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Six jours à Marseille : à la recherche des maquisards du Sud

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Si nos jeunes militants de Lyon parviennent à se rendre plus fréquemment sur Marseille, pour sûr que le Vieux Port sera vite bouché par les bancs d’activistes politiques qui s’ignorent encore ! C’est, en exagérant un peu bien sûr, ce qui ressort de nos six jours d’intervention dans la cité phocéenne.

Si la population reste dans l’ensemble plutôt léthargique, à préférer se laisser bronzer sur les plages ou à lézarder à plus de 35 degrés à l’ombre, nous avons pu trouver quelques singularités qui laissent à penser que Marseille peut devenir un bon vivier de futurs militants politiques.

Nous n’avions pas choisi ces dates de voyage par hasard. Effectivement, nous savions pouvoir trouver aussi un nid de socialistes à alimenter en bonnes idées pendant deux jours à l’occasion des Premiers Ateliers d’Eté organisés par Espoir à Gauche, le courant de Vincent Peillon. Comme on s’y attendait un peu, les socialistes que nous pûmes rencontrer devant le palais du Pharo se montrèrent bien moins politiques que les badauds qui se rendaient à la plage d’à côté.

Même si de nombreux contacts ont été noués avec les participants socialistes ou surtout non-socialistes, nous ne nous étendrons donc pas sur ces ateliers d’été, mais allons ici plus discuter de la réaction des autochtones à nos idées.

Notre séjour débuta par une réunion de sympathisants de Solidarité et Progrès en centre-ville, sur le thème de l’échéance financière d’octobre et de la révolution qui nous vient des Amériques. Les mécanismes de la crise économique et de comment y faire face furent notamment bien développés. La réaction d’un jeune qui était présent résume assez bien l’état d’esprit de la salle : « Vous expliquez des choses importantes, auxquelles on n’a pas accès ailleurs, et vous prenez le temps pour ça, sans utiliser de mots compliqués. Et moi, tout ce que vous venez de dire, ça me donne envie d’agir. » Comme la plupart des personnes présentes, ce jeune a montré une grande envie de nous aider à diffuser le million de tracts que nous espérons avoir à la mi-septembre.

Deux des jeunes qui étaient présents au cours de la réunion ont pu aller avec nous à la rencontre de la population au cours des jours qui ont suivi.

Dans la rue, nos panneaux « Avant octobre, mettons les banques en quarantaine » et « Sarkozy et Obama détruisent la santé publique pour renflouer les banques » arrêtèrent nombre de passants.

Un retraité de 70 ans, ex-ingénieur en hydro-électricité, fut enthousiasmé à l’idée de remettre en eau le Lac de Tchad et de reverdir le Sahara. Etant lui-même fortement touché par l’augmentation des dépenses de santé et des frais de banques, il décida de s’abonner sur le champ à notre journal et demanda à être recontacté au plus vite pour suivre notre bataille.

Une directrice d’une mutuelle locale fut arrêtée par notre panneau sur les politiques de santé publique et demanda également à s’abonner sur le champ en disant : « Ca fait vraiment plaisir de voir un mouvement qui se bat sur ce terrain ».

Un jeune, originaire de Madagascar, se montra très curieux de « comprendre le monde économique et politique pour pouvoir intervenir dessus », comme il le dit lui-même. Notre dossier sur Roosevelt lui sera bien utile pour avoir une première approche de la chose. Il demanda lui aussi à être rappelé rapidement.

Ces exemples, qui sont parmi les plus significatifs, montrent bien la volonté d’action d’une certaine frange de la population qui a peur de la situation et qui veut tester en nous une possibilité d’action sérieuse.

Notre but est que ces réseaux de gens que nous créons travaillent en profondeur sur les idées : comment, historiquement, le type de crise que nous allons devoir affronter a-t-il pu être dépassé ? Qu’ils se forment et transmettent à d’autres ce qu’ils peuvent apprendre chez nous. Communiquer l’idée de la Commission Pecora et de la banqueroute organisée aux amis et à la famille dans un premier temps, puis pourquoi pas ensuite aller directement à la rencontre de la population avec nous, ou bien aller pousser son élu local ou national à devenir sérieux sur ces questions.

Il va bien falloir que ces idées éclatent au grand jour sous la pression d’une population qui orientera sa colère vers de vrais projets.

Théodore Rottier

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