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HBPA : le LYM met les Etats-Unis en ordre de bataille

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L’essentiel de la situation américaine et internationale est contenu dans cet extrait d’une lettre d’un membre du Mouvement de jeunes de LaRouche (LYM) à un maire californien, demandant un entretien pour discuter du projet de loi « pare-feu » de LaRouche : le Homeowners and Bank Protection Act (HBPA).

« Je vais réduire mes propos introductifs à l’essentiel car la crise que nous vivons est grande et reconnue. Il a été physiquement démontré dans tous les Etats-Unis que la bulle immobilière a fini par exploser. A cause du comportement prédateur des organismes de crédit, des millions de familles ont perdu ou sont sur le point de perdre leurs maisons dans les prochains mois. A tous les niveaux, les collectivités locales ont cherché à empêcher ces saisies, sans grand succès. Les villes et les Etats n’ont pas les budgets nécessaires pour couvrir des milliards de dollars d’hypothèques contractées par les particuliers et comptabilisées dans les actifs des banques. Une intervention fédérale est nécessaire. »

Cette intervention fédérale est le minimum nécessaire dans ce que promeut le Comité d’action politique de LaRouche (LPAC). Le LYM mène actuellement une campagne nationale contre les hedge funds et leurs lobbyistes, afin que le Congrès établisse un pare-feu permettant aux gens de conserver leur maison, et aux banques de ne pas être sacrifiées sur l’autel de l’économie spéculative (ou non-économie). C’est dans cet esprit que des élus d’Etat disent « LaRouche a la bonne approche, et si c’est ce qu’il fait, je vais le soutenir. » Les gens sages savent que des initiatives locales isolées ne marcheront pas, mais qu’un mouvement national d’élus locaux regroupés derrière le HBPA réussira.

Pour l’instant, de nombreux élus ont soit introduit la résolution pour le HBPA dans leur parlement local, soit apporté leur soutien officiel au HBPA.
Les autres élus, les syndicalistes, les responsables d’associations ou de communautés sont invités à signer la pétition de soutien au HBPA que le LPAC fait circuler.

Pour assurer une unité d’effet à travers toute la nation américaine, le LYM a mis en place un dispositif spécial centré autour d’une « salle des opérations » permettant de recouper les développements ayant lieu aux quatre coins du pays pour les faire remonter au groupe de Washington qui ensuite les répercute sur le Congrès. Ce dispositif permet aussi que chaque groupe régional tire les enseignements en temps réel des actions des autres groupes. En d’autre terme, le LYM se substitue au rôle que devrait jouer le parti démocrate s’il exerçait un leadership pour toute la nation.

Le LYM déploie à partir de ses différents bureaux situés dans les régions les plus importantes, et peut intervenir très rapidement sur des zones géographiques étendues lorsque c’est nécessaire. Et c’est souvent le cas, car en de nombreux endroits du pays il y a des villes plus durement touchées que d’autres, et où une intervention auprès des responsables locaux doit être immédiate. Par exemple, à Stockton en Californie, 300 000 habitants dans la grande périphérie de San Francisco, 1 maison sur 27 a été saisie au premier semestre 2007.

Intervention à la Chambre des représentants de Pennsylvanie

Le 17 septembre, deux militants du LYM sont allés dans le parlement de Pennsylvanie pour recruter des co-signataires à la résolution HBPA introduite le jour suivant par le représentant Harold James. Ce jour là, deux élus se sont engagés à signer et au total, une dizaine ont été rencontrés directement et le LYM s’est aussi entretenu avec des assistants parlementaires. Personne n’ a nié la crise, et personne ne s’est opposé à l’idée d’une intervention fédérale pour geler les saisies. Si la plupart des élus ne font que peu confiance au gouvernement fédéral et sont même très hostiles à l’égard de leurs représentants au Congrès, ils étaient cependant tout autres lorsque le LYM leur expliquait sa stratégie nationale, et que la Pennsylvanie ne serait qu’un Etat parmi d’autres à pousser le HBPA.

Un représentant a lancé avant toute discussion « Je ne veux pas sauver les spéculateurs ! » Il a expliqué qu’il voulait bien sauver les résidences principales des gens, mais pas les résidences secondaires ou autres maisons que des gens riches ont achetées pour profiter des prix élevés du marché. Il n’était pas encore clair sur comment sauver les banques mais pas les hedge funds. Le LYM lui a expliqué que la première chose à faire pour remettre à plat le système est de dresser un pare-feu contre les hedge funds qui opèrent depuis des territoires étrangers. Il a aussi demandé ce qu’était vraiment le système britannique. Le LYM a pu lui expliquer l’histoire de cette bulle, et il voulait savoir ce que Greenspan avait à dire désormais. Le LYM a évoqué le dernier livre de l’ancien gouverneur de la Fed où il explique qu’il ignorait que la crise tournerait si mal. La réponse de l’élu fut cinglante : « Et bien à Nuremberg, cette défense n’a pas marché ! »

Après avoir été briefé sur l’état de la campagne à travers le pays, il a dit « Si LaRouche continue de recruter de jeunes gens comme vous, ça se passera bien ». La dernière chose qu’il a dit c’est que l’argent et la richesse ne sont pas la même chose. Car la richesse doit être produite. « Dire qu’on a de l’argent juste parce qu’on a investi dans des titres financiers ne veut pas dire que cette richesse existe. La richesse c’est ce que tu crées pour faire vivre ta famille. » Le LYM a répondu « voilà ! L’économie physique ! Maintenant vous parlez comme LaRouche ! » Après une bonne rigolade, il a dit qu’il allait s’entretenir avec Harold James et qu’il allait soutenir la résolution.

Pour bien faire comprendre qu’il ne s’agit pas seulement d’une crise immobilière mais d’une crise de tout le système, le LYM a évoqué à de nombreuses reprises la ruée des épargnants britanniques de la banque Northern Rock. Un élu a immédiatement réagi en la comparant avec la ruée des épargnants californiens de Countrywide au mois d’août. Il était lui-même déjà au travail sur les saisies mais pas du tout sur l’effondrement des banques. Tous étaient choqués à la vue du communiqué du LPAC où figurait la photo des files d’attentes devant les succursales de Northern Rock, où les épargnants sont venus retirer l’équivalent de 6 milliards d’euros.

Audience avec l’Attorney General du Massachussets

Dans quatre des villes les plus dévastées par ce fléau des saisies, l’Attorney General Martha Coakley a tenu une série d’audiences délocalisées entre le 17 et le 20 septembre, à Worcester, Brockton, Springfield et Boston, traitant d’initiatives locales pour combattre le système hypothécaire et prêter assistance aux familles victimes de saisies. Le LYM a eu l’occasion de déposer un témoignage au sujet du HBPA.

Comme le LYM le découvre chaque jour, les situations difficiles ne se comptent plus. Une membre de la municipalité de Worcester a rapporté avoir perdu sa maison au même moment où son mari était hospitalisé, et qu’elle se retrouvait à devoir payer les lourds frais hospitaliers de son mari en même temps qu’elle était forcée de quitter son logement. A Brockton, les membres du LYM ont parlé au secrétaire du Maire qui avait passé sa matinée au téléphone avec des citoyens dont les maisons avaient été saisies. Alors qu’elle répondait à un de ces appels, elle a entendu une voix désespérée à l’autre bout du téléphone, qui disait qu’elle était effrayée de perdre sa maison et qu’elle envisageait de se suicider.

Lors de ces deux audiences, un soutien manifeste a été apporté tant par le public que par les intervenants à la lecture du HBPA par les membres du LYM. Plusieurs élus locaux les ont interpellé par la suite, leur donnant leur carte de visite et leur demandant d’être rappelé afin de rencontrer des représentants du LPAC au sujet du HBPA.

A Brockton, le maire est intervenu juste après le LYM pour expliquer aux membres de l’audience qu’il fallait bien comprendre que si la vague de saisies touchait d’abord les plus pauvres, à terme tout le monde sera touché. Le maire était très content ensuite de recevoir un exemplaire du HBPA. Par la suite, deux membres du LYM ont témoigné pour souligner l’ampleur systémique de la crise, ce dont Lyndon LaRouche avait prévenu depuis longtemps. Après avoir cité la liste de toutes les communes du Massachusetts figurant au Top 100 des saisies, les membres du LYM ont réaffirmé qu’une solution locale ne pouvait pas marcher, qu’il faut une intervention au niveau fédéral. L’audience s’est close sur une lecture par le LYM des propos tenus par Franklin Roosevelt au Congrès en 1933 en faveur d’une action d’urgence contre les saisies.
A Boston, l’audience s’est transformée en bureau des pleurs. Le LYM a recadré le débat en faisant remarquer que le problème n’est pas de savoir qui souffre le plus, mais de trouver une solution et de la mettre en place : le HBPA.

Réunion publique d’un congressiste

Sur la côte ouest, dans le quartier Glassel Park de Los Angeles, les membres du LYM ont forcé le congressiste démocrate Xavier Becerra a prendre position sur le HBPA et l’activité des hedge funds centrée sur les îles Caïmans britanniques. Le LYM a demandé au congressiste s’il était prêt à agir pour défendre la nation contre les hedge funds. Dans sa réponse, il a expliqué qu’il ne soutenait pas le renflouement des spéculateurs ayant profité du système hypothécaire au détriment de certains, d’autant plus que ce serait avec l’argent du contribuable.

En réponse à la question suivante sur les financements illégaux des campagnes, Becerra s’est référé à la question précédente sur les hedge funds, expliquant comment ils étaient la source des plus grosses pressions sur le Congrès autant que la source de financements occultes. Il a demandé à ses administrés s’ils savaient ce que ces sociétés ont gagné l’an dernier. Alors que des personnes dans la salle surenchérissaient les unes sur les autres à coup de milliards de dollars, un membre du LYM a crié « ils ne sont même pas imposables ». Becerra a répondu « Oui, ils ne sont même pas imposés car ils sont sous statut étranger. »

Les principaux soutiens officiels au 16 octobre :

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