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Fukushima : quand la presse italienne se la joue Goebbels

La rédaction
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18 avril 2011 (Nouvelle Solidarité) – Les bloggers japonais ont dénoncé une fable inventée par le quotidien italien La Repubblica . D’après cette histoire à dormir debout, un vieil ouvrier du nom de Futoshi Toba se serait porté volontaire pour faire partie d’un « commando suicide » envoyé dans le réacteur nucléaire de Fukushima et, de son lit de mort à l’hôpital, aurait accordé une interview où il aurait déclaré : « J’implore mon pays de réfléchir si c’est vraiment la meilleure façon d’assurer notre avenir. » Par l’intermédiaire du journaliste connu de La Stampa , Massimo Gramellini, une version dramatisée de cette histoire a fait grande audience à la télévision nationale.

Mais cette histoire a paru bizarre à des bloggers italiens installés au Japon. Ils ont fait des recherches et ont découvert que ce Futoshi Toba n’existait pas. Le seul vrai Futoshi Toba est maire d’une ville qui a été détruite par le Tsunami, mais qui n’a rien à voir avec la centrale de Fukushima, et encore moins avec un soi-disant « commando suicide ». Bien entendu, cette histoire n’a pas fait « trembler le Japon comme un nouveau tremblement de terre », comme l’avait supposé La Republicca , suite à ce qui a été diffusé à la télévision italienne. Ce qu’ont découvert les bloggers japonais sur cette histoire montée de toutes pièces a ensuite été diffusé dans différents médias italiens.

Cette fable sur Futoshi Toba n’est qu’un exemple de la propagande de la peur, version « presse à la Goebbels », sur les événements de Fukushima. Mais La Republicca reste un cas particulier. Le propriétaire de ce journal est un investisseur financier, Carlo de Benedetti, qui détient par ailleurs le premier fournisseur privé d’ « énergie renouvelable » en Italie, l’entreprise Sorgenia SpA, également installée en France. Le groupe de médias privé de De Benedetti, partenaire dans la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, ( La Republicca-Espresso Gruppe) est engagé dans le secteur de la santé privatisé, dans le secteur de l’équipement automobile et bien sûr dans des investissements financiers. De Benedetti exerce son influence sur toute une partie du Parti démocrate italien, ainsi que différents groupes jacobins intra- et extra-parlementaires, et est reconnu comme étant de fait le chef de l’opposition en Italie. Son programme consiste en la désindustrialisation du pays et en l’instauration d’un gouvernement unique mondial, dans la droite ligne de ce que veut instaurer l’oligarchie financière contrôlée par l’Empire britannique.

Ah oui ! Mais c’est vrai, on allait oublier : l’Italie, c’est quand même pas la France !


A lire : Japon : n’avoir peur que de la peur elle-même


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