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1 million de tracts
« A la colère qui vient »

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Ceci est la version « longue » du tract actuellement distribué à un million d’exemplaires dans notre pays. Cet effort exceptionnel au regard de nos moyens est une réponse au défi économique, social et humain que nous jette la crise. Nous vous demandons de le faire connaître, d’en parler, d’organiser des débats autour des pistes qu’il trace.

Nous sommes en effet parvenus à un moment de l’histoire où il est indispensable de changer de direction : le système dans lequel nous vivons s’effondre. Il est donc nécessaire que des hommes et des femmes responsables – vous, par exemple – montent sur la scène de l’histoire pour être les porteurs d’une transformation sans laquelle, en continuant comme on va, nous créerons les conditions de notre propre destruction.

Pour recevoir vos tracts ou participer aux distributions, contactez-nous :

  • Coordination nationale : 01.76.69.14.70
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Face à l’éveil des peuples

Russie 1917, Allemagne 1989, Etats-Unis 2009 : partout un même ferment social de femmes et d’hommes exigeant la justice avec une colère qui balaye toutes les prévisions. C’est ce que Rosa Luxemburg a appelé un moment de grève de masse, lorsque les exploités montent sur la scène de l’histoire et disent : « Nous sommes le peuple. » Dans tous ces cas, il s’agit d’êtres humains dont l’exigence s’élève à l’essentiel : manger, un toit, un emploi digne, la santé, la liberté, l’éducation – bref, le respect de la vie. Nous en serons bientôt là en Europe car la même vague de destruction économique et sociale engendrera un même soulèvement. Alors, si on n’y répond pas, ou pas mieux qu’en 1917 ou en 1989, le sommeil de la raison engendrera de nouveaux monstres. C’est notre première responsabilité d’y répondre. Personne ne le fera à notre place. Il suffit de regarder le triste spectacle de notre vie politique : les pompiers se battent entre eux pendant que la maison brûle.

Ce tract est donc un appel à la mobilisation. Il y a urgence, car la désintégration économique, sociale et culturelle de notre société deviendra irréversible si rien n’est fait pour arrêter sa dynamique. Ce n’est pas telle ou telle injustice qui est au coeur du problème, mais toute la logique d’un ordre de domination financière qui détruit la vie. Les G20 de Londres ou de Pittsburgh n’ont pas remis en cause cette logique. L’émission de monnaie, pratiquement sans contrôle, par les banques et les compagnies d’assurance, associée à un libre-échange qui n’est que la loi du plus fort, est destructrice de la production et de la consommation.

Nicolas Sarkozy a menti lorsqu’il a déclaré à la télévision : « Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est fini. » Tout continue comme avant, en pire, à partir de « plateformes alternatives » encore plus opaques, où l’on échange de tout sans contrôle, avec la complicité active de l’Union européenne (directive MIF, du 1er novembre 2007). Incapables d’assurer un avenir, les conglomérats d’intérêts financiers, qui constituent un Empire opérant depuis la City de Londres et Wall Street, visent à détruire toute résistance, celle des Etats-nations comme celle des êtres humains. Leur but ultime, puisqu’ils ne peuvent en assurer le développement, est de réduire la population mondiale en éliminant les « moins aptes », que ce soit par des guerres technologiques contre les faibles ou par la restriction des soins médicaux, comme en Grande-Bretagne, aux Etats- Unis et bientôt chez nous si nous ne sortons pas de leur système. L’euthanasie, l’eugénisme et la sélection des malades sont déjà de retour. Des responsables britanniques et américains défendent ces choix sans s’en cacher, comme Jonathan Porritt, conseiller de Gordon Brown, ou Ezekiel Emanuel, conseiller de Barack Obama.

Heureusement, face à l’échéance de l’année fiscale américaine, qui va mettre les plaies à vif et menacer d’effondrement toute la pyramide spéculative, une chance nous est offerte. Nous devons la saisir, aux Etats-Unis comme en Europe. En nous battant pour un nouvel ordre international fondé sur du crédit productif public en faveur de toute l’économie.

Il ne s’agit pas d’une « mesure technique ». Il s’agit de la question politique fondamentale : bloquer, par une mobilisation populaire, l’émission de capital fictif créé par les banques, cet argent sans foi ni loi fondé sur une escroquerie mondiale. En le remplaçant par de l’argent émis sous contrôle de l’Etat pour l’équipement de l’homme et de la nature, pour le bien commun et les générations à naître, pour des choses à créer, pas des possessions à exploiter. Investir sur 25 à 50 ans, pour permettre l’accroissement de la population humaine, sans lequel l’histoire de l’humanité ne pourrait continuer. C’est à la fois une question de densité technologique (production d’énergie et de produits avec une densité plus élevée par km2 et par tête) et d’élargissement de l’espace sur Terre et au-delà. A-t-on remarqué que, depuis les premiers pas de l’homme sur la Lune, la baisse relative de la production physique de biens utiles et le renoncement à toute politique spatiale digne de ce nom vont de pair ? Il faut à l’être humain un grand dessein, un « au-delà ». Réduits à la gestion et à la possession, nous devenons des animaux domestiqués et cupides, c’est-à-dire sans avenir.

Alors que la maison brûle, les chefs de clan et de caste qui gouvernent ou ont gouverné se disputent le pouvoir avec des méthodes de basse police. Pendant ce temps, les Pébereau, les Pérol et les Pigasse assument le pouvoir de fait en relayant la « politique des marchés ». Face à eux, exigeons d’abord de nous-mêmes cette « plus haute tenue intellectuelle et morale » à laquelle Jean Jaurès appelait le 11 avril 1914, sentant venir la boucherie que l’Europe d’alors s’infligea. C’est forts de cet engagement que nous traçons ici les pistes d’un projet servant le bien commun et les générations à naître. Elargir l’horizon est la porte de sortie de la petitesse et de la médiocrité, nos ennemis intimes.

Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve, pourvu que chacun d’entre nous inspire à autrui, dans le combat politique, le meilleur de ce qu’il porte en lui-même. Ce n’est pas une utopie. C’est ce que font nos amis partout dans le monde, en particulier aux Etats-Unis, avec l’inspiration politique de Lyndon LaRouche, là où se trouve l’enjeu décisif.

Comme l’avait compris Rosa Luxemburg, une grève de masse éclate lorsque l’oppression devient hypocrite et insupportable, lorsque le peuple ne veut plus qu’on lui prêche l’austérité au nom de la solidarité. Nous y sommes aux Etats-Unis. Demain ce sera chez nous. C’est le moment d’éveiller, d’éclairer, de faire penser et d’agir.

Pour sortir du piège

Les Français savent que les racines de la crise sont toujours là et que les mesures prises depuis un an par la majorité de droite n’ont apporté aucun changement. L’illusion stupide d’une reprise sans emplois et sans investissements industriels sert d’excuse pour paralyser les initiatives. Cependant, les Français pensent aussi que l’opposition ne ferait pas mieux. Ce que nous proposons ici est une rupture avec la règle du jeu qui règne depuis quarante ans, c’est-à-dire depuis que la droite a trahi l’esprit du gaullisme et la gauche l’héritage de Jaurès.

1. Un système de crédit public contre le monétarisme




Face à la désindustrialisation de notre pays, qui provoque la destruction massive des emplois qualifiés et un profond appauvrissement, il est essentiel de rétablir un système de crédit productif, en rompant avec les conditions de Maastricht (article 104) et des autres traités européens qui l’interdisent et en abrogeant la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973. Avec une banque nationale, l’Etat pourra émettre du crédit pour de grands projets sans s’endetter par l’emprunt, comme il le fait depuis 1973. Cette banque nationale, sous contrôle politique des citoyens, défendra toutes les banques qui alimentent l’économie réelle dans l’intérêt général, avec des crédits préférentiels, au détriment de celles qui se sont converties en casinos financiers. Il faut mettre un terme au système de banque universelle, qui permet de jouer avec les dépôts des épargnants, et rétablir une séparation entre banques d’affaires, qui opèrent avec les capitaux de leurs actionnaires à leurs risques et périls, et banques de dépôt, qui gèrent les fonds déposés par les épargnants. C’est la procédure Glass-Steagall, mise en place par Roosevelt aux Etats-Unis et abolie en 1999 sous l’influence du conseiller économique de Barack Obama, Lawrence Summers.

En même temps, on doit instaurer une commission d’enquête parlementaire dotée de réels pouvoirs d’instruction, à l’image de la commission Pecora de Franklin Roosevelt, pour juger les banquiers et, en permettant à chacun de connaître le dessous des cartes, créer ainsi une base populaire de soutien à un changement politique.

Comme la France ne peut agir seule, elle doit devenir le catalyseur d’un nouvel ordre économique et monétaire international, qui exige la participation des plus grands pays, les Etats-Unis, la Russie, l’Inde et la Chine. Ce Nouveau Bretton Woods sera fondé sur le crédit productif public, et non sur la loi actuelle du plus fort et du court terme. En commun, les participants décideront de grands travaux dans l’intérêt mutuel, avec des crédits d’Etat à long terme et faible taux d’intérêt. Les établissements financiers existants ne doivent plus être renfloués mais soumis à une procédure de banqueroute organisée car le paiement de toutes les créances en cours est devenu impossible. Il faut remettre les compteurs à zéro, en éliminant la bulle des produits financiers dérivés.

Il faut en même temps une régulation qui rende les spéculations impossibles, en rétablissant des parités fixes entre monnaies et en autorisant si nécessaire la mise en place de mesures protectionnistes intelligentes en faveur des industries naissantes et contre les pratiques de dumping financier.

Seul, au minimum, le retour aux conceptions économiques qui ont inspiré les politiques de croissance forte du New Deal aux Etats-Unis et d’après-guerre en Europe nous permettra de créer une nouvelle ère de développement mutuel. Cette croissance ne sera plus celle de l’argent et des statistiques financières, qui mesurent en réalité la destruction, mais des ressources humaines donnant à chacun le droit de créer et d’améliorer le monde.

2. Service public et production




Au crédit productif public correspond une politique de service public. Le référendum actuel pour la défense de La Poste indique la voie à suivre pour le défendre en mobilisant l’opinion. La santé, l’éducation et la recherche sont les piliers de ce service, pour le bien commun. C’est pour cela que non seulement nous nous opposons à toute politique de restriction ou de limite de l’accès dans ces domaines, alors qu’on renfloue scandaleusement les banques qui ont spéculé, mais que nous exigeons la priorité absolue des fonds publics en leur faveur.

L’économie est l’application des découvertes, engendrées par la recherche et transmises par l’éducation, pour mobiliser chaque fois davantage nos capacités créatrices dans le travail. C’est pourquoi nous rejetons l’écologisme « vert », qui est un obscurantisme reposant sur l’illusion d’un retour au passé, et que nous défendons les formes de production de biens et d’énergie les plus denses par km2 et par être humain, qui exigent une société plus juste et plus participative. Il s’agit aujourd’hui du nucléaire, avec les réacteurs à haute température et la fusion. Sans ce recours, nous serions condamnés au malthusianisme et à l’austérité sociale, ce que veut précisément l’Empire financier de la City et de Wall Street. Avec ce recours, nous nous situerons au contraire à la frontière de la connaissance humaine, là où les applications technologiques des découvertes scientifiques permettent de prendre en charge l’avenir de l’humanité. Car c’est en accroissant par ces apports le potentiel de densité démographique de notre planète que nous pourrons redevenir « terre d’accueil ».

3. Espace et Tiers monde




Nos deux impératifs politiques sont un développement rapide du Tiers monde, rendant justice à l’Afrique, et une politique spatiale digne de ce nom. Ensemble, ces deux objectifs définissent en effet un horizon sans lequel les êtres humains se limiteraient à la possession et à la gestion, c’est-à-dire sombreraient dans l’inhumanité.

La terre est le berceau de l’humanité, mais on ne peut pas passer sa vie entière dans un berceau. L’espace doit devenir notre dimension, à la fois dans la découverte des exoplanètes et dans l’exploration et la colonisation de la Lune et de Mars. Pourquoi aller voir là-bas alors qu’il y a tant à faire sur terre ? diront certains. Eh bien, justement parce que c’est dans l’espace que se trouvent des ressources nouvelles, comme l’hélium 3 sur la Lune. Surtout, c’est là-bas, face à l’inconnu, que nous serons mis au défi de créer, d’innover et d’inventer.

Connaissant l’histoire d’autres planètes nous connaîtrons mieux la nôtre, comme c’est en connaissant d’autres cultures et d’autres peuples que nous nous connaissons mieux nous-mêmes.

4. L’agriculture pour demain




Les agriculteurs ne sont pas les restes d’une économie dépassée, mais les travailleurs du futur qui doivent permettre de doubler la production alimentaire pour nourrir toute l’humanité. Ils sont la base de la pyramide sociale. Les protéger relève du bien commun et de notre avenir, donc du service public. Nous n’avons que faire des Fischer Boel ou des McCreevy, guichetiers d’un monde mort. Dans chaque pays, les agriculteurs doivent donc être encouragés à produire d’abord des cultures vivrières, pour le marché intérieur, et non des cultures d’exportation en vue d’un profit financier. Il faut arrêter la dépendance des prix par rapport aux spéculations des « marchés internationaux » et rétablir un juste prix pour les producteurs et les consommateurs. Le poids des intermédiaires inutiles doit être combattu et les producteurs protégés contre le dumping social et financier.

5. Rétablir les droits des travailleurs sur leur travail




L’augmentation inouïe du chômage, les baisses de salaire, ce qui se passe à France-Télécom et cette souffrance qui s’étend en d’innombrables lieux de travail, exigent un changement absolu d’orientation.

L’homme n’est pas un citron que l’on presse pour faire du profit à court terme, puis que l’on jette après usage. Il incarne au contraire une ressource à long terme : la connaissance et les savoir-faire que l’on se transmet de génération en génération. C’est donc cette ressource vitale qu’il est nécessaire de respecter, défendre et nourrir :

  • en arrêtant le chômage et en rétablissant l’emploi qualifié, ce qui est au cœur même de notre projet ;
  • en donnant aux travailleurs les moyens de se réapproprier le produit et la dimension sociale de leur travail ;
  • en accroissant d’urgence le nombre d’inspecteurs et de médecins du travail ;
  • en organisant une formation professionnelle qui soit d’abord au service des plus vulnérables et de ceux qui ont le plus de difficulté à trouver ou retrouver un emploi ;
  • en arrêtant les baisses de salaire et toutes les mesures de démantèlement social, comme celles préconisées par l’OCDE dans son objectif « Commerce 2009 ».

C’est le respect du travail humain qui, à long terme, est rentable. Une « organisation du travail » qui détruit le collectif et la coopération dans le travail ruine l’avenir de la société en y engendrant une crise d’identité et le dégoût de soi.

6. Arrêter le césarisme



Notre système politique actuel repose de fait sur le pouvoir d’un seul homme, avec sa nomenklatura et ses réseaux. Ce système est contraire à l’esprit et à la lettre de notre Constitution, et la politique pratiquée aux principes de son Préambule. Il suffit de les lire.

Dans ces conditions, le principe de « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » doit être rétabli. L’on ne peut continuer à accepter que la justice, la presse et le Parlement se mettent en ordre de bataille derrière l’exécutif. Cette conception imprégnée de monarchisme et de bonapartisme est en fait au service des multinationales financières.

Respecter les textes dont nous disposons doit être le premier impératif. Le second est de donner les moyens au Parlement d’être un lieu où se débattent les grands enjeux de la nation. Des référendums d’initiative populaire, aux conditions raisonnables et non impossibles à remplir, constitueraient un levier nécessaire.

En même temps, une réflexion de tous sur nos principes constitutionnels et un juste financement des partis politiques, qui cesse de servir exclusivement ceux qui sont en place, sont à terme les moyens qui permettront de revitaliser nos institutions républicaines. Car c’est en redonnant la parole à ceux qui l’ont perdue que nous créerons les conditions qui permettront d’« ouvrir le jeu » et de mettre en œuvre ce projet pour arrêter le chaos social et le fascisme financier.


>>>Téléchargez le tract ICI


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Vos commentaires

  • Le 2 novembre 2009 à 21:47
    par Jos

    Dans cet article le Bilderberg n’est pas cité. Pourtant Jose Emanuel Barroso est un homme à eux. Angela Merkel aussi.

    Tout ce qui se fait en Europe est une volonté du Bilderberg. c’est là que se trouve la source de nos problèmes. C’est le Bilderberg qui nous impose ces politiques absurdes.

    Répondre à ce message

  • Le 22 janvier 2010 à 15:49
    par eyeswideopen

    A propos de dette publique

    Voir le documentaire "L’argent dette" de Paul grignon

    et jeter un oeil à l’article 128 du traité de Lisbonne (ex 144 du traité de maastricht)

    www.eyeswideopen-over-blog.com

    Répondre à ce message

  • Le 4 octobre 2009 à 10:17
    par bibi

    Je pense que la santé a un cout élevé (14% du PIB) et que le mamy-boom qui déboule sera absolument insoutenable pour le système si on continue a vouloir donner des milliers d’euros de chimiothérapie a tous les plus de 80 ans.
    Je pense que l’auteur devais arrêter l’ecstasy, l’avenir de l’homme est sur terre pas dans l’espace.
    Je pense être vert et que l’obscurantisme productivo-croissant de l’auteur néglige l’environnement, apparemment il veut arriver à une augmentation de la densité de population, au détriment de la nature.
    L’auteur se fait de grosses illusion sur la capacité de créer de l’energie gratuite à partir du nucléaire, si c’était possible cela serait fait et qqn se ferait des couilles en or !
    L’auteur plane à mort concernant l’augmentation de la prod agricole, les champs sont arrosé d’engrais issus du pétrole qui ne sera plus la dans quelques centaines d’années max.l augmentation du niveau de vie des pays du tiers monde je suis pour, mais bien évidemment il faudra partager car les ressources ne sont pas infinies :
    http://www.cfo-news.com/Les-desequilibres-mondiaux,-la-fin-de-Wal-Mart-et-la-revanche-du-paysan-chinois_a11622.html
    sans compter que les ressources en poisson et en eau douce n’apparaissent pas en claquant des doigts, mais peut être l’auteur a t-il une solution magique comme l’importation par container de bouffe depuis mars ou une exoplanète située, euh, a quelle distance déja ?? Ah oui il doit avoir un solution de teletransportation, je suis con !

    • Le 4 octobre 2009 à 19:26
      par bcb

      Cher bibi, je pourrais essayer de réfuter votre message...
      Mais voyez-vous, j’ai énormement de chance:il contient en lui-même sa propre réfutation. Je ne vais donc pas perdre mon temps à faire ce que d’autre ont fait avec des dossiers très épais sur ce site(voir catégorie "se former"), mais je vais juste poser une question : une ressource, c’est juste un concept, non ?(à la base les pétrôle n’est pas une ressource, mais de la désintegration de cadavres)répondent qui veulent, et pas seulement nôtre ami bibi

    • Le 5 octobre 2009 à 11:44
      par bobo

      @bibi :

      Et à combien s’élève les intérêts de la dette que l’on doit payer injustement tous les ans ? (30% de nos impôts directs ou indirects). Et avec un tel budget, crois moi, on pourrait en faire des choses pour le peuple.

      Mais bon, tu trouves certainement logique que ce soit les banquiers qui s’engrossent au détriment du peuple qui selon toi, doit crever de faim.

    • Le 5 octobre 2009 à 14:16
      par Nico

      Effectivement "les ressources" ne sont qu’un concept.

      Exemple :
      Aujourd’hui les écolos et les bétises qu’ils proferent à longueur de temps, comme par exemple la déesse nature qu’il faut proteger ou les amalgames pollution / consommation d’énergie ; ne servent à rien, parce que toute cette énergie dépensée pour dire des conner... ne peut etre utilisée pour faire quelque chose d’utile.

      Mais qui sait, un jour un brillant scientifique inventera peut-être un moyen d’utiliser cette énergie inutile (aspirateur à conner...., convertisseur bétises / electricité, etc...), et là les débilités écolos deviendront des ressources :D

      Raisonnement applicable a toute chose...

    • Le 7 octobre 2009 à 23:12
      par petite souris

      Eh bien ! mon père, lui, parlait d’une machine qu’il avait inventé : il s’agissait d’une machine à récupérer l’énergie des coups de pieds au cul perdus !!!

      Aujourd’hui, il n’est plus là et n’a pas laissé le plan de la machine !
      Dommage je serais riche.

    • Le 8 octobre 2009 à 17:37
      par cherine

      sans plus de commentaires, voici un extrait de l’interview de Philippe Dessertine dans le JDD mi septembre 09 :

      "Cette crise marque-t-elle le retour de la sobriété ?

      Elle pousse en tout cas à se poser la question d’un nouveau mode de consommation, en phase avec les défenseurs du développement durable. L’effet crise et la pensée verte nous incitent à nous interroger. Comment consommer moins et mieux pour préserver la planète mais aussi parce qu’il va falloir rembourser cette dette astronomique injectée dans l’économie depuis un an ? Une perspective que les Américains abordent déjà en parlant du mur de la dette (debt wall). Ce qui nous attend, c’est une augmentation des impôts et une baisse des avantages sociaux dans un contexte de hausse du chômage. Les consommateurs devront s’adapter et changer leurs habitudes. On peut déjà imaginer une baisse des dépenses liées à l’hypermobilité (avion, voiture), le développement des transports en commun et du télétravail."

      vous avez dit "comportementalisme"

    • Le 9 octobre 2009 à 12:57
      par nico

      Je reve d’un jour ou on expliquera les choses aux gens, ou on fouillera en profondeur pour comprendre notre société, un jour peut-etre le peuple se posera des questions concretes !

      Qu’est-ce que la dette publique ?
      Comment marche un régime de solidarité sociale ?
      Qu’est-ce que la monnaie ?
      Qui l’émet, et comment ? ...

      Il y a tellement de questions non posées ou non approfondit ! c’est hallucinant.

      On parle de dette publique a rembourser, mais comme toute dette il y a un créancier et un débiteur. Le débiteur on le connait c’est nous. Mais qui sont les créanciers ?
      Le plus drôle quand on réfléchit 2 minutes, c’est que l’on se rend compte que les créanciers de la dette publique sont ceux pour qui l’état c’est endetté pour les renflouer !

      Si on avait des médias réellement indépendant, le peuple serait dans la rue dans la minute même !

      Au lieu de ça le peuple reste tranquillement affalé sur son canapé entrain de mater une belle blonde au JT nous expliquer que nous nous soignons trop, nous ne travaillons pas assez, nous consommons trop, nous polluons trop ...

      Mon plus grand souhait serait de pouvoir me payer ma chaine Télé, et de mettre un terme a se système !

    • Le 12 octobre 2009 à 18:24
      par gouja

      je suis tomber par hasard sur ce site. J4ai déjà lu une ou deux fois les journaux associés.
      Bref peu importe comment mais outre la marque certes ironique de ce message précédent je rappellerai juste que certain ont commencé par les chaînes télé pour finir... à 72 ans vieux gâteux président... just don’t forget (dit dans la langue de la mondialisation).
      De plus ayant lu les autres messages, je ne trouve que trop peu intéressant au vu des arguments laissés dans vos articles, vos réponses : (je résume mais en gros le message est là) "Vous êtes trop naïf, seul moi le sait et c’est donc pourquoi il me faut ma chaîne télé pour le dire à tout le monde".
      Si tu as la solution miracle, et qu’elle reste dans les limites du possible (on a mis super longtemps avant d’aller sur Mars et c’était au plus vite ;) ). Alors tourne ta chaîne et fait une web TV.

    • Le 12 octobre 2009 à 22:39
      par Nico

      Oulah, ce n’était qu’une phrase dite comme ça. Je suis loin d’avoir envie de faire de la télé :D

      J’aimerai juste que les gens, se mettent à douter un peu, à réfléchir par eux même.
      Je n’ai en aucun cas, l’impréssion de détenir la vérité, au contraire, je doute.

      Peu importe le moyen, le plus important c’est que le peuple comprenne que l’on paie 2 fois (Renflouement + Endettement) pour les banquiers et financiers pourris !

    • Le 24 octobre 2009 à 21:23
      par canto

      Je suppose que vous n’avez pas encore 79 ans , bien que chacun de vos anniversaires vous en rapproche irrémédiablement , pour vouloir interdire, par économie, la chimiothérapie aux plus de 80 ans !

    Répondre à ce message

  • Le 28 octobre 2009 à 19:27
    par la truie qui file

    Bonjour et mes respects

    Ce tract mentionne un certain Nicolas Sarkosy qui semble avoir ete élu par le peuple souverain francais au suffrage universel paru au JO le 11 mai 2007 b

    Or il semble que l’état civil de l’individu qui s’est fait élire serait en realité un certain Nicolas de Nagy Bocsa ce qui n’apparait pas lors de sa campagne electorale .

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/nicolas-sarkozy_485731.html

    Si l’etat civil de cet individu ne correspond pas pour en avoir fait une fausse déclaration , en consequence son election n’a aucune valeur devant les textes de la loi francaise . Il serai de plus ipso facto interdit d’avoir toute fonction , et toutes ses decisions de son mandat seraient annulées .

    en effet la loi du 6 fructidor de l’an II du 6 février 1793 toujours valable precise :

    Art. 1er. Aucun citoyen ne pourra porter de nom ni de prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance : ceux qui les auraient quittés seront tenus de les reprendre 2. Il est également défendu d’ajouter aucun surnom à son nom propre, à moins qu’il n’ait servi jusqu’ici à distinguer les membres d’une même famille, sans rappeler les qualifications féodales et nobiliaires. 3. Ceux qui enfreindraient les dispositions des deux articles précédents seront condamnés à six mois d’emprisonnement et à une amende égale au quart de leur revenu. La récidive sera punie de la dégradation civique. 4. Il est expressément défendu à tous fonctionnaires publics de désigner les citoyens dans les actes autrement que par le nom de famille, les prénoms portés en l’acte de naissance, ou les surnoms maintenus par l’article 2, ni d’en exprimer d’autres dans les expéditions et extraits qu’ils délivreront à l’avenir. 5. Les fonctionnaires qui contreviendraient aux dispositions de l’article précédent seront destitués, déclarés incapables d’exercer aucune fonction publique, et condamnés à une amende égale au quart de leur revenu. 6. Tout citoyen pourra dénoncer les contraventions à la présente loi à l’officier de police dans les formes ordinaires. 7. Les accusés seront jugés pour la première fois par le tribunal de police correctionnel et, en cas de récidive, par le tribunal criminel du département.

    par ailleurs ces délits tomber sous les articles suivants :
    articles 433-19 et 433-22 du code pénal

    Code électoral, articles L. 11,L. 12 et L. 14

    Au regard de la loi les citoyens devraient en consequense faire proceder à sa destitution immediate pour fausse identité ..et cela fait également tomber son immunité parlementaire .

    Cordialement

    Répondre à ce message

  • Le 29 novembre 2009 à 16:41
    par Jacques Boutet

    Article 2 :
    Rien ne permet d’affirmer que le développement du nucléaire est nécessaire pour ne pas tomber dans "l’austérité sociale".
    Nous pouvons imaginer une société avec un "Statut Social" qui s’applique à tous sans exception. Il définirait :
    1 le niveau de rémunération avec un salaire mini et un salaire maxi. Établi à partir de :

    1-1 Niveau de qualification.
    1-2 Niveau de responsabilité.
    1-3 Niveau d’ancienneté.

    2 Les conditions de retraite.

    3 La couverture sociale

    liste non exhaustive.

    Article 3.
    La conquête spatiale ne peut être un objectif prioritaire. Il nécessite d’énormes moyens financiers qui ne peuvent être pris qu’à l’échelle internationale.

    Article 4.
    Aucun impératif de doubler la production agricole. Celle d’aujourd’hui est suffisante pour nourrir la population actuelle.
    OK pour les productions vivrières, mais chaque pays doit prendre en charge sa démographie et se donner les moyens pour nourrir la population sans compter sur les autres pays sauf en cas de coup dur.

    Article 5.
    A quoi serviraient plus d’inspecteurs du travail si le code du travail n’existe pas ?

    Le système financier actuel est responsable de tous les maux de la planète.
    OK, Les citoyens doivent en prendre le contrôle.
    OK, il faut supprimer toute spéculation.

    • Le 3 décembre 2009 à 13:51
      par pronucleus

      Monsieur Boutet,

      en référence à votre article 2...

      Tout dépend de ce que l’on appelle "austérité sociale" ! Mais si l’on considère que le progrès technologique doit profiter au plus grand nombre sur cette planète, notamment à tous les Hommes du tiers-monde, ce qui est légitime, alors le niveau moyen de consommation énergétique du terrien explose !

      Cette dynamique humaniste et généreuse, opposée à l’eugénisme et au malthusianisme ambiants, ne peutdevenir réalité que grâce à des densités de flux énergétique que seul le nucléaire aujourd’hui peut offrir. Bien entendu, cela ne pourra pas avoir lieu avec les technologies actuelles, beaucoup trop polluantes (seul 10% de l’uranium appauvri est recyclé, le reste, encore radioactif pendant plusieurs dizaines de milliers d’années, est stocké dans des fûts en Sibérie, notamment).

      Le nucléaire de 4 eme génération, la fusion nucléaire, les réacteurs haute température, devront contourner ces inconvénients, pour peu que les états se donnent les moyens scientifiques et technologiques de les développer. C’est simplement une question de volonté politique sur l’échiquier international, pour les décennies à venir... Car l’homme a largement le potentiel de création pour pouvoir mettre au point ces technologies ! (si sa capacité créatrice n’est pas muselée par les lobbys politico-financiers de la nouvelle écologie...).

    • Le 3 décembre 2009 à 13:52
      par pronucleus

      Effectivement, le statut social est une chose, mais un confort de vie minimal pour le plus grand nombre en est une autre, ce qui a mon sens doit être intégré à une acception élargie de "statut social des citoyens du monde"...

    Répondre à ce message

  • Le 5 novembre 2009 à 01:46
    par le 5 Nov 09

    Prends date de ce "1 million de tracts pour changer la donne" et attends de voir ce que cela changera. La date est donc le 3 Oct 2009. Quel délai faut-il se donner pour en évaluer les effets ?

    • Le 5 novembre 2009 à 10:59
      par Bertrand Buisson

      M. l’observateur neutre,

      nous aurions espérer au moins vous changer vous. Il n’est pas trop tard pour vivre, vous pouvez mettre les mains dans le cambouis et jeter votre esprit dans la bataille qui a lieu en téléphonant au 01.76.69.14.70. Nos militants se feront un plaisir de se faire emmerder par quelqu’un qui veut faire des choses.

    • Le 6 novembre 2009 à 00:38
      par ?

      Merci pour votre réponse Mme ou M.
      Mais elle ne répond pas à la question. (Quel est le délai, pas votre N° de Tél)

      .

    Répondre à ce message

  • Le 26 octobre 2009 à 15:49
    par Sampognard

    Bonjour,
    Pour être digeste et compréhensible, une diatribe doit être brève et accompagnée de contre-propositions claires et réalistes.
    Je suis désolé de ne pas avoir compris le véritable but recherché, hormis de tout raser à priori, et surtout le moyen réaliste de s’y rendre.

    • Le 26 octobre 2009 à 16:19
      par Bertrand Buisson

      Vous charriez Sampognard !

      Entre l’appel à une mobilisation citoyenne incarné par ce tract qui est tiré à un million d’exemplaire, et le programme ambitieux en 6 points que vous ne trouverez nul part ailleurs, je ne vois pas ce qui vous fait dire que S&P veut "tout raser a priori".

    Répondre à ce message

  • Le 17 octobre 2009 à 22:32
    par jajo

    Malgré le côté un peu revanchard, et une identification de la City de Londres au mal absolu un peu récurente...

    Ce texte est POLITIQUE et REPUBLICAIN, je ne peux que vous remercier pour ce travail de terrain de tous les jours. Malgré qqes connaissances des rouages, les médias tant à la télé que sur internet, ont cette capacité à nous aveugler et nous rendre sourd, à ce qu’il se passe réellement dans le monde.

    un grand MERCI car le plan de relance est évoqué dans ce tract, que 1 million ça vous oblige à relancer les anciens contacts "en dormance" dont je fais partie, que si on a la possibilité de croiser un politique, et bien on sait quoi lui dire et comment le pousser dans ses retranchements.

    Répondre à ce message

  • Le 16 octobre 2009 à 12:58
    par Erasmus Tharnaby

    Bonjour à tous,
    merci de votre obstination.
    Pour info, l’adresse de mon blog sur l’écologie et son histoire. A bientôt.
    Erasmus Tharnaby

    Répondre à ce message

  • Le 12 octobre 2009 à 20:19
    par ?

    J’en vois qui parle de supprimer le chomage tandis que d’autres sont en train de supprimer les travailleurs, puis les chomeurs.
    Rien que sur ce principe, mon choix est fait.
    Mais pourquoi personne ne parle de diminuer le temps de travail par kilomètre carré et par tete ?

    Il faut vraiment ne pas réellement travailler ( la politique produit quoi de concret au juste ?) pour ignorer la souffrance commune des travaileurs et des chomeurs.

    Alors oui, levons-nous ! Et sortons de ce cauchemar en nous posant TOUTES les bonnes questions.

    Visitez Notre plateforme : http://cnt-interco23.hautetfort.com

    Répondre à ce message

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Extraits des statuts - Article 2 - Objet