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Débat à Saint-Brieuc : « Monsieur, j’ai une question à vous poser… »

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Par Roberta Buciumean, LYM

Souvent, nous croisons dans la rue des gens qui comprennent l’effondrement du système et les solutions, mais ont du mal à croire qu’on puisse y changer quelque chose. Lyndon LaRouche dit dans une de ses conférences que ce moment dans la discussion est le vrai défi pour le militant, c’est là que la partie politique commence. La question est : comment donner aux gens du courage ? Je veux vous montrer ici comment les citoyens, s’ils se prennent au sérieux, ont un grand pouvoir d’action, même si en apparence, ils semblent faibles et insignifiants. Après ce que je vais vous raconter et ce qu’il se passe maintenant en Europe, vous n’avez plus aucune excuse pour rester passifs face à l’effondrement de votre pays.
Récemment nous avons réussi un bel exploit à Saint-Brieuc au salon agricole « Terralies ». Une des conférences avait un titre prometteur : « Quel avenir pour les entreprises en Bretagne ? » Nous sommes jeunes, l’avenir est devant nous, c’est normal de prendre ce titre au sérieux. Ce n’est pas le cas de Monsieur X., grand économiste sarko-maso et leader d’opinion à la télévision. En effet, il nous donna un bon exemple de comment tromper les gens pour qu’ils sacrifient leur futur sur l’autel du marché : premier mensonge (évident pour ceux qui connaissent Jacques Cheminade), « personne ne s’attendait à voir venir la crise » ; deuxième mensonge (évident pour les abonnés de Nouvelle Solidarité) , la crise « a commencé » par les subprimes ; troisième mensonge (évident pour tout le monde), on a « bien fait » de renflouer les banques, et enfin, dernier mensonge : pour avoir un avenir en Bretagne, il faut « se serrer davantage la ceinture » et s’adapter à une crise qui va durer trente ans ! « Après les trente glorieuses et les trente piteuses, les trente douloureuses… » Il faut que les entrepreneurs coupent dans les dépenses (on sait où) et qu’ils créent de nouveaux besoins car, en Occident, nous sommes saturés de progrès, il n’y a plus de besoins à satisfaire. Ceux qui ont des armes intellectuelles savent comment déchiffrer ce discours. Il s’agit d’une leçon de comportementalisme économique, cette fausse science inventée pour remplacer l’économie physique. Résultat : l’atmosphère est lourde car notre leader d’opinion nous demande un lent suicide collectif.
On doit absolument combattre ce type de discours. L’autorité de ce genre de personne ne tient qu’à un fil. Nous devons être conscients que dans cette période, où la dictature financière devient de plus en plus visible, les gens sont prêts à agir avec nous.
L’auteur de cet article vient de Roumanie. Là-bas, la dictature a pu perdurer pendant quarante ans seulement parce que les gens avaient accepté de se taire face au discours mensonger et répétitif des communistes. Il faut voir les dégâts que font le silence et la lâcheté. Cet économiste a été déployé pour rabaisser son auditoire, pour nous rendre impuissants, et non pas pour nous informer mais pour nous désinformer. Ne laissons pas la France en proie à des gens comme lui !
La salle était pour le moins étonnée, sinon enragée : on demandait aux agriculteurs et aux industriels de se renier et de s’adapter à une crise perpétuelle et aux renflouements sans fin. Face à cela, les militants Solidarité & Progrès commencèrent à décoincer l’atmosphère en faisant passer dans la salle de faux billets de 500 euros, des « bons pour hyperinflation » avec le visage de Jean-Claude Tricheur. Les gens commencèrent à rigoler et certains firent passer d’eux-mêmes les billets. (100 000 billets = 1000 euros, nous acceptons les dons !)

Le moment des questions, c’est le nôtre. J’interviens en demandant tout simplement : « Quelle est votre autorité pour nous dire comment sortir de la crise, alors que vous ne l’avez pas vue venir ? (Applaudissements) Vous savez très bien qu’il y a un ancien candidat aux présidentielles qui avait dénoncé le cancer de la spéculation financière. Je m’y connais en propagande, je viens de Roumanie. Les Français devraient avoir plus de courage pour mettre en cause cette propagande. » Alexandre intervient ensuite en amenant la réalité de la chute de l’économie physique et des capacités productives en France et demande la position du monsieur vis-à-vis du critère Glass-Steagall. Notre conférencier se dérobe.

Un quart d’heure plus tard, au cocktail, nous nous retrouvons entourés de regards admiratifs et reconnaissants, tout le monde veut nous parler. Il y a un degré de curiosité et d’ouverture nouveau. Sept personnes lassées de se faire enfumer laissent leurs adresses et téléphones. Même Monsieur l’économiste capitule et lâche sa carte, c’est tout dire du potentiel qui nous – et vous – attend !

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