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Savamment entretenu par les lobbies du néo-colonialisme vert, le « Bouchon de Darièn » est une zone marécageuse de 160 kilomètres empêchant le développement des Amériques.

Notre dossier éducation, en vente ici Au Yémen, on assassine les hommes et leur mémoire. La France complice. terrorisme / 11 septembre, les 28 pages qui démasquent... La mer, avenir de l’homme Présidentielle 2017
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Amérique du Sud : comment l’extension de NAWAPA fera sauter « le bouchon de Darién »

Voici la transcription adaptée, publié dans notre bimensuel Nouvelle Solidarité du 3 décembre 2010, de « Taming the Darian Gap », d’une vidéo réalisée par le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche et disponible en anglais sur le site LPAC.


Introduction

Dans un précédent article, nous avons démontré l’intérêt pour l’Amérique – et, par sa dynamique, pour le monde entier – du grand projet d’aménagement territorial NAWAPA (North American Water and Power Alliance), permettant notamment de canaliser une partie des précipitations de l’Amérique du Nord vers les régions arides des Etats-Unis et du nord du Mexique.

La première extension « naturelle » de ce projet sera la construction, envisagée depuis plus d’un siècle, d’un pont ou d’un tunnel multifonctionnel, long d’une centaine de kilomètres, sous le détroit de Béring, reliant des continents séparés depuis des dizaines de milliers d’années.

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Cependant, pour l’instant, force est de constater que les vastes territoires situés aux confins de l’autre Pôle restent à l’écart du développement qu’engendrera la dynamique de NAWAPA.

En effet, une véritable coupure sépare l’Amérique du Nord de l’Amérique du Sud : le « Bouchon de Darién » (de l’espagnol tapón del Darién ; en anglais : Darién Gap), une zone marécageuse quasi infranchissable de 160 kilomètres de long et 50 de large, à cheval sur la frontière séparant le Panama de la Colombie.

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Bien que cette région ait été une barrière physique entre les deux continents, il n’y a aucune raison pour qu’elle le reste aujourd’hui. Au contraire, maintenir les continents séparés est plutôt le symbole fort d’une politique des cartels financiers supranationaux visant, en maintenant les populations dans le sous-développement, à pérenniser leur emprise. Force est de constater que bon nombre de nations sud-américaines se trouvent à l’écart de ce que LaRouche appelle des plateformes « cognitives », culturelles, scientifiques et économiques.

Pour l’instant, aucune voie carrossable ne permet d’assurer le transport des personnes – sans parler de celui des marchandises sur des lignes ferroviaires à grande vitesse – entre l’Amérique du Nord et celle du Sud. Si nous voulons pleinement impliquer dans NAWAPA une part importante de l’humanité et l’orienter vers la colonisation de l’espace, nous devons y intégrer et y mettre en œuvre « l’infrastructure », c’est-à-dire la plateforme cognitive et économique la plus avancée à laquelle l’homme ait accès, à savoir la conjugaison des transports fluviaux, du rail à grande vitesse, de l’énergie nucléaire, de l’ingénierie des airs et de la biosphère, et d’une éducation scientifique et musicale approfondie. Voilà ce que l’on doit appliquer à la région du Darién, des deux côtés de la frontière.

Relier deux continents

Des échantillons de plancher océanique prélevés dans l’océan Pacifique et la mer des Caraïbes ont révélé qu’un chenal où régnait un fort courant reliait autrefois ces deux étendues d’eau. Ce courant s’est ralenti, puis tari lorsque, il y a trois millions d’années, la longue péninsule méridionale de l’Amérique du Nord rejoignit la Colombie, donnant naissance à ce qu’on appelle aujourd’hui l’isthme de Darién. L’assèchement de ce courant entraîna une modification de la circulation des courants océaniques à l’origine d’une plus forte concentration en sel de l’Atlantique nord, créant peut-être ainsi en Amérique du Nord les conditions de la glaciation généralisée de la deuxième moitié du Pliocène.

L’ouverture du canal de Panama, inauguré en 1914, a rétabli la liaison entre les deux étendues d’eau. Il a également rétabli le potentiel de cette région en tant que pôle économique actif, véritable point singulier assurant l’intégration des Amériques du Nord et du Sud.

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Alexandre de Humboldt (1769-1859)

Alors qu’il parcourait l’Amérique du Sud en 1799, l’humaniste allemand Alexandre de Humboldt (1769-1859) a noté dans ses carnets de voyage qu’il était certain qu’un jour, un canal de navigation ininterrompu relierait le Mississippi, des États-Unis au bassin de l’Orinoco et au Negro, dans la zone du canal de Cassiquiare (qu’il explorait alors) et de là, jusqu’au bassin du Rio de la Plata, en Argentine et en Uruguay.

Ce genre d’intégration au réseau ferré avait été débattu aux États-Unis à la fin des années 1800 à l’initiative, entre autres, de l’administration William McKinley (1843-1901).

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William McKinley (1843-1901).

Sur les cartes de 1898, apparaît déjà une ligne de chemin de fer traversant la région du Darién. Certains étaient alors partisans de construire la ligne transandine, ce qui représentait un défi technique. Opposés à ce projet, les écologistes de l’époque l’appelaient « des trains pour la Lune » : il est certain qu’il aurait été un vrai moteur pour la science en Amérique latine. Quelques-unes de ces lignes de chemin de fer furent tout de même construites avec le soutien des États-Unis et grâce à l’influence du président péruvien Manuell Pardo (1834-1876).

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Manuell Pardo (1834-1876).

La vision du président McKinley d’intégrer les Amériques et de créer une plateforme culturelle et économique qui leur fût commune et sur laquelle les autres nations souveraines auraient pu s’appuyer, représentait, pour l’Empire, la pire des menaces. Elle n’était pas tant l’expression particulière et pleine de compassion d’un courant politique étasunien, que la reconnaissance de la différence scientifiquement établie entre l’homme et l’animal, et de la nécessité de développer la créativité de l’être humain de chaque être humain jusqu’au maximum de ses capacités propres. Cette vision de l’homme reconnaît la valeur de l’être humain, où qu’il soit, pour l’avenir de l’humanité tout entière en tant qu’espèce.

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L’assassinat du président McKinley à Buffalo le 14 septembre 1901.

Avec l’assassinat de McKinley lors de l’exposition panaméricaine de 1901 (ce n’était pas un hasard), un tout autre courant de pensée prit le dessus aux États-Unis. L’Empire britannique ne reconnaît pas la valeur de l’être humain, quand bien même il fonde sa survie sur une forme de parasitisme prédateur de l’humanité. Il est vrai que l’on peut regarder Théodore Roosevelt comme une sorte d’infection que les États-Unis auraient contractée et qui les aurait rongés de l’intérieur, détruisant ainsi la possibilité de poser ne serait-ce que les premiers mètres d’une route panaméricaine.

Le Fond mondial pour la nature (WWF), outil actuel de l’impérialisme, représente cette forme d’organisation sociale inhumaine et parasitaire qui cherche à étouffer dans l’œuf tout développement de la région du Darién, prétendument infranchissable par route et par rail, le secteur étant déclaré parc naturel et « zone de protection de la biosphère ». Ces arguments frauduleux ne sont que des mensonges de circonstance pour maintenir la région dans un état de chaos organisé. Voyez l’utilisation que fait de cette « zone de protection » le cartel narco-terroriste de la cocaïne, les FARC : ils s’y cachent, s’en servent de base pour leur trafic et s’y livrent en toute impunité à des assassinats et des enlèvements.

L’exploration spatiale, mission commune de l’humanité

Aujourd’hui, à l’heure où la mission commune de l’humanité est la colonisation de l’espace, de nombreuses raisons concourent à faire de la traversée de la région du Darién une nécessité. Les Amériques, centrale et du Sud en particulier, pourraient accueillir des projets pouvant jouer un rôle moteur sur les plans scientifique et économique.

Cependant, et plus généralement, l’humanité ne peut envisager de futur sans infrastructure économique, c’est-à-dire sans plateformes sur lesquelles s’appuyer pour, une fois mieux équipée, relever les défis scientifiques et technologiques que lui poseront les voyages dans l’espace.

C’est dans cette perspective que nous présentons ici un plan pour une intégration physique des Amériques qui permette à ces plateformes d’exister, à commencer par la traversée de la région du Darién par des trains à grande vitesse. De nos jours, l’absence de moyens de transport adéquats explique le prix exorbitant des biens de première nécessité et un taux de chômage avoisinant 75%.

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Schéma des tracés ferroviaires étudiés par le cabinet Hal Cooper et le magazine EIR.

Notre projet pour faire sauter le « bouchon » de Darién prévoit en première étape d’achever la liaison routière panaméricaine longue de 105 kilomètres entre Yaviza (ville panaméenne où la route se termine brutalement) et Chigorodo (ville colombienne où passe la route 62).

Hal Cooper, un ingénieur du rail américain, a proposé plusieurs itinéraires possibles, dont l’un traverse la zone humide et marécageuse du parc. C’est l’une des régions de la planète où il pleut le plus. Un autre itinéraire pourrait escalader les contreforts de la Petite Sierra du Darién. Ces deux-là se rejoindraient pour traverser le marais de Tumarando, entre Unguia et Chigorodo. Une troisième possibilité consiste à construire un pont dans le nord, au-dessus du golfe d’Uraba (nord).

Quelle que soit l’option retenue, les défis sont multiples : il faudra mesurer la profondeur des eaux du golfe et des marais ; or, il existe des précédents dans tous les cas de figure : par exemple, les trente kilomètres de route construits, en Louisiane, au-dessus des marais d’Atchafalaya, les plus vastes des États-Unis. Le défi que représente la pose de rails à travers les montagnes colombiennes sera pour le pays l’occasion d’accéder aux abondantes ressources minières qu’elles recèlent, enfouies sous une couche de craie.

Cette ligne devra être reliée à celles de l’Amérique centrale, lorsqu’elles existeront ; celle-ci suivra principalement le trajet de la route panaméricaine. C’est à Tapachula, au Mexique, que se fera la jonction avec les voies ferrées mexicaines, qui restent à électrifier et réclament, pour la plupart, une sérieuse mise à niveau.

Un deuxième Canal de Panama

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Ecluse en escalier du Canal de Panama.

Le seul endroit de la région où l’on puisse acheminer des marchandises est le fameux canal de Panama (ci-dessus). Si l’on veut acheminer de plus gros chargements, celui-ci doit être doublé. Un des tracés possibles est le canal d’Atrato-Truando. Il utilise, pour moitié, une partie navigable du fleuve Atrato, en Colombie, et pour l’autre moitié, nous avons l’option d’utiliser des explosions nucléaires à des fins pacifiques. Ce canal serait unique en son genre, car il relierait vraiment les deux océans Pacifique et Atlantique, au niveau de la mer et sans écluses.

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Les voies ferrées du continent ne sont pas du tout au niveau. C’est une indication relativement bonne du sous-développement du territoire : à l’exception de certaines zones côtières et de quelques centres-villes, le continent reste largement sous-peuplé et sous-développé. Certaines portions de voies ferrées existantes ont été construites sous les auspices de l’Empire britannique.

Les nouvelles voies ferrées de Colombie et du Venezuela seront largement étendues et améliorées. Il faudrait construire plusieurs nouvelles lignes transandines, dont l’une traverserait l’isthme Porcuya, près de Saramisa, au Pérou. 2 500 mètres est une altitude relativement peu élevée pour la formidable chaîne des Andes ! Les trains Maglev, dont la sustentation d’origine magnétique compense les forces externes et centrifuges, seraient le meilleur choix pour ce genre de voies escarpées et montagneuses.

Il restera ensuite à intégrer et améliorer le réseau ferroviaire Pérou/Bolivie/Brésil, et également Bolivie/Paraguay/Brésil. Enfin, les relier au récent système Argentine/Chili étendu à la Patagonie, avec un empattement normalisé – avec des sections à grande vitesse – achèvera de rendre ces voisins continentaux plus proches que jamais en termes de temps et d’activité économique.

Tout cela complètera l’intégration imaginée par Humboldt, celle des trois principaux systèmes hydrographiques, l’Orénoque, l’Amazone et celui des affluents du Rio de la Plata, une fois réalisées les deux principales connexions suivantes : celle des fleuves Orénoque et Negro, et celle des fleuves Guaporé et Paraguay

Faire travailler la biosphère

La biosphère devra également s’élever d’un cran en termes d’activité. Les trois grands candidats pour y arriver sont les plaines colombo-vénézueliennes appelées Llanos, la Cerrado (savane brésilienne) et une partie du Gran Chaco du cône sud.

Les sols acides des Llanos, pourvu qu’on les traite à la chaux et aux phosphates, représentent une zone agricole productive de la taille approximative de l’Iowa, du Kansas et du Nebraska réunis. La région du Gran Chaco dispose de sols fertiles, mais dont la majeure partie souffre de manque d’eau. L’une des multiples facettes du projet du fleuve Rio Bermejo, conçu par un expert italien, est d’aider à l’approvisionner en eau à partir des États argentins septentrionaux de Corrientes et d’Entre Rios, créant ainsi plus de onze millions d’hectares de nouvelles terres arables.

Une autre possibilité existe, qui représente un défi encore plus grand : faire remonter l’eau depuis le sud, à partir de la zone fréquemment inondée du département bolivien de Beni. La Cerrado brésilienne n’est sujette à aucun de ces problèmes. Elle ne manque pas d’eau, et ses sols acides ont été partiellement traités, mais sa fraction développée a plus ou moins servi de plateforme à l’exportation de soja pour de gros cartels comme le désormais célèbre Monsanto. Le Brésil devrait exercer son droit de Nation résolument souveraine en décidant du type de végétation destiné à remplacer la monoculture impérialiste du soja ; ses voisins devraient lui emboîter le pas, car ce genre de situation s’est également développée chez eux.

Refaire de l’Amazonie notre jardin

Il reste à nous occuper de la célèbre Amazone, d’une importance majeure pour la biosphère sud-américaine. Il faut évidemment stopper la déforestation insensée de la forêt pluviale amazonienne, principalement due à l’insistance de l’Empire britannique à utiliser le charbon de bois et la biomasse comme sources d’énergie. Ce qui ne veut nullement dire que l’on doive faire cesser toute activité humaine sur la forêt pluviale amazonienne.

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Le site ancestrale de Fazenda Colorado au Brésil.

Il a été démontré qu’au cours des douze précédents millénaires, les sociétés pré-hispaniques, qui avaient une maîtrise poussée de l’astronomie, ont terra-formé des milliers de kilomètres carrés de l’Amazonie, exhaussant à partir des plaines inondables des monticules arables et habitables, et les équipant de réseaux hydrauliques complexes.

En lieu et place des techniques actuelles de défrichage et d’écobuage imposées manu militari par l’Empire, ces civilisations antiques ont utilisé des méthodes agricoles éclairées pour créer de toutes pièces un fertile « sol noir » sur près de 10% de l’Amazonie, la superficie approximative de la France. Ces peuples anciens ont créé et exploité des écosystèmes amazoniens tout entiers. Il nous faut revenir à l’état d’esprit dont ont fait preuve ces sociétés amazoniennes éclairées pour mettre en valeur et cultiver ces forêts de manière créative. Tout cela ouvre également la porte à une nouvelle science expérimentale. Il est bien connu que la formation de nuages sur la forêt pluviale amazonienne est grandement influencée par la végétation au sol, modifiant à son tour le climat tout autour du globe.

En rendant à l’homme son rôle transformateur de jardinier de la région, nous en venons à mieux comprendre comment fonctionne la biosphère dans son intégralité et, qui sait, à créer pour notre bonheur de nouveaux systèmes climatiques.

Renaissance industrielle

De la même façon, une orientation industrielle assumée et tirée par la science, et non par le pillage impérialiste, devrait présider à l’exploitation minière des importantes richesses minérales du Brésil en particulier, et de l’Amérique du Sud en général. Un noyau productif appuyé sur certaines capacités de production en Argentine, en Uruguay et, pourvu qu’il l’accepte, au Brésil, constituerait un véritable arbre de transmission de développement industriel qui serait une aide pour les autres nations. Nous pensons là aux importants gisements de fer, cuivre, nickel, zinc et bismuth, entre autres, que recèle l’Amérique du Sud, et aux nombreux gisements d’uranium qui pourraient alimenter de nouvelles centrales nucléaires.

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La centrale électronucléaire d’Atucha en Argentine.

Sachant cela, il est intéressant qu’il n’y ait, parmi les nations sud-américaines, que le Brésil et l’Argentine à disposer de centrales nucléaires en état de fonctionnement.

Il nous faudra commencer par ressortir des cartons les projets nucléaires du Pérou et de Bolivie (deux pays en net déficit d’énergie), en particulier ceux de Neolmar et de Titicaca – pour n’en retenir que deux parmi tant d’autres sur cet hémisphère. Ces nouvelles infrastructures énergétiques et ferroviaires aideront ces nations à mieux s’équiper et à coopérer avec un pays comme l’Argentine, chez qui subsistent quelques vestiges d’un secteur aérospatial florissant.

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L’avion de chasse Pulqui II dévéloppé par l’Argentine dans les années 1940.

Ce pays devrait diriger son activité vers l’exploration spatiale. Le Brésil, qui dispose d’atouts similaires, devrait rejoindre le mouvement ; le meilleur endroit pour envoyer des fusées dans l’espace est l’équateur, où le moment angulaire est le plus élevé. De nos jours, la base la plus proche de l’équateur se trouve à Alcantara, au Brésil. Il nous faut élever le niveau culturel de toutes les nations appartenant à cette culture et parlant ce langage, pour qu’elles puissent prendre part à ce genre de mission.

San Carlos de Bariloche, ville déjà regardée comme une espèce de « cité des sciences » dédiée à l’industrie nucléaire, est en position de poursuivre des travaux sur la propulsion à fusion nucléaire. Les activités et les recherches de l’Observatoire Pierre Auger de Mendoza peuvent être orientées sur leur relation aux processus vivants.

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L’Observatoire Pierre Auger dans la province de Mendoza en Argentine.

A ce jour, les recherches de terrain en matière d’astrobiologie ne sont menées au Chili que sur le désert d’Atacama ; or, Punta Arenas, aujourd’hui point de départ de missions d’étude en Antarctique, peut rapidement devenir un nouveau centre de recherche dans ce domaine. Rappelons qu’il s’agit de l’une des zones peuplées les plus proches des aurores australes et autres anomalies cosmiques propres au Pôle Sud.

Ces paroles pleines d’humour et de bon sens de Teofilio Tabanera, pionnier argentin de l’espace, peuvent nous aider à réfléchir à ce processus de développement : « Tout comme avant de réaliser la grande ligne de Mendoza à Buenos Aires, nous en avons construit une petite de Buenos Aires à Palermo, rejoindre la Lune nous donnera la certitude de pouvoir plus tard atteindre Mars et au-delà. »

Pour relever les défis de la colonisation de l’espace, il nous faut entreprendre ce genre de transformation de la planète et d’élévation du niveau culturel de la population. Voyez la traversée de la région du Darién comme une singularité d’économie physique dans ce processus de développement !

Toutefois, sans le leadership économique que la mise en œuvre de NAWAPA donnera aux États-Unis, ces Nations ne pourront pas se libérer toutes seules des axiomes dominants, ni de la mainmise oligarchique ayant empêché ce genre de développement de la région du Darién. Aux États-Unis, Lyndon LaRouche est le plus ardent défenseur du plan de traversée du Darién, comme de NAWAPA et de ses extensions, contre les officiels de la présidence Obama.

Un changement manifeste de leadership doit s’opérer. Ne soyons pas la génération qui pensera d’elle-même : « Dire que nous aurions pu accomplir tout cela... et que nous avons échoué ! »


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La transaméricaine ou « autoroute panaméricaine ».
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