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Lilian Renault : G20, soyons à la mesure de l’évènement

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Déclaration de Lilian Renault, candidat Solidarité & Progrès aux cantonales 2011 dans le canton Rennes-Nord (Ille-et-Vilaine)


La présidence du G20 aurait pu être une formidable occasion pour la France d’être le catalyseur d’un nouvel ordre international et marquer un tournant historique dans la réforme du système monétaire international, mais il n’en sera rien. Les bonnes intentions affichées par le chef de l’Etat au cours de la XVIIIe conférence des ambassadeurs, en août 2010, n’ont plus aucune crédibilité auprès du peuple.

Nicolas Sarkozy propose une réflexion d’experts posant les bases d’un nouveau Bretton Woods, en précisant que celui de 1944 était le résultat d’un an de travail, alors que nous sommes encore au cœur de la crise financière et que les mesures à prendre pour nous en sortir sont urgentes. Dans son discours de Toulon, il était question de mettre un terme à la loi du capitalisme financier, mais deux ans et demi après, nous en sommes encore très loin.

Le président du G20 fustige un système sans jamais nommer de coupables.
Dans l’entourage du président, Michel Barnier, en charge des finances à la Commission européenne, se dit « décidé à imposer la transparence dans le secteur spéculatif des matières premières ». La même transparence qui fit défaut à Christine Lagarde lorsqu’elle reçut à huis clos les PDG des banques françaises renflouées sans aucune contrepartie du gouvernement dont M. Barnier était alors ministre. Pas une enquête n’a même été envisagée suite à la crise financière qui a touché des millions de personnes. Notre classe politique accuse les rouages d’un système immoral dont elle est partie prenante et qui détruit le travail productif au sein des nations.

Ce dont le monde a besoin, ce n’est pas d’une régulation fictive des produits dérivés, comme celle proposée par la loi Dodd/Franck récemment adoptée aux Etats-Unis, dont s’inspirent les propositions de M. Barnier et du chef de l’Etat, mais de l’élimination pure et simple de la bulle qu’ils génèrent. Même l’économiste Joseph Stiglitz, pourtant pas un révolutionnaire, les a qualifiées de gruyère à la française, tellement les possibilités de les contourner sont grandes. Ce n’est pas non plus un contrôle accru des pratiques financières sur les marchés des dérivés dont il faut se contenter, mais la mise en place d’un Glass-Steagall global qui balayera tout cet argent virtuel de l’économie physique.

Après l’échec annoncé de cette politique internationale, la politique intérieure n’est guère plus encourageante. En effet, seule une politique austère et dédouanant les coupables (c’est-à-dire les banques d’affaires) est à l’ordre du jour. Et pendant que le chef de l’Etat se vante de ne pas augmenter les impôts, le transfert des dépenses sociales vers les collectivités et les recettes non compensées par l’Etat suite à la réforme de la taxe professionnelle, obligent les départements à ponctionner fortement les citoyens pour tenter de survivre.

Ce désastre politique fait monter la colère, à l’instar du Conseil général d’Ille-et-Vilaine, qui vient d’engager contre l’Etat « deux recours au tribunal administratif de Rennes pour un préjudice financier », chiffrant « à 330 millions d’euros le coût des politiques transférées par l’Etat sans qu’il les compense ». Le budget du Conseil général de 2011, en progression seulement de 1,45 %, sera incapable d’y faire face.

Ma candidature aux cantonales de mars a pour but de mettre sur la table les enjeux de la bataille à mener pour une véritable politique de développement, qui ne se fera que par le retour au crédit productif public à faible taux d’intérêt.

Si je soutiens Jacques Cheminade à la présidentielle 2012, c’est parce qu’il est aujourd’hui le seul à incarner l’espoir d’une sortie de crise rapide et à montrer par les projets de développement qu’il défend le chemin possible d’une paix par le développement mutuel dont rêve tout citoyen du monde.


Son blog de campagne : lilianrenault.over-blog.com


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