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Quelques réalités élémentaires de l’énergie solaire

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Les propositions d’Al Gore, de Barack Obama ou d’autres Ségolène Royal en faveur de l’énergie solaire ont beau être très médiatiques, il n’en demeure qu’elles n’iront pas plus loin qu’une pollution vertement nocturne.

Car, en dépit des améliorations remarquables dans le taux de conversion de l’énergie solaire, des réalités scientifiques fixent irrémédiablement les limites de son potentiel.

Le solaire pourra servir comme énergie d’appoint dans des circonstances très précises, mais si l’humanité toute entière en faisait le socle de sa politique énergétique, elle disparaîtrait malgré tous les beaux discours ou les intentions apparemment généreuses.

Comme source de courant électrique, le problème principal de l’énergie solaire se résume au fait que le soleil ne fournit qu’un flux d’énergie de densité infime.

Mesuré en watt par mètre carré à la surface de la terre, elle est dans nos latitudes de 200 à 350W/m2. Même si toute l’énergie solaire ainsi captée pouvait être directement convertie, elle n’alimenterait, pour 1 m2 de surface, que deux ampoules de 100 watts, et ceci seulement dans la journée.

En plus, l’ensemble du rayonnement solaire ne peut être converti en électricité. Examinons le cas de la dernière centrale solaire américaine, la station Nevada Solar One, qui aligne des miroirs paraboliques très performants de la société allemande Schott, avec récepteurs sous vide ultramodernes, équipé de vitrages et d’aciers spéciaux. Bien que la station soit capable de produire 64 mégawatts sous le soleil de midi, la production moyenne de la station sur 24 heures est inférieure à 15 mégawatts. Reparti sur l’ensemble de la taille « active » de l’exploitation, c’est-à-dire 1,3 millions de m2 (130 ha), la production devient de 11,4 watts par mètre carré.

En clair, la différence entre le potentiel théorique et la pratique technologique fait en sorte qu’il faut au moins 9 m2 pour alimenter une seule ampoule de 100 watts…

En France, on n’en est pas encore là ! Prenez le cas de la toute nouvelle centrale solaire installée sur l’hypermarché Carrefour à Nîmes où 2 340 m2 de cellules photovoltaïques produiront 52.000 KWh par an. On projette d’y produire 3,8 watt/m2 c’est-à-dire qu’il va falloir 16 m2 pour alimenter une simple ampoule de 60 watts !

Le magasin a fait savoir que cette production permettra d’éclairer les clients du magasin… pendant la journée.

A part ceux qui souhaitent vraiment un nouvel âge des ténèbres, on peut donc conclure que les promoteurs de l’énergie solaire tous azimuts nous promettent non pas le soleil, mais la lune, à condition que nous survivions assez longtemps pour la décrocher.

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