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L’Institut Schiller reçu par l’Autorité du canal de Suez

La rédaction
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Hussein Askary (deuxième à partir de la droite) présente la version en langue arabe du rapport de l’EIR à l’amiral Mohab Mamish, président de l’Autorité du canal de Suez (à gauche).
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Ce dossier est disponible en arabe, en anglais et en chinois. Commander.

Hussein Askary, le spécialiste d’Executive Intelligence Review (EIR) et représentant de l’Institut Schiller pour l’Asie du Sud-Ouest, vient de conclure avec succès un voyage en Égypte afin d’y promouvoir le dossier spécial de l’EIR en langue arabe, La Nouvelle Route de la Soie devient le Pont terrestre eurasiatique.

Point culminant de la tournée : la présentation à la presse du dossier, lors d’un séminaire le 17 mars au siège du ministère, présidé et ouvert par le ministre égyptien des Transports, le Dr Saad El Geyoushi.

Les idées et les projets présentés par l’Institut Schiller ont été accueillis avec beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme par les membres du gouvernement, les économistes et les représentants des médias présents lors de la rencontre.

Le nouveau canal de Suez

L’autre point fort de la semaine, la rencontre d’Askary avec le président de l’Autorité du canal de Suez, l’amiral Mohab Mamish, notamment en charge du vaste chantier de l’extension du canal de Suez.

Askary n’a pas eu a convaincre l’amiral de l’importance de cet exploit, non seulement pour l’économie égyptienne, mais pour l’ensemble de la région et au-delà, l’économie mondiale.

En effet, le canal représente un passage obligé pour les corridors de la Nouvelle Route de la soie s’étendant de la Chine à l’Afrique, en passant par l’Asie du Sud-Ouest, et aussi pour la Route de la soie maritime.

Préalablement à cette rencontre, Askary a pu exposer sa vision au groupe de travail dirigé par l’ingénieur Nagy Ahmed Amin, directeur du bureau de Planification, de recherche et d’évaluation de l’Autorité du canal de Suez.

La Nouvelle route de la soie

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Hussein Askary avec l’ancien Premier ministre égyptien Esam Sharaf à la Bibliothèque du Caire.

Askary a également assisté à deux autres séminaires, l’un à la Société égyptienne des ingénieurs (fondée en 1920) et l’autre à la Grande Bibliothèque du Caire, auquel assistait l’ancien Premier ministre égyptien Esam Sharaf, qui a également occupé le poste de ministre des Transports au sein de plusieurs gouvernements.

Sharaf, le principal intervenant suite à la présentation de M. Askary, a exprimé son accord de principe, non seulement avec les aspects économiques et scientifiques de sa présentation et du rapport spécial, mais aussi avec les aspects politiques, stratégiques et culturels.

De retour d’un long voyage en Chine, il s’est dit profondément convaincu que la Nouvelle route de la soie sera la fondation d’ « un ordre mondial nouveau et plus humain, contrairement à l’ordre établi qui a dégradé l’existence et la dignité humaines. »

Sharaf a exprimé sa gratitude envers l’Institut Schiller et l’EIR et personnellement envers Lyndon LaRouche et Helga Zepp-LaRouche, dont il suit les idées et activités depuis longtemps.

Askary a aussi été l’invité de trois émissions télévisées : (CBC Extra, Nile Cultural TV et Nahdha TV).

Les interlocuteurs de Hussein Askary voient clairement dans la nouvelle Route de la Soie et le Pont terrestre mondial, avec leurs prolongements en Égypte, dans le monde arabe et en Afrique, le moyen de relancer l’économie égyptienne, qui a terriblement souffert de sa soumission au système transatlantique et à ses institutions.

Ci-dessous, l’intervention de notre ami Hussein Askary, lors de la conférence internationale organisée à Paris par l’Institut Schiller.

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