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David Cabas : Quand on est président de tout, mais pour rien, on est président de rien ; c’est tout !

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Déclaration de David Cabas, candidat S&P aux élections cantonales de Ploërmel (Morbihan)

Site de campagne : www.davidcabas.fr

Fort de son soi-disant « succès » à la tête de l’UE en 2008 lors de la crise boursière, Nicolas Sarkozy compte aujourd’hui s’appuyer sur la double présidence française du G8 et du G20 pour se remettre en selle pour la présidentielle de 2012.

Mais quelle confiance peut-on faire à cet homme qui avait promis de moraliser le capitalisme financier en 2008 et qui a fini par renflouer non seulement les banques françaises mais toutes les banques européennes via la création du Fonds européen de stabilisation financière, créé au moment de la crise grecque ?

Rappelons son fameux discours du 25 septembre 2008 à Toulon, où il affirmait qu’il fallait absolument « remettre à plat tout le système financier et monétaire mondial, comme on le fit à Bretton Woods après la Seconde Guerre mondiale, afin de créer les outils d’une régulation mondiale que la globalisation et la mondialisation des échanges rendent désormais nécessaires ».

L’idée de défendre un nouveau Breton Woods inspiré de Franklin D. Roosevelt était excellente, mais il s’est bien vite ravisé en soutenant par la suite sans complexe les plans de renflouement bancaire. Qu’il veuille de nouveau réformer le système monétaire international en profondeur est plutôt dur à croire.

Pour la présidence française du G20 et du G8 qui va jusqu’en novembre 2011, Nicolas Sarkozy nous promet aujourd’hui de prendre à bras-le-corps trois axes clés : (1) la réforme du système monétaire international, (2) la volatilité du prix des matières premières et (3) la réforme de la gouvernance mondiale.

Mais sa réforme du système monétaire ne prévoit que de nouveaux arrangements monétaires et pas de changement de fond dans la politique économique qui nous a conduits dans cette fuite en avant dans la finance. Pas un mot sur la nécessaire séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires (la loi Glass-Steagall) pour défaire les cartels qui ont provoqué cette terrible crise. Le véritable mot d’ordre est : « Silence ! On renfloue. »

Abraham Lincoln ne disait-il pas : « On peut tromper quelques personnes tout le temps, tromper tout le monde un certain temps, mais on ne peut tromper tout le monde tout le temps » ?

En 1995, Jacques Cheminade avait déjà diagnostiqué la maladie et eu l’occasion de dénoncer dans les médias le « cancer spéculatif » dont souffraient, et souffrent encore aujourd’hui, notre pays ainsi que l’ensemble du système économique international. Pour ne pas avoir soigné ce cancer à temps, le corps est aujourd’hui à l’agonie et prêt à rendre l’âme ! Il nous faut le remède dès maintenant !

Ce remède ne va pas sans un certain courage pour affronter les escrocs de la finance. Mais ce courage étant, les nations peuvent, si elles reprennent leur souveraineté face à cet empire supranational, ôter ce cancer et organiser leur reprise économique par des investissements à long terme dans des projets d’infrastructures et le rétablissement des services d’intérêts généraux assurés par les collectivités locales, départements, régions et nations elles-mêmes.

Nous devons, au cours d’une nouvelle conférence de type Bretton Woods, rétablir la séparation entre banques de dépôts et banques d’affaires (le fameux Glass-Steagall) et annuler toute dette spéculative ; créer une banque nationale capable d’émettre du crédit productif à long terme et faible taux d’intérêt afin de relancer la machine productive, et rétablir des taux de change fixes. Créer, ainsi, plusieurs millions d’emplois qualifiés autour de projets de développement mutuel nationaux et internationaux de type Pont terrestre eurasiatique, NAWAPA en Amérique du Nord, Transaqua en Afrique, liaison entre grands fleuves en Chine ou encore un tunnel sous le détroit de Béring pour établir une voie d’échanges Asie-Amérique.

Nicolas Sarkozy, nous le savons, est le serviteur des forces financières. Nous le voyons dans ses politiques intérieures d’austérité au profit du renflouement des banques ! Il s’avère donc incapable de faire face à la crise existentielle qui nous condamne ! C’est pour cette raison que nous devons créer les conditions de son départ rapide !

Non pas pour ce qu’il a fait ou ce qu’il n’a pas fait, mais pour ce qu’il ne fera pas.

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