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Afrique : l’heure des grands projets est venue (transcription)

Voici la transcription d’une vidéo (disponible en cliquant ICI) produite par l’équipe de jeunes chercheurs travaillant avec le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC). Après une première vidéo sur « NAWAPA (North American Water and Power Alliance), le New Deal du XXIe siècle » (disponible en FR en cliquant ICI), l’équipe nous livre ici une première ébauche des fantastiques possibilités qu’offre le continent africain, pourvu que l’on s’efforce de penser grand. Cela implique d’emblée d’opérer une rupture totale avec plusieurs siècles de colonisation politique, économique et financière.


Prologue

Aussitôt qu’Obama aura été viré de son poste et que la loi Glass-Steagall aura été rétablie, un torrent de potentialités sera déclenché sur cette planète. Vous avez sans doute déjà entendu parler de NAWAPA, mais vous n’avez pas encore entendu le dernier mot de tout ceci.

Le projet NAWAPA, en tant que concept « d’infrastructure », n’est pas simplement une politique intéressante, comme tant d’autres aujourd’hui, qui pourrait être proposée pour créer quelques emplois et faire un peu d’argent : le NAWAPA doit être compris comme un projet d’évolution conjointe de l’humanité avec la Terre.

Examinons un instant l’histoire de la biosphère. D’abord, imaginez cette roche en fusion formant ce qui deviendra la croûte terrestre. Pouvez-vous voir ensuite le travail incessant des milliards de microbes à l’œuvre dans la photosynthèse, sculptant les continents émergents et remplissant d’oxygène l’atmosphère et les océans ? Pouvez-vous entendre le premier clapotis du premier poisson ? Le doux bruissement de la première plante qui plie sous la légère brise venue de l’océan ? Le bruit sourd du premier fruit tombant de l’arbre ? Le premier cri de l’oiseau s’élevant dans les airs, la cavale précipitée des premiers troupeaux dans la prairie ?

L’humanité entre alors en scène et hérite de la responsabilité gigantesque de cueillir et développer ce fruit, d’accroître le vivant et de créer la civilisation. D’emplir la terre et de la soumettre, de dominez sur les poissons qui peuplent la mer, sur les oiseaux qui remplissent le ciel et sur tous les animaux qui rampent sur la Terre.

Maintenant, pensons à NAWAPA, non pas comme un « projet d’infrastructure », mais comme l’action de l’homme maîtrisant ces processus de la nature, maîtrisant le climat et en réfrénant les excès et gaspillages. Un homme qui capte deux cents milliards de mètres cubes d’eau douce utilisables, qui autrement se déverseraient dans l’océan salé, et les achemine à travers le continent, afin d’inverser le processus de désertification des États-Unis et du Mexique. De plus, tout le long du trajet, cette eau lui fournira une puissance hydroélectrique capable de produire de l’énergie.

La construction d’un réseau de transport ferroviaire reliant NAWAPA avec la mer d’Aral en Asie centrale, via un tunnel sous le détroit de Béring, n’est que l’extension naturelle de ce processus de transformation de la Terre. Après une intervention humaine de cette ampleur, cette dernière ne sera plus jamais comme avant. La question qui se pose alors est de savoir de quelle façon l’homme choisit de modifier ces relations entre la Terre, la biosphère et lui-même ? De quelle manière utiliser ces changements ? Et quelles nouvelles responsabilités incomberont à l’homme en tant qu’ingénieur de la biosphère ? C’est tout cela que signifie l’entrée dans l’âge vernadskien de l’homme.

Extension du projet NAWAPA : les possibilités pour l’Afrique

En examinant le continent africain comme un tout, on constate des contrastes extrêmes, à tel point qu’à certains endroits, la survie à long terme de la civilisation humaine est carrément impossible. Au nord du continent, l’eau manque, le désert progresse et une armée menaçante de dunes et de sable s’avance inlassablement vers les centres urbains du Sahel. A l’opposé, dans le centre-ouest, des inondations à répétition dans le bassin du Congo rendent une grande partie de cette région également inhabitable. A l’est, des « embouteillages » de ressources d’eau, connus sous le nom de marécages, peuvent bloquer l’écoulement des eaux pendant toute une année. Et encore plus à l’est, en Éthiopie, les températures les plus élevées à la surface de la Terre rendent la vie presque impossible. L’Afrique, dans l’état où l’humanité l’a retrouve aujourd’hui, est plutôt un vieux chantier à rénover. Mais cela peut être fait !

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D’abord, regardons le long du Nil. Le système de collecte et de transport des eaux du Soudan vers l’Egypte, pris comme un ensemble, est déjà très impressionnant.

Plusieurs barrages et réservoirs ont été construits ces dernières années et plusieurs autres sont en chantier : le haut barrage d’Assouan (1970), le barrage de Sennar, le barrage de Roseires (1965) et celui de Méroé, pour n’en citer que quelques-uns. Les habitants de ces régions se battent désespérément pour maintenir le débit existant du Nil tout au long de son cours, alors même que ce processus connaît fatalement des limites.

Les terres du Soudan sont parmi les plus fertiles du monde, avec les infrastructures adéquates, bien sûr. Par exemple, l’immense région de la Gezireh, représentant 8000 km2 de riches terres agricoles situées entre
le Nil bleu et le Nil blanc : rien que cette région représente l’équivalent de deux fois les terres agricoles irriguées de la vallée du Tennessee !

La Gezireh fournit 60 % de la production agricole du Soudan, employant 80 à 90 % des travailleurs de cet État dans une production moderne liant agriculture, pâturage, manufactures et usines de textile. Ce travail fournit à l’Etat les moyens d’assurer des services sociaux, des cliniques et des hôpitaux.

C’est précisément parce la moitié des terres du Soudan sont irrigables de cette manière qu’on appelle ce pays « le grenier à blé potentiel du monde ». Si seulement les conditions politiques créées par l’empire britannique depuis des décennies étaient éliminées par la mise en place d’une loi Glass-Steagall globale, alors beaucoup de projets pourraient être lancés en l’espace de quelques mois. En témoignent ces projets d’infrastructures abandonnés à mi-chemin dans la région du Nil.

Par exemple, le canal de Jonglei fut étudié pour la première fois par le gouvernement égyptien en 1946 et les plans furent mis au point en 1959. Le concept est simple : accélérer le cours du Nil blanc qui, étant très tortueux - surtout dans une partie de son parcours soudanais - ralentit et réduit son débit en raison de l’évaporation. C’est possible grâce à un canal de 360 km qui empêcherait l’eau de se perdre dans les marais et éradiquerait les 63 espèces de moustiques qui infestent la région, amenant ainsi l’eau pour un nouveau développement agricole et manufacturier. Ce projet complété augmentera le débit de l’ensemble du système du Nil de 5 à 7 %.

Les travaux commencèrent en 1978. A l’époque, ce projet figurait comme le plus grand chantier d’infrastructure africain. Pour réussir, on utilisa la plus grosse excavatrice à roue-pelle du monde, appelée « Sarah ». Fabriquée par les Allemands de l’Ouest pour un chantier au Pakistan, Sarah a dû être démontée en 742 pièces pour être transportée au Soudan. Cette roue-pelle géante, à plein régime, consommait 39700 litres de carburant par heure et déplaçait dans le même temps entre 2500 et 3500 m3 de terre, ce qui correspond au creusement d’environ 2 km de canal en cinq jours.

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Le projet se poursuivit pendant six ans, et lorsque l’on eut réalisé un peu plus de la moitié des 360 km, en 1984, une opération de déstabilisation contrôlée par les Britanniques fut lancée. C’est alors que les rebelles du Sud-Soudan firent suspendre, puis abandonner le projet. Aujourd’hui, Sarah n’est plus qu’un tas de ferraille rouillée gisant à l’endroit où les travaux furent stoppés, criblée d’impacts de missiles lancés par les rebelles.

Ce pays regorge de potentiel. Franklin D. Roosevelt, qui survola ce paysage à plusieurs reprises, connaissait très bien la région. Il en connaissait la géographie et la topographie et en avait donc une vue d’ensemble. Pendant la conférence de Casablanca au Maroc, il évoqua avec ravissement la vraie richesse que cache le continent :

« Quelle richesse ! Les impérialistes ne comprennent pas tout ce qu’ils peuvent faire, tout ce qu’ils peuvent créer. Ils ont volé à ce continent des milliards, parce qu’ils sont trop bornés pour se rendre compte que leurs milliards ne sont que quelques petits sous, comparés aux possibilités latentes. Et la réalisation de ces possibilités doit aller de pair avec l’amélioration des conditions de vie de la population.

« Regardez les marais salants du sud de la Tunisie, qui sont sans doute les vestiges d’une vaste mer intérieure, des grandes rivières qui prennent leur source dans l’Atlas, puis disparaissent dans le Sahara pour devenir des rivières souterraines. Il suffirait de détourner le cours de ces rivières pour les besoins de l’irrigation, et cette région deviendrait si fertile que l’lmperial Valley de Californie aurait l’air, en comparaison, d’un carré de choux. De même pour les marais salants [les « Chott »], qui sont en dessous du niveau de la Méditerranée [en Algérie]. En creusant un canal jusqu’à la mer, on reformerait l’ancien lac, long de cent cinquante et large de quatre-vingt-dix kilomètres. Le Sahara serait en fleurs sur des centaines de kilomètres ! C’est vrai. Le désert du Sahara n’est pas seulement une étendue de sable. Il recèle, en puissance, des richesses extraordinaires. »

Ce qu’on appelle le « système aquifère des grès nubiens » en est un autre exemple. Ce qui ne se voit pas ici, c’est qu’il ne s’agit pas d’une vaste étendue d’eau souterraine d’un seul tenant, mais de plusieurs zones de dépôt, dont certaines sont à peine connues, réparties sur l’ensemble de cette région.

Certains pays, notamment la Libye, puisent déjà dans les réserves de cette aquifère pour irriguer des cultures et alimenter des zones côtières en eau douce. Il existe des plans pour étendre ce système mais là aussi, les limites seront vites atteintes, notamment à cause de son prix élevé. Pour l’heure, ces peuples n’ont guère eu d’autre choix, puisqu’on les a privés, comme tant d’autres nations ces quarante dernières années, de l’accès à l’énergie nucléaire civile, qui leur aurait permis de créer de nouvelles ressources en eau douce grâce aux techniques de dessalement de l’eau de mer.

En plus de cette zone aquifère nubienne, une découverte récente offre un nouvel espoir pour faire face aux besoins immédiats de cette région géopolitiquement déchirée qu’est le Darfour au Soudan. Le géologue Farouk El-Baz, un vétéran de la Nasa, a découvert un énorme « lac géant » souterrain, aussi grand que notre lac Erie ou que le lac Victoria en Afrique. Le Dr El-Baz a proposé de forer mille puits afin de satisfaire les besoins immédiats en eau des populations, mais le projet a été stoppé par la politique de l’empire britannique et de leur marionnette, le président Barack Obama.

Transaqua : une idée pour le Sahel

La région du Sahel, en Afrique du Nord, s’étend et ne veut plus participer à la biosphère.

Comme la mer d’Aral en Asie, à cause de trop faibles précipitations et du manque d’intervention humaine au moyen d’infrastructures, le lac Tchad, qui était le sixième lac d’eau douce du monde par son étendue, se meurt.

Un plan d’urgence pour remédier à ce phénomène fut conçu en 1972, et le Dr Marcello Vichi, de la société d’ingénierie Bonifica, s’est chargé d’une étude préliminaire. Dix ans plus tard, la faisabilité générale et les différents aspects techniques du plan de sauvetage ont été rendus publics, et depuis une campagne a été lancée pour réaliser le projet.

La topologie des lieux et le débit des cours d’eau de la région révèlent à eux seuls le potentiel de ce projet baptisé Transaqua. Il s’agit d’abord de deux bassins versants côte à côte : celui de l’énorme fleuve indompté Congo, le deuxième fleuve du monde après l’Amazone pour son débit, et tous les affluents qui jettent leurs eaux à l’ouest dans l’Atlantique. Ensuite, celui du fleuve Chari et de son affluent le Logone, dont les débits déclinent année après année, qui alimente au nord le lac Tchad. Ces deux bassins versants sont séparés par une petite chaîne de montagne.

Le projet Transaqua vise à créer une rivière entièrement nouvelle, en captant une partie des précipitations qui iraient autrement alimenter le fleuve Congo. En créant un nouveau bassin versant, on aidera la biosphère à alimenter ce nouveau fleuve. En redirigeant cette eau vers le nord, ce fleuve traversera les deux bassins existants et ira se jeter dans le lac Tchad, depuis des décennies en voie de disparition faute d’apports suffisants en eau.

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Via un canal de 2400km, le projet Transaqua transfèrera 100 milliards de mètres cubes annuellement depuis une dizaine d’affluents du Congo.

Le débit de ce nouveau fleuve sera de cent milliards de mètres cubes d’eau par an, ce qui représente un peu plus de la moitié du débit annuel du projet NAWAPA, mais seulement 5% du débit annuel du fleuve Congo. Le débit de ce nouveau fleuve sera énorme, de 3200 m3 par seconde, soit presque le double de celui du Nil au grand barrage d’Assouan !

La longueur totale de ce nouveau fleuve sera de 2800 km, presque la moitié de la largeur des États-Unis. Il aura une profondeur de 24 m en moyenne et une largeur de 100 m, ce qui le rendra navigable. Le canal se dirigera ensuite vers l’ouest, traversant la République centrafricaine et au point de jonction avec le fleuve Chari, on construira le premier port intérieur du continent africain. L’eau, en descendant des hauteurs tout au long du trajet, nous fournira 4 gigawatts de puissance hydroélectrique. Une fois que l’eau aura regagné le lac Tchad, l’agriculture fleurira dans cette région où 50 à 70000 m2 de terres agricoles irrigables deviendront exploitables, une région six fois plus grande que celle de la Gezireh évoquée précédemment.

En pensant à ces projets, seul un soixante-huitard dirait : « Mais combien tout cela va-t-il coûter ? » Comme l’affirme le rapport de la société Bonifica : « Le coût d’investissements ne se mesure pas seulement en millions de dollars, mais par l’absence de guerre, les millions d’êtres humains sauvés de la famine, la paix sociale et une nouvelle conscience internationale. »

Transport : le train à lévitation magnétique

La réalisation de ces projets, et la construction de villes d’un type nouveau qui devrait l’accompagner, demanderont une quantité importante d’équipements lourds et de produits manufacturés que l’Afrique importera de par le monde. Rien que la mise en place des moyens de transports nécessaires (aérotrain, lévitation magnétique) à ce projet sera déjà un investissement conséquent.

Un rapide coup d’œil sur les lignes ferroviaires existant en Afrique, avec des écartements de rails multiples et quasiment sans interconnections de réseaux entre pays voisins, révèle qu’on n’a jamais eu l’intention de développer l’Afrique de la façon dont nous vous le présentons ici. Heureusement, il existe déjà des projets dans ce domaine. La proposition de « Pont terrestre eurasiatique » de Lyndon et Helga Zepp-LaRouche, visant à étendre un système de train à grande vitesse depuis l’Amérique du Nord vers l’Asie et l’Europe, puis vers l’Afrique, fera parfaitement l’affaire.

Reverdir les déserts

Enfin, c’est seulement avec la plus haute densité de flux énergétique, comme la fusion nucléaire, que nous pourrons créer les ressources en eau nécessaires grâce au dessalement de l’eau de mer, et reverdir les déserts. Une fois tous ces projets en marche, nous aurons la possibilité de faire bien plus encore. Cependant, il reste bien des choses que nous ignorons sur le processus de désertification. Pourquoi la vie voudrait-elle abandonner ces régions ? Que se passe-t-il ? Et comment l’homme peut-il diriger la biosphère pour qu’elle regagne ces régions au plus grand bénéfice des populations qui pourront alors y vivre ?

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Pensons encore plus grand. Si rien n’est fait, les déserts qui forment la longue bande allant du Sahara africain au désert du Gobi en Chine, continueront de s’étendre. Au total, cette zone représente 140 400 000 km2, environ le dixième de la surface totale de la planète Mars. Terraformer et développer cette zone grâce au nucléaire civil afin qu’elle puisse subvenir aux besoins de la vie humaine et de la civilisation, ne serait-ce pas une bonne opportunité pour apprendre des leçons cruciales sur l’avenir de notre futur ?

Lyndon LaRouche : « Nous n’avons pas besoin d’avoir toutes les réponses. Posons les bonnes questions, et en répondant à certaines d’entre elles, au moins partiellement, nous atteindrons un meilleur niveau pour en poser d’autres. Ainsi, quand nous pensons à aménager la planète, nous devons nous demander : dans quel but devons-nous le faire ? De quoi la protégeons-nous en faisant cela ? Car les conditions que nous allons préserver sur Terre sont subsidiaires aux conditions par lesquelles la terre se protège des pressions fatales et désagréables venant du système solaire. Ainsi, nous devons étudier la question des radiations car, savez-vous, il n’y a pas d’espace vide autour de nous. L’espace est rempli de rayonnements cosmiques de toutes sortes. Certains d’entre eux sont considérés par l’homme comme nocifs, mais d’autres sont considérés comme très délicieusement bénéfiques. »


Générique de fin : Al Gore a dit : « On ne peut que se gérer soi-même, l’homme ne peut gérer la planète. »

Et Dieu a dit :« La ferme, Al ! » … et Dieu vit que cela était bon.


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