pour en arriver à la conclusion des deux suspects russes. Ces deux personnes, dont on n’aurait même pas les noms, sont présentées comme des agents du GRU, le service de renseignement militaire russe, qui n’existe d’ailleurs plus sous ce nom, comme l’a fait remarquer l’ambassadeur russe Vassily Nebenzia.

Karen Pierce en a profité pour crier au loup sur le fait que, « à maintes reprises, le GRU a interféré dans les affaires des autres pays », citant pour exemple le soi-disant piratage des ordinateurs du Comité national démocrate lors des élections présidentielles américaines de 2016 – sans doute a-t-elle confondu avec le MI6 !

L’ambassadeur Nebenzia a souligné que cette accusation, lancée par Theresa May le 5 septembre devant le Parlement britannique, n’est qu’un prélude à une « nouvelle phase politique autour de la situation à Idlib (…) et à l’attaque chimique qui est en préparation là-bas, comme nous en avons alerté plusieurs fois ». Les incohérences dans les « révélations » sur l’affaire Skripal sont si grandes qu’ « elles dépassent l’entendement », a déclaré Nebenzia. Le Royaume-Uni a présenté « un cocktail de mensonges infondés et mensongers », tout en refusant de remettre à la Russie toute information pouvant réellement aider à identifier les deux suspects présumés, tel que leurs empreintes digitales.

« Downing Street n’est pas gouverné par des intérêts de justice, mais par d’autres moyens et motivations », a ajouté Nebenzia. « Mais plus rien n’est surprenant dans le monde post-vérité créé par nos collègues occidentaux ».

Bien que la ficelle soit énorme et manifeste, la France, l’Allemagne, les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni ont publié le 6 septembre une déclaration commune condamnant l’attaque de Salisbury et soutenant la thèse des deux suspects russes, ce à quoi le ministère russe des Affaires étrangères a immédiatement répliqué : « Nous regrettons que certains politiciens occidentaux, otages de leurs propres ambitions géopolitiques, continuent à créer une image d’ennemi de la Russie, alimentant les sentiments russophobes dans leurs pays. La réalité exige cependant quelque chose de tout à fait différent, à savoir la consolidation des efforts de lutte contre les menaces réelles et communes, en premier lieu le terrorisme international ».

Samedi, la Russie a de nouveau mis en garde sur le fait que les djihadistes de la province d’Idlib préparent une provocation aux armes chimiques. Depuis Téhéran, où il rencontrait Rohani et Erdogan, Poutine a déclaré qu’ils détenaient des renseignements très précis. Le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konashenkov, a expliqué aux journalistes qu’une rencontre avait eu lieu la veille à Idlib entre des dirigeants du groupe terroriste Hayat Tahrir al-Sham (anciennement Jabhat al-Nosra, c’est-à-dire Al-Qaïda), du Mouvement islamique du Turkestan et des Casques blancs, afin de coordonner leur participation à l’opération sous fausse bannière.

En même temps, l’agence de presse officielle syrienne SANA a apporté de nouveaux éléments sur ce scénario, disant que les djihadistes utiliseront du gaz sarin, en plus du chlore. Les sources de SANA affirment que la provocation sera fomentée dans trois villes à l’ouest d’Idlib, où auraient été transportées des réservoirs de chlore et de sarin. Elles rapportent également que des douzaines d’enfants de huit à dix ans ont récemment été kidnappés dans un camp près de Salqin, et sont actuellement emmenés dans un lieu inconnu.

Une délégation de l’Institut Schiller international vient d’arriver à Damas, afin de protester contre les menaces d’une nouvelle agression occidentale contre le gouvernement syrien. La délégation insiste sur la nécessité absolue pour le monde de lever l’ensemble des sanctions imposées à la Syrie et de soutenir sa reconstruction. Elle va participer à la 60e Foire internationale du commerce de Damas, qui met en honneur la participation syrienne à l’Initiative une Ceinture, une Route (ICR) des « Nouvelles Routes de la soie ». A ce jour, la Chine est le seul pays qui a aussi bien le crédit politique que les moyens pour être le partenaire privilégié de Damas pour la reconstruction du pays.

L’agence SANA rapporte que la Foire de Damas connaît un afflux sans précédent, depuis les toutes premières heures de son ouverture le 7 septembre. L’événement durera jusqu’au 15 septembre, et il inclura des spectacles musicaux par des artistes syriens et arabes, de la danse folklorique, des séminaires, des expositions, etc.

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

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