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Transaqua, le transfert de l’eau du Congo vers le Tchad

Idées forces pour une étude de faisabilité

Par Marcello Vichi

Auteur de l’étude Transaqua dans les années 1970 et 1980, Marcello Vichi est l’ex-directeur de la société publique d’ingénierie Bonifica (Italie). Ce discours a été présenté le 25 septembre à Berlin, lors d’un colloque de l’Institut Schiller intitulé « Reconstruire l’économie mondiale – NAWAPA, Détroit de Béring et le Pont terrestre eurasiatique ».


Éclaircissements chronologiques préliminaires

Rome, le 18 septembre 2010 — Je pense important de souligner que l’idée de transférer l’eau en quantité adéquate du bassin du Congo vers celui du lac Tchad remonte aux années1970. J’ai personnellement rédigé le texte du projet que [la société italienne] Bonifica a publié au cours de ces années-là. Cinq cents exemplaires, cartes à l’appui, en ont été diffusés en trois langues sous le titre bien connu Transaqua : une idée pour le Sahel. Le PDG de Bonifica m’en avait confié l’étude préalable, que j’ai réalisée à l’aide des seules cartes d’Afrique disposant à l’époque de courbes de niveau : celles de l’U.S. Air Force au millionième.

La première publication importante fut envoyée en décembre 1982 à des fins promotionnelles vers tous les pays concernés, ainsi qu’à toutes les agences internationales susceptibles de financer une étude de faisabilité. À cette première publication succédèrent Transaqua-Zaïre, en avril 1982, et Transaqua-Centrafrique en février 1985.

Pour compléter l’information, Bonifica, en accord avec Florence Expedition, un club sportif italien fondé en 1973 par Jacopo Mazzei (un agronome ayant ouvert à la navigation plusieurs fleuves à travers le monde), décida en 1985 de mettre sur pied l’Expédition Transaqua, qui visait à utiliser des radeaux pneumatiques spécialement équipés pour naviguer sur l’un des plus importants affluents concernés par le canal Transaqua, le fleuve Ituri-Aruwimi et ses affluents amonts.

Une équipe d’experts hautement qualifiés projetait de réaliser, grâce à une enquête quasi exhaustive, l’étude précise d’un important (quoique méconnu) système hydrographique destiné à alimenter le canal, avec l’idée de mettre au point un modèle prévisionnel modulaire qui, une fois testé, pourrait facilement servir pour tous les bassins concernés, et permettre d’envisager les étapes suivantes des recherches suivant des coûts et des échéanciers maîtrisés.

Cette expédition ne se réalisa pas, car les autorisations n’arrivèrent jamais : le pays était vivement critiqué au plan international du fait qu’il avait autorisé quelques mois auparavant une équipe de rafting à descendre les terribles rapides de l’Ingra– entreprise courageuse mais irréfléchie qui, malgré le grand professionnalisme de l’équipe française, s’était terminée par la mort tragique de tous ses membres.

Le groupe Italsat organisa une réunion à Moscou entre le 28 mai et le 3 juin1989 sur le thème des ressources en eau, où je prononçai un discours sur La protection et la gestion des ressources– scénarios d’avenir, lequel incluait une présentation du projet Transaqua.

En 1987, le journaliste de télévision italien Mino Damato avait interviewé à ce sujet le président du Zaïre de l’époque, Mobutu Sese Seko ; le 27 mars 1988, je présentai le projet avec le président de la Commission pour sauver le lac Tchad, le nigérien Bukar Shaib, au cours de l’émission de la RAI intitulée Alla Ricerca dell’Arca ; en 1990, j’allai à Tokyo avec un collaborateur, en réponse à l’invitation de Nippon Koei, la plus importante entreprise japonaise de consultance industrielle, pour discuter du projet Transaqua, et en particulier de la jonction routière Lagos-Mombasa, entre autres initiatives du même genre.

Ayant tout cela à l’esprit (on en retrouvera le détail sur le site Transaqua project au chapitre La Storia (l’histoire)), il reste impossible de comprendre pourquoi les médias spécialisés internationaux persistent encore aujourd’hui à situer la naissance de l’idée de Transaqua en 1992, c’est-à-dire dix ans exactement après sa publication, et ce en dépit des initiatives internationales intervenues avant cette date.

La raison en est peut-être qu’en mai 1992, Roberto Vacca et moi avons à nouveau présenté le projet lors du Second sommet mondial de l’environnement de Rio de Janeiro. Nous étions financés par Italsat, la holding du Groupe IRI.

Une bataille de trente ans

Les éclaircissements qui précèdent nous permettent d’exprimer ci-dessous quelques idées utiles :

En trente ans (et non vingt), personne n’a jugé pertinent ne serait-ce que d’entreprendre l’étude de faisabilité préalable d’une proposition formulée par une entreprise alors leader en Italie dans le domaine de l’ingénierie. Il me paraît plausible d’attribuer cela non à un manque d’information, mais à un manque d’intérêt.

Depuis la fin des années 70 et pendant toutes les années80, il s’est trouvé dans notre pays des entreprises et des hommes convaincus que le continent africain ne pourrait sortir du sous-développement que par la mise en œuvre courageuse d’un ensemble de projets internationaux panafricains d’infrastructure à grande échelle.

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Via un canal de 2400km, le projet Transaqua transfèrera 100 milliards de mètres cubes annuellement depuis une dizaine d’affluents du Congo.

La promotion de Transaqua a commencé il y a trente ans. Ce projet de réseau de transport comprenait non seulement 2400 kilomètres « d’autoroutes » fluviales, mais aussi un « croisement » avec l’axe routier Lagos-Mombasa permettant de relier les deux ports des océans Atlantique et Indien : une véritable autoroute du futur également reliée à la Méditerranée par la route transsaharienne Lagos (Nigeria)-Alger.

Dans le cadre général de ces initiatives, portées en ce temps-là par le bureau des projets spéciaux de mon entreprise, Bonifica, la jonction Lagos-Mombasa (Kenya) de Transaqua devait s’appeler TA2 (Trans-african2), parce que TA1 (Trans-african1 : Alexandrie- Dar es Salam) en était à la phase de conception et qu’un premier projet était prêt. L’étude BB (Beyrouth-Basra) en était également à un stade avancé, bien que j’ignore ce qu’il en est advenu, n’ayant pas dirigé le projet. Tous les documents s’y rapportant ont été égarés lors des réformes traversées par l’entreprise.

Il y a cinquante ans, concevoir des projets d’infrastructure à grande échelle sur le continent africain n’était pas chose aisée : il y avait peu de cartes fiables et les données hydrologiques faisaient défaut ; les satellites n’en étaient qu’à leurs débuts : il était alors impossible d’obtenir des images des zones concernées, les centres de recherche spatiale américains les refusant pour raisons militaires ; le centre de recherche spatiale italien de Fucino, qui gérait alors les images d’un de ces satellites, n’était en mesure de fournir des informations que pour les confins septentrionaux du Sahara ; les téléphones cellulaires restant à inventer, on utilisait des radios de terrain de portée limitée ; internet était encore dans les limbes, etc.

Pourquoi le transfert des eaux Congo/Tchad revient-il aujourd’hui sur le devant de la scène ? Selon moi, il y a deux raisons à cela :

  1. L’énorme taux de croissance de la population africaine et la pression démographique qui en résulte en Europe : au cours des trente dernières années, alors que la population européenne a cru de 4,5 % en moyenne, ce taux a été de 85 % en Afrique, c’est-à-dire près de vingt fois le taux européen.

    L’Egypte est passée de quarante millions d’habitants en 1980-81 au chiffre actuel d’approximativement soixante-quinze millions, soit un taux de 87 à 88% ; dans le même temps, la Chine a connu une croissance de 120 % ; et ainsi de suite (la République Centrafricaine, environ 60 % ; la République Démocratique du Congo (RDC), 130 à 140 % ; le Nigeria, à peu près 80 % ; le Niger, 140 %, etc.).

    La rareté des ressources alimentaires et aquatiques par habitant a pris des proportions dramatiques, et l’absence ou la modestie des processus de développement économique encore plus, ce qui a entraîné un niveau de chômage des jeunes absolument insoutenable. Dans de nombreux pays de l’Afrique sub-saharienne, la faim endémique, déjà présente avec l’agriculture traditionnelle de subsistance, a fait place à la famine et au désespoir, en particulier pour les jeunes, les poussant à risquer leur vie pour gagner l’Europe et y trouver eau et nourriture. Ce n’est pas une « qualité de vie » qu’ils y cherchent, mais une vie, tout simplement.

    Ne le savions-nous pas il y a trente ans déjà ? Bien sûr que si ; mais nous l’espérions pour le plus tard possible, et que le fardeau d’avoir à trouver une solution politique à ces problèmes reposerait sur les épaules, non des responsables d’alors, mais de leurs successeurs. Il y a trente ans, l’exposé Transaqua : une idée pour le Sahel concluait par ces mots : « L’investissement à réaliser se mesure non seulement en millions de dollars, mais également en éradication des guerres et de la famine pour des millions de gens, en paix sociale, et en attention internationale. »

    Il y a peu, la sénatrice Emma Bonino, intervenant lors d’un colloque intitulé L’Afrique : que s’y passe-t-il ? affirmait que « l’indifférence européenne est pire que l’ancien colonialisme qui lui, au moins, créait de l’activité et des emplois. Aujourd’hui, nous commençons juste à payer cette indifférence, et nous sommes loin du compte. » Est-ce à cause de la certitude d’avoir une dette à payer que l’Europe montre les signes d’un début d’intérêt ?

  2. Les nouvelles technologies disponibles aujourd’hui, qui permettent de gérer de tels projets : il y a trente ans, si l’on voulait disposer de données hydrologiques fiables et de cartes à une échelle permettant une étude de faisabilité crédible, il fallait surmonter de sérieux obstacles et réaliser de nombreuses « visites de terrain ». Aujourd’hui, grâce aux satellites et à l’information disponible sur internet, tout cela est plus rapide et moins cher.

    Si, voici trente ans, il fallait environ deux ans pour passer de « l’idée » à la « pré-étude de faisabilité », il en faut aujourd’hui beaucoup moins, me semble-t-il, pour obtenir une vraie « étude de faisabilité technico-économique ». Une telle étude suffirait pour préciser non seulement les « bienfaits sociaux », mais aussi les « bénéfices économiques » dont on attend une profitabilité durable.

    Au cas où le projet s’avérerait réellement faisable, les nouvelles technologies pourraient également se révéler très utiles à ce stade, par rapport à il y a trente ans, où l’on estimait à une génération le temps nécessaire à sa mise en œuvre. Aujourd’hui, il n’en irait pas vraiment différemment en termes de durée, mais en termes de coûts, du fait de l’utilisation des moyens mécaniques d’aujourd’hui et de demain.

Quels termes de référence ?

Les termes de référence devront être définis par une équipe pluridisciplinaire d’experts hautement qualifiés et expérimentés. Ils couvriront tous les aspects du projet : géopolitique, technico-économique, financier, social et environnemental, etc. et prendront en compte les principes ayant inspiré l’idée Transaqua. Nous en énumérons ci-après quelques-uns plus importants, juste pour les rappeler et insister sur leur importance, bien conscients cependant qu’il ne s’agit pas d’une liste exhaustive.

  • L’enquête géopolitique devant établir, en toute priorité, le désir des pays africains directement concernés par le projet de signer des accords de non-belligérance, de contrôles aux frontières, et de garantie de la sécurité des experts et des acteurs économiques (peut-être grâce à l’établissement d’un consortium ad hoc) ;
  • L’étude du tracé du canal sur des cartes à une échelle appropriée, établies à partir de données satellites ; la mise à jour et la vérification éventuelle des capacités de charge moyennes et minimales/maximales des principaux affluents interceptés, ainsi que celles des réseaux hydrographiques des deux plus importants fleuves alimentant le lac Tchad : le Chari et le Logone ; le calcul des capacités de charge soustraites à l’ensemble des bassins versants interceptés par le canal ; la vérification de la pente du profil pour confirmer le premier principe guidant le projet, c’est-à-dire que le transfert d’eau se fera en utilisant la gravité, et non en ayant recours à de grosses stations de pompage ; les études de géotechnique et d’ingénierie permettant d’identifier les solutions techniques appropriées en hydraulique et en génie civil ;
  • L’étude des diverses hypothèses de longueur du canal, prenant en compte le deuxième principe guidant le projet, c’est-à-dire le transfert vers le lac Tchad d’une quantité d’eau capable, en un temps donné (court ou long), de ramener la surface du lac à 20-25000 kilomètres carrés au minimum. Ce but pourrait de toute évidence être atteint en un temps minimal grâce au transfert d’environ 100 milliards de m3/an ou, en plus longtemps, à un taux minimum de 70 à 80milliards de m3/an.
    Il ne serait pas utile d’entreprendre le projet à des débits de transfert inférieurs à ces niveaux, à moins qu’on veuille se contenter de compenser les pertes par évaporation encourues par le lac à sa surface résiduelle, pertes que ni le Chari, ni le Logone ne semblent suffire à combler ;
  • L’établissement des caractéristiques des divers segments du canal, pour évaluer si l’estimation de sa longueur maximale à 2400kilomètres environ, et de sa longueur minimale à 1700 kilomètres approximativement, sont correctes ; plus spécifiquement, s’il est plus avantageux de faire partir le canal d’une localité proche de Bukavu, à l’ouest du lac Kivu, ou alors à la hauteur du fleuve Aruwimi, qui appartient au premier grand bassin versant intercepté.
  • L’étude de navigabilité du canal, prenant en compte le troisième principe guidant le projet : à savoir qu’il doit servir, outre au transfert d’eau, au transport fluvial dans la région de la R.D.Congo et de la République Centrafricaine, région à qui il manque une infrastructure de transport fiable ;
  • L’étude de faisabilité technique, et l’identification de sites candidats pour une « zone multifonctionnelle d’échange », prenant en compte le quatrième principe guidant le projet : à savoir que, pour atteindre le lac Tchad, la masse d’eau destinée à transiter de l’amont du fleuve Chari doit tout d’abord être accumulée dans un grand réservoir, sur les rives duquel toute une série d’usines agro-industrielles devront s’implanter, pour transformer et conditionner les produits agricoles de culture et d’élevage en provenance de la très vaste zone de développement – aujourd’hui complètement dépourvue de lignes de communication – traversée par le canal, et transportés par des barges qui gagneraient cette « zone multifonctionnelle d’échange » en l’empruntant.
  • L’étude des interconnexions routières, fluviales et ferrées, prenant en compte le sixième principe guidant le projet, à savoir que dans sa « chute » au travers du lac Tchad, cette masse d’eau est susceptible de générer d’énormes quantités d’électricité directement utilisables sur place, d’abord par le Tchad, ensuite pour alimenter les nouveaux ports fluviaux qui ne manqueraient pas de naître au confluent du canal et des fleuves qu’il intercepte sur le territoire de la R.D.Congo et de la République Centrafricaine ; également, l’étude d’une centrale hydroélectrique en lien avec la Zone multifonctionnelle d’échange, et l’identification, sur le fleuve Chari, de sites possibles pour l’érection de digues et de centrales électriques ;
  • L’étude agronomique (culture et élevage) prenant en compte le septième principe-guide, à savoir qu’une fois que la taille du lac Tchad aura enfin repris un niveau décent, les volumes d’eau attendus pourront être utilisés, avec les eaux des fleuves Chari et Logone (les deux principaux affluents du lac) à compenser les pertes par évaporation– le surplus servant à l’irrigation et autres usages civils. L’identification des sites où développer la culture, l’élevage ou l’halieutique, au Tchad comme en République Centrafricaine et en R.D.Congo ; l’évaluation des potentiels agricoles (culture et élevage) et halieutique des différents sites ; la consommation en eau, la production et la commercialisation de la production en direction des pays africains connectés au réseau de transport international ; la possibilité de s’ouvrir des marchés internationaux par la capacité à relier des ports océaniques et méditerranéens, en particulier pour des biens manufacturés ou conditionnés, etc.
  • L’étude environnementale : l’impact potentiel de ce gigantesque projet sur l’environnement, et en particulier des ruptures de continuité des zones boisées que provoquerait le canal ; comment remédier partiellement à cette situation par des travaux pour relier les deux berges du canal (quel type de connexions, à quels intervalles, comment faire pour que la navigation n’en pâtisse pas, etc.) ; l’évaluation d’un « équilibre environnemental » entre les points faibles du projet et les points forts liés à la reconstitution du lac Tchad et à ses conséquences ;
  • L’étude socio-économique : conséquences à court terme sur les populations locales concernées de la création de millions d’emplois de tous niveaux, influence sur le niveau de vie, évaluation de l’augmentation de la consommation et du développement du secteur des services et activités connexes. Le développement socio-économique à long terme, à même de créer des emplois en lien avec la gestion des infrastructures, développement destiné à perdurer au travers d’activités agro-industrielles, élevage et culture ; d’activités en lien avec la gestion et la maintenance des installations fluviales et portuaires ; d’activités en lien avec la gestion des centrales hydroélectriques ; d’activités en lien avec l’accroissement du commerce et le développement du secteur des services, et autres activités industrielles et commerciales. Prévisions pour les trente prochaines années, et au-delà.

Transaqua pourrait devenir le plus important pôle de développement de l’Afrique– et peut-être du monde. Pendant et à cause de sa construction et des besoins qu’il fera naître, il pourrait employer toute une main d’œuvre qualifiée ou non, locale et de tous les pays du continent. Il pourrait considérablement dynamiser le marché du travail pour plusieurs générations d’Africains à venir, et leur éviter d’avoir à jouer la « carte Europe » – où le marché du travail ne leur fait pas de cadeaux, déracinés qu’ils sont de leur environnement naturel et culturel. Même en tenant compte des inévitables différences entre cultures et ethnies (quand même africaines, les unes comme les autres !), les Africains pourraient bâtir sur leur propre continent, à partir de cet énorme projet continental d’infrastructure, un ensemble de modèles locaux de développement.

Nous aurons bientôt perdu trente ans – du moins en ce qui concerne la vérification de la faisabilité – pendant lesquels l’Europe et l’Afrique ont payé un prix politique et économique très élevé, mais certainement moins que le prix humain d’un exode quasi biblique ayant poussé, et poussant toujours, les désespérés du manque d’eau, de nourriture, de travail, à traverser le Sahara pour atteindre une Europe qui se révèle souvent n’être qu’un mirage hostile.

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