Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Document de fond Culture

Concert : Le Requiem de Mozart au diapason de Verdi

visites
2575

Lors de la Conférence internationale pour un Nouveau paradigme qui s’est tenue à Francfort (Allemagne) les 13 et 14 avril 2013, des militants S&P se sont joints à la chorale et à l’orchestre de l’Institut Schiller pour interpréter le Requiem de Mozart au « diapason de Verdi », le fameux La=432Hz.

L’interprétation du Requiem s’est faite en mémoire à Franklin D. Roosevelt, à l’occasion du 68e anniversaire de sa disparition, le 12 avril 1945. Elle était précédée d’un concert en hommage au bicentenaire de la naissance du compositeur italien Giuseppe Verdi, fervent défenseur du La=432Hz/Do=256Hz, le diapason naturel de la voix et de la plus haute expression artistique humaine. Son combat fut la base de la campagne internationale menée par l’Institut Schiller pour un retour au diapason scientifique.

La pétition de l’Institut Schiller lancée en 1988 reçue alors les signatures de 2000 chanteurs lyriques, chefs d’orchestre et musiciens du monde entier, parmi lesquelles Renata Tebaldi, Carlo Bergonzi, Piero Cappuccilli, Placido Domingo, Luciano Pavarotti, Monserrat Caballè, Joan Sutherland, Alfredo Kraus, Norbert Brainin, etc.

L’intégralité du concert est au diapason verdiano.

Requiem en ré mineur (KV 626) de W.A.Mozart

Solistes : Annabelle Stratenwerth (soprano), Désirée Baraula (mezzo-soprano), John Sigerson (tenor), Ronnie Johansen (bass)

Aires d’opéra de Giuseppe Verdi

Tu che le vanità — Don Carlo
par Antonella Banaudi, soprano

Ritorna vincitor — Aida
par Antonella Banaudi, soprano

Ella mi fu rapita... Parmi veder le lagrime — Rigoletto
par Roberto Cruciani, tenor

Ave Maria — Otello
par Leena Malkki, soprano

In solitaria stanza — Sei Romanze
par Leena Malkki, soprano


L’ensemble de la conférence Internationale est disponible en français :
newparadigm.schillerinstitute.com/fr


Contactez-nous !