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Soirée musicale
de l’Institut Schiller
Russelsheim, 2 juillet 2011

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Retour au programme de la conférence


Cette soirée musicale fut présentée lors de la conférence internationale de l’Institut Schiller à Russelsheim, Allemagne, les 2 et 3 juillet 2011. Au programme :

  • Introduction sur le diapason de Verdi et le chant Bel Canto, par Liliana Gorini, présidente du Movimento Solidarietà (Italie)
  • Johann Sebastian Bach, Suite pour violoncelle BWV 1007
  • Kwame Cole (Violon), Uschik Chai (Piano) / Ludwig van Beethoven, Sonate du printemps - op. 24
  • Antonella Banaudi (Soprano), Werner Hartmann (Piano) / Robert Schumann, "Seid ich ihn gesehen" & "Er, der Herrlichste von allen" / Giuseppe Verdi, "Morró, ma prima in grazia" (Un Ballo in maschera)
  • Orchestre et Chorale du mouvement de jeunes de LaRouche + invités, dirigé par Sergej Strid / Giuseppe Verdi, "Va pensiero" (Nabucco) / Ludwig van Beethoven, Fantaisie chorale op. 80, avec Benjamin Lylloff au piano

Traduction du message de Liliana Gorini :

Chers invités et membres,

Ce soir, nous avons un cadeau spécial pour vous tous : un concert exécuté au « diapason de Verdi » ou diapason scientifique au do’=256Hz (équivalent au la’=432Hz).

La campagne pour abaisser le diapason dans le but de raviver la tradition et le répertoire classique, fut initiée dans les années 1980 par Lyndon LaRouche, qui demanda à notre chorale et notre orchestre aux États-Unis de présenter le Requiem de Mozart au do’=256Hz afin que la tonalité, la couleur et les changements de registres de la voix humaine respectent l’intention du compositeur. « Mettez du scotch sur les bassons et les hautbois, mais retournez au diapason scientifique, » dit-il à cette époque.

De retour à Milan après cette représentation, j’ai trouvé au Conservatoire de Milan une lettre de Giuseppe Verdi, datée de 1884, qui disait à peu près la même chose : nous devrions retourner au diapason scientifique, parce que le son des voix et des instruments « est bien plus majestueux que les cris stridents du diapason d’aujourd’hui ». A l’époque de Verdi, de nombreuses salles d’opéra s’accordaient au la’=448, comme c’est le cas aujourd’hui à Berlin, Salzbourg et ailleurs, du fait d’une conception complètement erronée de « la brillance » dans l’exécution, demandée par Karajan et les entreprises du disque.

En 1988, nous avons tenu la première conférence internationale sur le diapason de Verdi à Milan, pendant laquelle nous avons lancé une pétition pour y revenir, signée par des milliers de stars d’opéras, notamment Placido Domingo, Monserrat Caballé, Joan Sutherland, Piero Cappuccilli (qui a assisté à la conférence, et y a donné un exemple d’un opéra de Verdi chanté dans les deux diapasons, exemple historique que vous pouvez écouter dans notre DVD).

Ce soir, vous écouterez l’une de ces stars d’opéra qui soutint notre campagne, Antonella Banaudi, qui chantera un aria de Verdi et deux lieder de Schumann au diapason de Verdi. Vous écouterez également notre orchestre et notre chorale jouant la Fantaisie Chorale de Beethoven et Va Pensiero de Verdi au même diapason. Grâce au diapason bas, il est en effet possible pour les chanteurs, instrumentistes et pour vous, l’audience, de se concentrer sur la beauté de la pièce, et le message poétique qu’elle vous transmet, plutôt que sur ce que Verdi appelait à raison « les hurlements d’un diapason trop élevé. »

Donc appréciez le concert, et soutenez notre campagne !


Voir aussi : le discours d’Antonella Banaudi sur « l’âme musicale »


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