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Discours historique du président Lopez-Portillo sur la dette devant l’ONU en 1982

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Le 1er octobre 2007 marque les 25 ans d’un des discours politiques les plus inspirants de ces dernières décennies, celui du président mexicain Jose Lopez-Portillo lors de l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York en 1982.

Lors de l’été 1982, le Mexique s’était inexorablement trouvé dans l’impossibilité de payer sa dette vis-à-vis des créanciers internationaux. Inexorable car cette crise résultait d’une politique volontaire des milieux financiers, de surendetter les pays du Sud afin de les contrôler politiquement. Pendant les années 70, la Banque Mondiale et par son biais des dizaines de grandes banques européennes et anglo-américaines, ont accordé des prêts tout azimut au Mexique, avec la complicité de dirigeants corrompus. Cette méthode a été exposée par celui qui se surnomme lui-même « tueur à gage financier », John Perkins, dans son livre publié en 2004 Confessions of an Economic Hit-man. Il y explique comment des financiers synarchistes se sont servis de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et d’un réseau de « tueurs à gages » privés pour piller et détruire des nations.

Se trouvant alors dans une situation inextricable, le Président Lopez Portillo a demandé à l’économiste démocrate américain Lyndon LaRouche de rédiger un programme de sortie de crise pour son pays. Le principe de cette nouvelle politique était d’unir le Mexique, l’Argentine et le Brésil autour d’un moratoire sur la dette pour que Lopez-Portillo ne se retrouve pas seul face aux intérêts financiers. Cette reprise de souveraineté économique devait ensuite permettre des investissements massifs dans les infrastructures, la science et la technologie, notamment par le biais du programme de transfert technologique « pétrole contre nucléaire » proposé par LaRouche en mars 1981 lors de sa visite à l’Institut de Technologie de Monterrey. Avec ses associés de la Fondation pour l’énergie de fusion, LaRouche a proposé un programme de 20 réacteurs nucléaires pour l’électricité et le dessalement d’eau de mer, ce qui aurait permis le développement réel de tout le pays.

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Proposition de Complexes agro-industriels nucléaires - Nuplexes - pour l’an 2000 (Fondation pour l’énergie de fusion 1981)

La suite on la connaît, le Brésil et l’Argentine n’ont pas suivi, Lopez Portillo a été sali, et cette bataille fut perdue. Mais la guerre n’est pas finie. L’emprise financière sur le système des nations s’est accrue au point qu’aujourd’hui la civilisation est en péril. Les Etats-Unis sont au bord du chaos social avec l’effondrement du marché immobilier et les millions d’évictions qui s’ensuivent, et l’Europe ne peut même plus assurer un approvisionnement alimentaire correct à sa population. Lorsque Lyndon LaRouche appelle à geler les actifs financiers de toute urgence et d’avoir une réorganisation du système sous autorité publique, ce n’est pas une blague.

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