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Couper les banques en deux

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Notre action

Depuis 2008, Solidarité & Progrès a importé en France le combat pour un Glass-Steagall que Lyndon LaRouche mène aux Etats-Unis.

Nous avons notamment montré que la séparation bancaire avait été une mesure clé du gouvernement de Gaulle à la Libération, tout comme elle le fut pour le New Deal de Roosevelt.

Après une campagne constante auprès d’économistes, d’autres partis, de syndicats, et avec les élections présidentielle et législatives de 2012, nous avons imposé dans le débat la séparation bancaire.

L’appel à un Glass-Steagall global lancé en juillet 2012 a reçu la signature de 262 élus et de 17 économistes.

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Entre novembre 2012 et avril 2013, S&P rencontre près de 100 parlementaires pour mettre en garde contre la fausse réforme bancaire du gouvernement. En Mai, S&P lance sa propre proposition de loi pour couper les banques en deux.
 

Documents de référence :

La séparation entre banques casino et banques utiles n’est pas une simple mesure parmi d’autres : elle est l’arme fondamentale pour enrayer l’effondrement économique en arrachant le contrôle du crédit des mains d’une oligarchie financière qui la monopolise à son profit.

Contrairement aux mensonges des banquiers français apeurés, la séparation bancaire n’est pas une politique américaine inadaptée au modèle français, puisque c’est exactement la politique qu’appliqua à la Libération le gouvernement issu du Conseil national de la Résistance ! La loi 45-15 du 2 décembre 1945 a établi une séparation stricte entre banques d’affaires et banques de dépôt, plaçant ainsi l’émission de crédit au service de l’intérêt général. Sans cette mesure, il n’y aurait pas eu les Trente glorieuses.

Le Glass-Steagall de Franklin Roosevelt

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Promulgué le 16 juin 1933, le Glass-Steagall Act fut une mesure phare des 100 premiers jours de Franklin Roosevelt.

Avec l’appui des révélations de la Commission Pecora sur les banques, le Président obtint le soutien populaire pour affronter Wall Street et le Congrès des Etats-Unis fut contraint et forcé, malgré la forte présence du lobby bancaire en son sein, d’adopter la stricte séparation entre banques d’affaires et banques de dépôt. Ainsi, les établissements financiers ne purent plus spéculer avec l’argent des déposants et ne pouvaient obtenir de garanties de l’Etat que s’ils renonçaient aux activités sans lien avec l’économie réelle.

Le préalable au Glass-Steagall fut la vacance bancaire décrétée par Roosevelt trois mois plus tôt : toutes les banques fermèrent pour subir un audit mené par des inspecteurs fédéraux dans le but de déterminer leur solvabilité.

Alerte aux faux Glass-Steagall !

Des versions frelatées du Glass-Steagall sont en circulation :

  • La règle Volcker promue par Wall Street et reprise par Obama, limite certains types de spéculation mais établit tant d’exceptions que certains analystes parlent d’un gruyère dont les trous sont plus grands que le fromage.
  • L’option Vickers sortie tout droit de la City de Londres n’est qu’une fausse séparation puisque activité de dépôt et spéculation resteront sous le même toit ; la banque de détail reste donc sous le contrôle des mêmes dirigeants, de la même stratégie, et les dépôts demeurent menacés en cas de faillite financière.
  • Le rapport Liikanen, pour la Commission européenne, est plus strict mais ne touche pas au modèle de banque universelle.
  • La réforme Moscovici ne fait que filialiser 0,5% des activités bancaires et laisse l’essentiel des activités de marché — spéculatives et risquées par nature — au sein de la banque de détail, toujours sous l’égide du même groupe.
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