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Sortir de notre tragique pétaudière (Compte-rendu de l’AG de S&P)

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Une bonne centaine de sympathisants venant des quatre coins de la France - Rennes, Nantes, Lyon, la Drôme, Nancy et Lille - ont participé à l’Assemblée générale de Solidarité et Progrès, les 20 et 21 octobre derniers à Paris. Fait nouveau et frappant, le rajeunissement de la base - la majorité était des jeunes - combiné à une plus grande tendance au militantisme chez les générations plus âgées. Le krach bancaire qui se prolonge depuis cet été, les politiques de Nicolas Sarkozy en faveur des plus riches et l’absence d’opposition à ces politiques, tout a contribué à la concentration des participants aux débats. Les présentations, analysant différents aspects de la crise dans lequel notre pays est plongé, mais proposant aussitôt les moyens pour agir, ont vite donné aux participants le sens qu’une autre politique est possible et que nous pouvons gagner.

Jacques Cheminade a donné le ton définissant le fondement de notre engagement politique : nous vivons dans une société destructrice qui nous vole le meilleur de nous-mêmes, mais les Français ne la combattent pas parce qu’ils ne croient pas qu’une autre perspective puisse exister. Ici, nous sommes venus la leur donner.

Il montra trois images, celles d’Al Gore, de Che Guevara et de Chabal, toutes répandues pour propager l’image d’un être humain coupable d’exister, livré à des rapports de force et incité à des jeux de cirque. L’élection présidentielle américaine peut, a-t-il souligné, être façonnée par deux formes de fascisme, celle du « libéral » Al Gore, mettant l’écologisme au service de puissances financières, et celle de Rudy Giuliani, le voyou moral de New York, qui sacrifia la vie de ceux qui déblayèrent les décombres du World Trade Center pour servir sa carrière personnelle. Il montra ensuite des photographies de joueurs de rugby nus, publiées dans le calendrier des « Dieux du stade », qui porte (est-ce un hasard ?) le même titre que le film de la favorite d’Adolf Hitler, Leni Riefenstahl, sur les jeux olympiques de Berlin en 1936. Ces images préfigurent le type de monde qui nous attend si nous n’en changeons pas totalement l’orientation.

Cheminade souligna ensuite que derrière ces images se trouve l’accélération du krach mondial : à une sous-culture du corps physique et du rapport de forces correspondent l’émission de capital fictif et l’effondrement des résultats des fonds spéculatifs.
Pourquoi la population ne réagit-elle pas plus ? L’orateur montra le rôle de la manipulation de la peur, en utilisant le 11 septembre 2001. Dans ce contexte, la France de l’omniprésent Nicolas Sarkozy se soumet : une politique étrangère de l’atlantisme à l’Oural, plus proche de celle de Dick Cheney avec le retour annoncé dans la structure militaire intégrée de l’OTAN, et une politique intérieure « bushiste », pour la « France des propriétaires », en trompant celle des pauvres et des classes moyennes. L’Europe, elle, est en panne totale, incapable même de mettre en oeuvre Galiléo, le GPS européen, sans parler d’une politique de l’espace digne de ce nom. La France applique en fait le plan Camdessus du 19 octobre 2004, c’est-à-dire la loi du Fonds monétaire international.

Que faire face à cette invasion ? Que faire face à la fusion des services de renseignement sous la tutelle de l’Elysée ? Que faire face à une politique d’infantilisation et de mise sous surveillance (ADN, caméras, drones pour surveiller banlieues et manifestations...) de la population ? Comment contrer les jeux vidéo et les sites de « vie en réseau », façonnant un homme dirigé de l’extérieur de lui-même (celui, dopé par la technique moderne, de la Foule solitaire, de David Riesman) ? Comment faire face à ceux qui promeuvent la « mélancolie » et le pessimisme culturel, comme les Bernard-Henri Lévy ?

Tout d’abord, dire ce qui se passe de bon dans le monde, comme la conférence sur le développement de l’Arctique et le détroit de Béring, qui vient de se tenir à Anchorage, en Alaska. Là s’est manifestée, entre Russes et Américains, une impulsion vers un plan de développement mutuel, sur la base de grands projets. Cette porte de sortie par le haut de la tragique pétaudière actuelle est à la fois un projet pour éviter la guerre par une entente et une coopération renouvelées, et un levier de changement de paradigme culturel, vers une culture de la découverte au service non d’un éternel présent mais des générations futures. En Amérique latine, également, naît une Banque du Sud, avec les principaux pays du sous-continent, que Libération décrit stupidement comme « leur FMI » et qui est en fait un anti-FMI, visant à financer de grands projets de développement mutuel. Nous attendons avec un immense intérêt la conférence fondatrice de la Banque, qui se tiendra le 3 novembre à Caracas.

Plus encore, cependant, c’est notre appel, l’appel de Mme Helga Zepp-LaRouche et de Jacques Cheminade, pour un Nouveau Bretton Woods, qui sera le pas en avant décisif. Beaucoup de responsables du monde entier l’ont signé, mais aussi trois députés français, des personnalités comme Thierry Meyssan et Etienne Chouard, ainsi que plus de trente maires, communistes, socialistes, PRG et gaullistes de coeur.

Cheminade lut alors le chapitre XVII du Gargantua, dans lequel Rabelais montre « comment Gargantua paya sa bienvenue ès parisiens et comment il prit les grosses cloches de l’église de Notre Dame ». Il pisse sur ce « jardin secret » de la France, sur ce quant-à-soi privé que chacun de nous conserve et dans lequel il se retranche contre l’esprit public. Notre engagement est de ne plus respecter cette fausse réserve oligarchique et de déclencher le plaisir de se mouiller, de tremper la chemise, de l’intérieur même des personnes, en contrant ainsi la destruction des émotions aujourd’hui voulue pour distraire les foules, qui est l’arme de tous les totalitarismes. Nous allons ainsi publier, pour Leibniz et contre la culture oligarchique, contre le jardin secret du Candide de Voltaire, Pangloss, le magazine qui pisse sur votre jardin secret. Ce niveau de polémique est indispensable pour rétablir la souveraineté des individus, et leur allégresse, contre tout pessimisme culturel et comme levier pour recréer la capacité de découvrir, contre toute idée reçue et tout préjugé, à l’intérieur de l’autre.

Pour que cette culture optimiste de la découverte soit partagée, nous allons également publier un tract, à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires, à l’occasion du combat contre l’abolition de la souveraineté des Etats-nations, notre combat pour une Europe des patries et des projets, contre le Traité européen simplifié. Nous allons surtout proposer l’alternative : le nouveau Bretton Woods, notre Pont terrestre eurasiatique, le nucléaire pour la paix par le développement mutuel et des mesures d’urgence pour protéger le « panier de la ménagère » en attendant la réorientation économique, sociale et culturelle d’ensemble.

Cheminade conclut par ces paroles : « Il ne faut jamais se résigner au malheur des hommes, jamais au malheur de sa patrie, jamais au malheur d’un seul être humain. Face à la menace de démantèlement du principe d’humanité, nous devons nous battre. Les exemples du passé nous montrent que si nous faisons preuve de toute notre détermination, vaincre est possible. Le monde de demain dépend de nous et non de notre jardin secret. »

Le nuage des sub-primes s’est-il arrêté aux frontières de la France ?

L’ après-midi débuta avec une
présentation de Christine
Bierre sur la question des crédits
hypothécaires à risque - les
subprimes - et la possibilité qu’en
France, comme aux Etats-Unis,
des millions de gens dans l’incapacité
de payer leur crédit immobilier
voient leur logement saisi
pour rembourser leur dette. Ces
dernières années, tout a été fait pour inciter les ménages modestes
à devenir propriétaires - allongement
de la durée des prêts (30,
voire 50 ans !), allégement des
critères pour l’obtenir et crédits
assistés par l’Etat pour faciliter
l’accession à la propriété ou l’achat
d’un bien locatif. Et c’est au milieu du krach de l’immobilier, alors que l’endettement des Français atteint un record avec 64 % des revenus par ménage, que Nicolas Sarkozy a fait passer de mesures de déduction fiscale sur les emprunts effectués pour l’achat ou la construction d’une résidence principale, qui devraient entraîner 20 à 30.000 nouvelles transactions immobilières année.

Plus généralement, Christine
Bierre a dénoncé les efforts menés
par les gouvernements depuis
les années 80 pour « doper » la
bulle immobilière, - dont les mesures adoptés en 2006 de prêts à taux
zéro, portage foncier, maison à 100 000 euros - aboutissant à
une situation où 41 % des crédits
consacrés par les banques à l’économie
vont à l’immobilier et non
à l’industrie ou à l’équipement,
situation qui contribue au manque
de compétitivité des entreprises
françaises à l’étranger. Voici un
exemple parlant de pourquoi nous
devons rétablir le crédit productif
public des Trente glorieuses,
accordé par l’Etat par delà l’impôt
ou l’emprunt, au financement des
grands projets infrastructurels et
industriels d’intérêt national.

Après une période de questions sur les mesures à prendre pour sortir de cette situation et le rôle positif que pourrait jouer un système de garantie mutualisée des risques locatifs, Amelia Boynton Robinson, ancienne collaboratrice de Martin Luther King et invitée d’honneur, s’est exprimée devant une salle pleine, de nombreuses personnes s’étant déplacées pour entendre cette femme toujours battante de 96 ans évoquer la lutte des Noirs en faveur des droits civiques et son histoire personnelle (voir articles ici et là).

Une culture qui ennoblit l’âme

Un panel du mouvement de jeunes de LaRouche/Cheminade a conclu la séance de samedi. Il commença par offrir à Mme Robinson un negro spiritual, Must Jesus bear the cross alone..., qui fut la meilleure introduction possible à leur présentation sur une culture anti-oligarchique. Alise Franck a d’abord exposé la genèse des spirituals, héritage unique de deux cultures européenne et africaine que tout semble opposer ; une musique qui a sans cesse élevé l’âme d’un peuple noir américain qui s’en est vu constamment privé, relégué au rang de bêtes humaines, comme l’illustrent les shouting, sorte de défouloir général sur fond de gospel et de jazz en église.

Fred Bayle montra comment cette trahison du principe de raison est devenu un standard aujourd’hui, en prenant l’exemple d’une version moderne du Don Giovanni de Mozart qui trahit l’esprit du compositeur, où dans la scène finale, le délire fantaisiste et l’apparition d’un enfant venu de nulle part volent la vedette au Commandeur défunt qui, de retour de l’au-delà, incarne un principe de loi naturelle supérieur au diktat de l’oligarque. Ainsi, ce qui semble libérateur dans notre culture ne l’est pas forcément, avertit Fred, et nous avons chacun une image de « rebelle » qui s’est coulée tout d’une pièce dans le moule d’une culture oligarchique. Pour s’y confronter, il a projeté la vidéo de Bertrand Cantat lisant sa lettre à Jean-Marie Messier, patron de l’empire Universal, lors de la Victoire de la Musique remportée par son groupe Noir Désir en 2002. Attaque en règle contre le grand manitou, « l’omnipotent » chercheur de profit, tutoiement du maître, dévoilement d’un de ses mensonges publics... Mais rien dans son allure, dans ses mots, dans le ton désabusé de sa voix, qui puisse donner l’exemple d’une nature humaine plus digne que celle de son oppresseur. Dans une culture dépourvue d’idée universelle, l’art fut conçu incapable d’en communiquer, sombrant dans l’existentialisme.

Appelant l’auditoire à faire l’hypothèse contraire, Julien Lemaître reprit avec la chorale le negro spiritual du début, détaillant les principales dissonances qui composent sa musique et montrant comment de très simples paradoxes surgissant entre le texte et la musique provoquent dans l’esprit actif d’un auditeur un questionnement précis et profond que le compositeur a eu l’intention de susciter. C’est de la redécouverte de ce principe de composition classique qu’une culture anti-oligarchique pourra renaître chez les jeunes aujourd’hui.

Solidarité et Progrès : combativité et volonté d’expansion

L’Assemblée générale qui s’est tenue le dimanche matin a réélu le bureau, Jacques Cheminade, président, Christine Bierre, vice-présidente, et Odile Mojon, trésorière ; le bureau a également accueilli, en tant que secrétaire, un membre du mouvement des jeunes, Sébastien Drochon. L’Assemblée a entendu les rapports enthousiasmants des responsables des antennes jeunes de Bretagne, Rhône-Alpes et Ile-de-France, sur les actions dynamiques entreprises dans ces régions. L’équipe qui organise les activités militantes des non-jeunes a affiché, elle aussi, sa volonté de développer son action dans toute la France. Après un point sur la croissance exponentielle des visiteurs du site internet de Solidarité et Progrès, passés de 30 à 60 000 par mois, des projets d’avenir furent proposés, comme de créer des antennes dans le Nord et en Lorraine, ainsi que des groupes au sein des communautés issues de l’immigration africaine et nord-africaine. Enfin, un représentant du mouvement de jeunes de notre parti frère en Allemagne, Karsten, a transmis un message d’amitié et souhaité un travail commun plus intense entre Français et Allemands.

Le combat pour rétablir notre souveraineté économique, politique et culturelle

Christine Bierre a ouvert la session de dimanche après-midi avec un parallèle entre la grande dépression de 1929/30 et celle d’aujourd’hui, montrant comment les mêmes politiques ont abouti aux mêmes résultats, et comment les mêmes remèdes, - le New Deal de Roosevelt et la politique d’inspiration rooseveltienne de la reconstruction d’après-guerre en Europe - représentent la seule voie de sortie. Hier comme aujourd’hui, l’oligarchie cherche à affaiblir l’Etat souverain, chargé de défendre le bien commun via une politique de crédit productif public, orientée par le Trésor et la Banque nationale vers les investissements dans la recherche, la haute technologie et les grands projets. Christine Bierre montra comment, depuis 1966, les intérêts financiers ont tout fait pour confisquer à l’Etat le contrôle du crédit au profit des intérêts prédateurs privés, le transférant d’abord aux banques privées puis aux marchés financiers globalisés. L’objectif était de créer une économie de bulle financière où l’on emprunte aux banques pour faire gonfler les bourses, les marchés de matières premières ou celui de l’immobilier. Il a fallu à Franklin Delano Roosevelt, inspiré par les méthodes de la révolution américaine, plusieurs mois pour juguler la grande dépression, réduisant le pouvoir de la finance et réorientant l’argent massivement vers de grands projets à haute technologie, fortement créateurs d’emplois et d’effet de levier physique à travers l’économie. La France peut le faire aussi, mais pour cela elle doit remettre en cause le traité de Maastricht, retrouver sa capacité souveraine de battre la monnaie, et rétablir celle de la Banque de France à faire des « avances » au Trésor - interdite aujourd’hui par le traité de Maastricht.

La mondialisation et l’Europe, deux armes pour décomposer les Etats-nations

Karel Vereycken a ensuite utilisé l’exemple de la Belgique pour démontrer comment la mondialisation financière et l’intégration européenne sont délibérément utilisées pour en finir avec la souveraineté des Etats au grand profit d’une oligarchie financière. Pour comprendre comment la Belgique est poussée à l’éclatement, il faut remonter aux écrits pervers du penseur politique d’origine autrichienne, Leopold Kohr. Avant la fin de la Deuxième Guerre mondiale, Kohr suggéra aux élites anglo-américaines des plans pour anéantir la puissance allemande. Il conseilla le modèle suisse, dont l’existence de 22 cantons empêche l’hégémonie d’un seul. Mais pour que l’Allemagne accepte d’être dépecée, il fallait que la France, l’Italie et la Russie acceptent aussi d’être cantonalisées. Les théories de Kohr seront reprises par Cyril Northcote Parkinson, le mentor du banquier John Train qui organisa la vague de calomnies contre LaRouche et Cheminade. Parkinson fut aussi l’ami du magnat hollandais de la bière, Freddy Heineken, qui en 1992 redessina la carte d’Europe, réduisant le continent à une collection de 75 mini-Etats ne dépassant jamais les dix millions d’habitants. Ces idées se sont retrouvées au centre du débat en Belgique avec la publication du livre The Size of Nations écrit par Alesina et Spolaore, deux économistes des grandes universités américaines qui, de façon révélatrice, font la synthèse entre les idées de Kohr et celles de l’économiste canadien Robert Mundell, le « père de l’euro ». Les « zones monétaires optimales » de Mundell et le principe de subsidiarité dans le traité de Maastricht ont créé un cadre optimal à la sécession des « nouvelles nations ». Ce livre est devenu le livre de chevet des indépendantistes flamands et Spolaore s’est même rendu en Belgique pour encourager les indépendantistes qui, à ce jour, bloquent la formation d’un nouveau gouvernement dans ce pays.

Pourquoi Kepler ?

Odile Mojon a ensuite présenté un travail original sur la destruction de la souveraineté des citoyens par la dégradation du système d’éducation qui produit l’illettrisme. Dans son exposé, qui sera publié en entier ultérieurement, elle a montré également que les financiers et les institutions européennes ne sont pas étrangers non plus à cette évolution.

Dernière session, Sébastien Drochon et Yannick Caroff, du mouvement de jeunes, se sont attaqués à la question : « Pourquoi les jeunes doivent-ils étudier Kepler ? » C’est une arme pour développer une pensée dynamique contre la pensée cartésienne rigide et figée. Sébastien demanda aux participants de dessiner le système solaire et de répondre à la question : « Comment connaît-on les choses ? Avez-vous déjà vu le système solaire auparavant ? Non, personne ne l’a jamais vu ! Il impossible de "voir" le système solaire, sauf avec la pensée ! » Ensuite, il a expliqué comment la fraude de Newton avait pour but d’introduire une distorsion dans la façon dont on conçoit la relation entre l’être humain et le système solaire. Yannick a continué ensuite le questionnement des pensées en demandant aux participants de se représenter le système solaire, en 3D, avec tous les paramètres (différentes vitesses des planètes, formes des orbites, etc.). Réfléchissant à la difficulté de l’exercice, il est revenu aux difficultés que lui-même avait eu pour découvrir Kepler, avec son bagage académique d’étudiant en histoire bac+5, étant donné que c’est Copernic et non Kepler qui est souvent mis de l’avant. Yannick compara la façon d’écrire de Kepler à celle de Copernic. Kepler n’écrivait pas comme si la science était une question purement objective, d’analyse. Dès le départ ,il est amusant, il vous interpelle avec son « cher lecteur, bonjour » dans son Mysterium Cosmographicum, et contrairement à d’autres, il vous révèle ses difficultés et ses erreurs.

En conclusion, Jacques Cheminade a incité les participants de ces deux journées à devenir à leur tour inspirateurs d’autres et à éveiller des âmes trop habituées.

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Extraits des statuts - Article 2 - Objet