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Rendre au français sa puissance d’expression

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Dans le cadre de l’Assemblée générale de Solidarité & Progrès, Jacques Cheminade a convié les adhérents et sympathisants à deux ateliers quelque peu singuliers : « chronique langagière » et « chronique martienne » !

Chronique langagière et chronique martienne, « deux voyages vers des inconnus », a-t-il expliqué, content d’avoir plongé ses sympathisants dans l’interrogation. L’un pour savoir si notre langue nous permet ou non de créer et exprimer des conceptions profondes ; l’autre pour connaître les paradoxes qui conduisent à la découverte scientifique.

Sans surprise, dans ce pays où la langue est plus qu’ailleurs au cœur de notre identité, c’est la chronique langagière qui a attiré le plus de monde. Pour Cheminade il s’agissait de « niquer les crocs, vieillis, jaunis, de notre langue telle qu’elle est et lui donner les moyens de sapience, conscience, science, préscience et même confiance » pour pouvoir passer à l’acte politique. Car ce passage ne peut pas se faire avec une langue établie et figée.

Entrant en matière, il fit visionner deux versions de La Donna è Mobile. L’air bien connu de l’opéra de Verdi, Rigoletto, était d’abord chanté en italien par Luciano Pavarotti, puis en français par notre célèbre ténor Georges Thill. Les réactions ont fusé : « Il n’y a pas photo… Pavarotti est le meilleur » ; « la musique doit donner de l’émotion, or Georges Thill pour moi, c’est que dalle ! » Seuls quelques-uns ont perçu que « Thill n’est pas moins bon, il est même plus intéressant sur certains aspects. Mais il y a ces tournures de la langue française... » Quelqu’un toucha du doigt le problème : « Il y a un mariage entre la musique de Verdi et le texte, et la traduction française ne le prend pas en compte. »

« Vous êtes injustes avec Thill, rétorqua Cheminade, car il fait tout ce qui est possible avec la langue qu’il exprime. » Et, en effet, l’italien, avec ses voyelles claires et sonores, permet à Pavarotti de bien placer ses sons dans les points de résonance du masque pour aller à la rencontre du public, alors que Thill se débat avec les nasales et les sons muets.

Pourtant, le sujet de l’atelier n’était pas Pavarotti contre Thill, mais bien la langue. Qu’est-ce qu’une langue nous permet d’exprimer ? Qu’est-ce qu’elle nous permet d’exprimer en politique ?

Avant d’en venir au fond, Cheminade attira l’attention sur la pauvreté d’expression de deux de nos principaux ténors politiques : François Hollande et Nicolas Sarkozy. Ce qui ressort fortement de leur discours, notamment chez Sarkozy, commenta un sympathisant, c’est « la tentative de marquer les cerveaux par des mots, entre lesquels il n’y a cependant aucune connexion. C’est une phase dégradée de la rhétorique : travail ! économie ! école ! » On met l’emphase sur les mots pour compenser une langue qui ne permet pas d’accentuer les idées.

Si tous s’accordèrent pour dire que des deux, François Hollande était le plus monotone, le discours volontariste de Sarkozy n’a pas convaincu pour autant. Le public s’aperçut que ce denier utilisait les mêmes emphases pour appuyer des phrases ayant du sens, que cette phrase désormais célèbre prononcée à Limoges en octobre : « Je voudrais leur dire qu’on a reçu un coup de pied au derrière, mais ce n’est pas parce que vous voulez renverser la table que vous sortez de la voiture dont vous vous abstenez de choisir le chauffeur... »

Pour illustrer le décalage entre discours et vérité, Jacques Cheminade rapporta cette étude menée par le neurologue britannique Oliver Sachs auprès d’handicapés mentaux légers. En leur faisant écouter un discours de Ronald Reagan, ils éclatèrent tous de rire en disant : « Il est faux, car il y a d’un côté les paroles, de l’autre le corps ! »

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Rabelais entre Socrate et Virgile, présentant son Gargantua, source d’inspiration pour Montaigne, Molière et tant d’autres.
Crédit : Gustave Doré — Gallica / Bibliothèque Nationale de France

 Rabelais à notre secours !

Cheminade lut ensuite un texte de François Rabelais, d’abord en français moderne, puis en français ancien, en insistant bien que ce texte, tiré des guerres Picrocholines, n’est pas un des plus imagés de Rabelais. Dans cet extrait, le roi Picrochole, qui a déclaré la guerre à Grandgousier pour une broutille, se livre au pillage de ses contrées.

En français moderne :

Sur ces entrefaites, Pillot, l’un des bergers chargé de la surveillance des vignobles, se présenta devant lui et fit un récit détaillé des exactions et des pillages auxquels Picrochole se livrait sur ses terres. Il rapporta comment le roi de Lerné avait saccagé son domaine, et les ravages qu’il avait commis dans tout le pays, à l’exception du clos de Seuillé que frère Jean des Entommeures avait courageusement sauvé du pillage. Le berger expliqua que le roi était à présent à la Roche-Clermaud où il s’occupait activement à la construction de remparts, pour se mettre à l’abri avec son armée.

En français ancien :

Un des bergiers qui gardoient les vignes, nommé Pillot, se transporta devers luy en icelle heure, et raconta entièrement les exces et pillaiges que faisoit Picrochole, roy de Lerné, en ses terres et dommaines, et comment il avoit pillé, gasté, saccagé tout le pays, excepté le clous de Seuillé, que frère Jean des Entomneurs avoir saulvé à son honneur, et de présent estoit ledict roy en La Roche-Clermaud, et là en grande instance se remparoit luy, et ses gens.

Quelle différence entre les deux ? Cheminade attira surtout l’attention sur la dernière phrase. Dans la version moderne : « A La Roche-Clermaud où ils s’occupaient activement à la construction de remparts », et en ancien français : « en grande instance se remparoit ». « Remparts » y devient un verbe !

Ainsi les habitudes de vie et les rapports sociaux se reflètent dans la construction et les sons d’une langue. Or le français actuel « est délicat. Il y a ce qu’on peut appeler ’l’effet marquise’, parce que c’est une langue qui vient de la cour, où l’on chuchote, où l’on se fait des confidences, sur l’oreiller ou non, et où l’on est précis car sinon, on pourrait faire un mauvais pas ».

Certains l’ont compris, comme Rivarol, même s’ils ne s’en servent pas à bon escient :

C’est au goût dédaigneux, c’est à l’ennui d’un peuple oisif que l’art [de l’expression] a dû ses progrès et ses finesses, et c’est à cet art que notre langue doit une extrême délicatesse.

Cette extrême délicatesse a été poussée à fond au XVIIe siècle. Les rois avaient abattu le pouvoir féodal et ses châteaux dans la France profonde, mais ils avaient ramené les nobles à la cour de Versailles où ils étaient oisifs. Et on leur a livré la culture pour qu’ils se tiennent tranquilles. A cette époque, sur les scènes de théâtre il y avait le parterre, avec le peuple. Mais les nobles et les courtisans étaient sur la scène, avec les acteurs : ils avaient le pouvoir...

Tout cela se retrouve dans notre langue. Prenons la transposition nominale, le fait de préférer le nom au verbe. On présente les événements qui se produisent comme des substances. La langue n’est plus vivante, directe, elle devient « salonarde », comme parlée par quelqu’un qui voit les choses depuis le fauteuil où il est assis. Alors que la tendance populaire, c’est de passer à l’action, passer au verbe.

Vinay et Darbelnet, qui ont beaucoup travaillé sur ces questions, le disent : le français traduit surtout les formes, états arrêtés, les coupures imposées au réel par l’analyse. Là vous commencez à comprendre pourquoi on a envie d’accentuer les mots, et pourquoi il y a ces séries de coupures segmentées chez Sarkozy et Hollande.

Voici un exemple où le nom remplace le verbe. Il est extrait de Parler croquant, un livre très intéressant de Claude Duneton. Ainsi, le français dira « dès son arrivée », et non « dès qu’il arrivera », comme en langue d’oc, ou « as soon as he arrives », comme en anglais. Idem dans cet autre exemple : « Les gens ont applaudi sur le passage des troupes ». L’anglais dira « as the troops marched by », l’occitan, « lorsque les troupes ont passé ». Il est donc difficile d’exprimer, dans cette langue qui nous est venue du XVIIe siècle, ce qui transforme – tendance normalement permise par le verbe transitif.

Et vous vous sentez obligés, à l’oral, pour mettre une intensité et une émotion, de scander, accentuer le mot ou d’accélérer le tempo.

Et Cheminade de continuer :

Dans le chuchotis se reflètent le doute cartésien, la langue de confidences. Le R roulé, vous l’avez vu chez Thill, ça vous porte. Alors que dans une langue où il n’y a pas de verbe, pas de R roulé et où il y a le e muet, vous avez du mal à faire passer quelque chose d’intense sauf à accélérer, et à pousser…

Autre problème du français : l’accent tonique, s’il en est, est le plus souvent placé sur la dernière syllabe du mot. Nous avons par ailleurs peu de diphtongues ou de triphtongues [1] ; on ne dit plus « oyez », mais « écoutez, entendez », qui est bien moins sonore.

En plus, cette langue est logique, très logique, elle bloque la manière de parler. Si je ne respecte pas les formes, je serai mal vu !

J’ai vu ça quand j’avais 25 ans, témoigna Jacques Cheminade. J’avais été parachuté directeur de cabinet dans la préfecture du Var. Un jour, des agriculteurs sont venus protester aux grilles. Le préfet les a fait un peu mariner. Puis, on les a fait entrer avec un huissier à grande chaîne, dans un univers qu’ils ne connaissaient pas. Le secrétaire général leur a dit : « Messieurs, vous avez sans doute des revendications justifiées, de votre point de vue. Si on examine le point de vue de l’Etat, on pensera que ces justifications sont à examiner de plus près et ne sont peut-être pas celles qui seraient nécessairement de nature à être adoptées. Ces pauvres agriculteurs étaient totalement perdus, pris dans les filets d’une langue précieuse et, si on regarde bien, ridicule.

En fait, notre langue et notre culture nous enferment dans un système logique de non contradiction. Ce qui est contradictoire est faux, ne peut pas exister. On fait attention, il ne faut pas rentrer dans une contradiction, on se ferait mal voir. Et donc, quand il faut dire quelque chose, on le dit sans le dire, pour ne pas se faire prendre dans la contradiction. La pensée est paralysée : soit on dit sans le dire, soit on laisse éclater sa rage et on met l’accent sur les mots !

Les choses sont encore aggravées par le langage administratif. Ainsi, « il faut augmenter les prix et baisser les salaires » devient administrativement parlant : « Il faut ajuster les structures tarifaires et introduire un élément de modération salariale. »

Tout cela, et c’est le plus important, exclut la métaphore, ou alors elle devient un décor pour faire joli. La vraie métaphore, où deux choses opposées s’entrechoquent et n’ont de sens que d’un point de vue supérieur, est éliminée. Avec cette langue plate et logique, nous avons beaucoup de peine à exprimer un niveau supérieur. Sauf à jouer avec elle. Et c’est très important pour convaincre quelqu’un.

Et c’est là le défi, ce matin : passer au niveau où vous découvrez quelque chose de nouveau, d’inattendu, quelque chose qui éclaire les gens. « Je le vois souvent, lorsque j’invente quelque chose de nouveau avec quelqu’un que je rencontre. Cela a beaucoup plus d’effet qu’un raisonnement de trois pages, parce que tout à coup, il y a la lumière qui tombe. Les cafards n’aiment pas la lumière. Elle s’éclaire par une façon d’exprimer les choses. »

Comment développer cette capacité ? Deux enregistrements de discours sur Jeanne d’Arc, l’un d’Henri Guillemin, l’autre d’André Malraux, ont fait entendre des tentatives partiellement réussies de donner au français une dynamique et une musicalité. La richesse du discours de Charles de Gaulle et sa capacité à communiquer une puissance d’action et d’émotion, furent encore plus convaincantes.

 Langue et musique

C’est là qu’on touche à ce qui donne à l’expression sa véritable puissance : la musique. Or c’est dans le grec, qui a nourri notre langue, qu’on peut retrouver à la fois l’harmonie et la rythmique. (Voir article ci-contre).

Beethoven s’en inspira beaucoup pour composer sa musique, notamment dans les spondées et les dactyles [2] du deuxième mouvement de sa Septième symphonie – ce que nous fit entendre Odile Mojon. Il avait beaucoup étudié Homère et sa conception de l’aède, ce poète oral grec, qui communique son message non explicitement, mais au moyen de métaphores et qui, comme les rhapsodes, présocratiques, devient comme un médiateur entre l’homme et le divin.

 Diphtongues, triphtongues et musicalité de la langue

Christine Bierre apporta enfin un exemple d’une langue étrangère, autre que l’italien, qui a su préserver sa musicalité grâce à ces diphtongues et ses triphtongues, que la langue française avait à profusion ! Il faut savoir que le mot « beau » était anciennement prononcé « béaou » ou « biaou », et pas comme aujourd’hui « bo ».

Et c’est l’anglais du grand poète américain Edgar Allan Poe, notamment dans son célèbre poème « The Bells » [Les cloches], que nous citerons pour finir (voir encadré avec la première strophe). Même ceux qui ne parlent pas l’anglais reconnaîtront les possibilités d’onomatopées qu’offre cette langue. Vous pourrez écouter sur internet les nombreuses interprétations de ce poème, dont la métaphore de chaque strophe est travaillée en fonction d’une qualité particulière du son de la cloche...

 The Bells

Edgar Allen Poe

Hear the sledges with the bells —
Silver bells !
What a world of merriment their melody foretells !
How they tinkle, tinkle, tinkle,
In the icy air of night !
While the stars that oversprinkle
All the heavens, seem to twinkle
With a crystalline delight ;
Keeping time, time, time,
In a sort of Runic rhyme,
To the tintinnabulation that so musically wells
From the bells, bells, bells, bells,
Bells, bells, bells —
From the jingling and the tinkling of the bells.

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 Puiser à la source grecque pour se régénérer

Par Maëlle Mercier

Chaque jour, sans le savoir, nous parlons une langue étrangère. Nos paroles sont des millefeuilles de savoirs oubliés, que des siècles et des siècles ont compilés. Ce que s’apprête à faire la réforme des collèges, en donnant le coup fatal à l’enseignement des « humanités » (latin/grec), c’est couper définitivement le français à sa source, notre source, en nous coupant un peu plus de nous-mêmes.

Combien de mots utilise-t-on sans savoir ce qu’ils portent en eux ? Savez-vous que le grec ancien phrénos, désignant l’âme, l’esprit (qui a donné en français « schizophrène »), signifiait au départ « foie, viscères », puis « siège des sentiments ? »

Et il a fallu attendre les dernières études scientifiques... pour découvrir que les organes digestifs ont des terminaisons nerveuses ou neuronales ! Savez-vous que le mot « idée », renvoyant au grec idea ou eidos, porte en lui la notion de beauté, en référence aux « idées » (au sens d’archétypes) de Platon ?

Comme le monde nous apparaîtrait plus clair – et peut être plus beau – si nous connaissions les origines des mots ! Il nous apparaîtrait certainement plus vivant aussi. Car en grec, les verbes sont partout, même quand ils n’y sont pas. Et les mots sont mobiles (leur fonction étant déterminée par les déclinaisons et non par leur place dans la phrase) et constamment soumis à la transformation.

Je vous propose une rapide incursion dans le grec ancien avec la pièce Les Euménides d’Eschyle, dernière tragédie de son Orestie. En contrepoint avec la mythologie, Eschyle introduit – sorte de christianisme avant l’heure – la notion de justice pour remplacer le terrible cycle de vengeance par le meurtre, imposé par les dieux (loi du Talion). C’est ainsi que les Erinyes, déesses-sorcières censées hanter Oreste à perpétuité pour le punir d’avoir tué sa mère, vont devenir les bienveillantes Euménides.

Voici un extrait de leur choeur, avant qu’Oreste ne soit réhabilité : « Ce chant lui est voué, folie, délire troublant l’esprit, hymne des Erinyes enchaînant l’âme, hymne sans lyre, épouvante des mortels ».

En grec ? cela donne : « Epi dè tô téthuménô, todè mélos parakopa, paraphora phrènodalès, humnos ex Erinuôn, desmios phrénôn, aphormiktos aüona brotois. » Mot à mot : « Dédié à celui ayant tué, ce chant frappé de démence, qui a l’esprit qui vacille, qui fait perdre la raison, hymne des Erinyes, lié à l’âme, qui ne porte pas de lyre, effroi des mortels. »

Que note-t-on ? Le grec, plus dense, contient moins de mots que le français. Il parvient aussi à éviter de conjuguer un verbe dans ce qui n’est qu’un chant sourd, obsessionnel. Pourtant les verbes sont bel et bien présents : ils sont contenus dans ce que nous traduisons par des adjectifs, des pronoms ou des noms.

Il y a plus : quand on tente de prononcer ces vers avec l’accentuation supposée de l’époque, et avec le jeu métrique entre voyelles brèves et longues, c’est bien un chant qu’on entend, avec des variations à la quinte, comme en musique, et un rythme très particulier, lancinant. Cette musique sourde, exprimée au-delà des mots, Claudel la traduisit par : « Autour, tout autour (…) strident et sourd, corde et tambour, que chant de fou, chant du diable (…) tourne mon hymne ensorcelé. »

Dans son essai De l’origine des formes grammaticales et de leur influence sur le développement des idées, le linguiste allemand Guillaume de Humboldt louait « la plus parfaite et la plus cultivée [des langues] que nous connaissions, la langue grecque ». Et d’ajouter : « Il demeure toujours très difficile à concevoir qu’une nation, prenant pour base, sans la modifier, une langue [dont la grammaire est défectueuse], puisse s’élever d’elle-même à un haut de gré de culture scientifique. L’esprit, en effet ne reçoit pas de la langue, ni la langue de l’esprit, ce qui leur est nécessaire à tous deux. » Pour lui la solution était « une transformation de la langue elle-même ». Je vous laisse sur ce dur verdict qui nous met au défi...


[1On parle de diphtongues ou de triphtongues lorsqu’un mot comporte deux ou trois voyelles successives, où chacune garde sa propre sonorité.

[2Pieds (unités rythmiques) composés de deux syllabes longues et d’une syllabe longue suivie de deux brèves

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