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Après François Hollande, Matteo Renzi s’est rendu à Moscou

La rédaction
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Crédit : Reuters

Le Premier ministre italien Matteo Renzi est devenu le 4 mars le deuxième dirigeant d’un pays membre de l’OTAN, après François Hollande, à se rendre à Moscou depuis l’éclatement de la crise ukrainienne. Trois thèmes ont dominé ses entretiens avec Vladimir Poutine : l’Ukraine, la crise en Libye et les relations économiques bilatérales.

Avant leur rencontre, Renzi s’était réuni à l’ambassade italienne avec 130 hommes d’affaires italiens, qui lui ont dressé le bilan des dégâts économiques dus aux sanctions. Rien qu’en 2014, les exportations italiennes envers la Russie ont chuté de 15 %. Lors de leur conférence de presse, Poutine et Renzi n’ont abordé que l’amélioration des relations économiques, sans autre détail. Mais Rome s’est prononcé contre de nouvelles sanctions.

A propos de l’Ukraine, Renzi a réitéré sa proposition consistant à appliquer le modèle du Tyrol du Sud à l’Ukraine orientale. Le Tyrol du sud (Alto Adige) est une région italienne jouissant d’un « statut spécial », dont d’importants privilèges fiscaux et un régime bilingue.

Le dossier libyen est particulièrement urgent pour l’Italie. Conséquence de la guerre menée par Sarkozy, Cameron et Obama en 2011, la Libye est aujourd’hui déchirée par une guerre civile, qui risque de permettre à Daech de renforcer sa présence sur place.

Or, si le pays devait sombrer dans le chaos total, l’Italie pourrait perdre un grand fournisseur de pétrole et voir affluer chez elle des centaines de milliers de réfugiés. Sans parler de la menace terroriste. L’Italie s’est rapprochée dans la période récente, comme la France, de l’Egypte, qui soutient, sur les plans politique et militaire, le gouvernement internationalement reconnu à Tobrouk, contre les factions des Frères musulmans à Tripoli.

En cas d’échec des négociations en cours sur la formation d’un gouvernement d’unité nationale entre Tobrouk et Tripoli, dirigées par l’envoyé spécial de l’ONU Bernardino Leon, le gouvernement de Renzi est prêt à soutenir un Plan B au Conseil de sécurité. Dans le cadre de ce Plan B, une solution militaire dirigée par l’Égypte serait soutenue politiquement et matériellement, tandis qu’une « coalition des volontaires » mettrait en place un blocus naval. Renzi a invité la Russie à participer à un tel blocus.

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