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Ce que propose S&P pour vaincre Ebola

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Les leçons d’Ebola

L’explosion de l’épidémie d’Ebola n’a rien d’un hasard, elle est la conséquence ultime d’une politique économique anti-humaine.

Alors que depuis les années 1976, on assistait à des poussées sporadiques se cantonnant à des régions reculées où elles s’éteignaient avec la mort des malades, l’épidémie d‘Ebola est hors de contrôle depuis le mois de mars.

Bien que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme que l’épidémie est terminée au Nigéria et au Sénégal, elle maintient qu’Ebola reste une « urgence de santé mondiale » et se déclare « très inquiète » face à la situation en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, où l’on gère les émeutes tout en se concentrant sur les soins. A ce jour, sur les 10 000 cas identifiés, au moins 4900 personnes sont mortes depuis le début de l’année.

Ce qui devrait faire réfléchir, c’est que les trois pays formant l’épicentre de l’épidémie figurent parmi les plus pauvres du monde, alors que leurs sous-sols regorgent de richesses minières, surtout du diamant mais aussi de l’or, du minerai de fer, de la bauxite ou encore du rutile.

Dès 1974, l’économiste américain Lyndon LaRouche, convaincu, comme Louis Pasteur et ses élèves, que la santé d’une population dépend de son niveau de vie et d’un environnement sain, avait chargé une équipe d’économistes et d’épidémiologistes d’évaluer l’impact sur la santé humaine des politiques du FMI et de la Banque mondiale imposées aux pays du Sud. Leur verdict fut sans appel : les politiques d’ajustement structurel, de privatisation des services publics et la promotion des technologies « appropriées » (lire primitives) créent le terrain où maladies anciennes et nouvelles, c’est-à-dire des formes primitives du vivant, comblent « le vide » créé par l’effondrement des formes de vie supérieures.

Les historiens confirment que toutes les grandes épidémies apparaissent après de longues périodes de crise économique. L’effroyable « peste noire », décrite par Boccace dans le Decameron, se répandit en 1347, suite à la faillite spectaculaire des plus grandes maisons bancaires d’Europe (Bardi, Peruzzi, etc.).

Afin de préserver la valeur fictive de leurs dettes toxiques, ces banques ont affamé les populations. Ruinés, des millions de paysans cherchent alors refuge en ville, cessant du jour au lendemain de produire de la nourriture. Avant de devenir transmissible par voie aérienne, la peste se répandait via des puces véhiculées par les millions de rats [1] qui infectaient les grandes villes d’Europe.

Les politiques du FMI en Afrique abandonnèrent la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia aux groupes miniers qui, tout en se protégeant eux-mêmes avec des mercenaires privés, alimentaient des guerres civiles faisant des dizaines de milliers de morts de 1991 à 2002. Plongés dans le chaos, les populations furent condamnées à se nourrir avec ce qu’elles trouvaient dans la brousse ou à s’entasser dans les grandes agglomérations en attente d’aide alimentaire.

Qu’il s’agissait là d’une politique de génocide délibéré, apparaît clairement dans les déclarations de plusieurs personnalités au service de l’establishment militaro-financier anglo-américain. Du Club de Rome créé par un ancien responsable de l’OTAN, aux conseillers d’Obama ou encore au Prince Philip d’Édimbourg (voir encadré en bas de cet article), mari de la Reine Elisabeth II, tous tiennent le même discours.

Jacques-Yves Cousteau disait de l’homme : « Nous sommes le cancer de la Terre », proposant dans Le Courrier de l’UNESCO de novembre 1991 des mesures drastiques pour en réduire le nombre :

L’élimination des virus relève d’une idée noble, mais elle pose à son tour d’énormes problèmes. Entre l’an 1 et l’an 1400, la population n’a pratiquement pas changé. A travers les épidémies, la nature compensait les abus de la natalité par des abus de mortalité...

(...) Nous voulons éliminer les souffrances, les maladies ? L’idée est belle, mais n’est peut-être pas tout à fait bénéfique sur le long terme. Il est à craindre que l’on ne compromette ainsi l’avenir de notre espèce. C’est terrible à dire. Il faut que la population mondiale se stabilise et pour cela, il faudrait éliminer 350 000 hommes par jour. C’est si horrible à dire, qu’il ne faut même pas le dire.

Pour faire la « guerre » à Ebola :

  1. Enrayons la peste financière que répandent le FMI et la Banque mondiale.
  2. Cessons de minimiser les dangers et reconnaissons que, vu nos faibles connaissances sur cette épidémie, nous devons prendre les précautions maximales.
  3. Lançons, comme le propose LaRouche, une « Initiative de défense biologique », véritable état-major composé des meilleurs médecins-logisticiens des armées américaines, européennes et des pays des BRICS.
  4. Mettons en place un « pont aérien » pour apporter nourriture, soins et personnel médical aux pays touchés. Utilisons des hôpitaux flottants, ou des porte-avions et porte-hélicoptères facilement aménageables en unités de soins (voir la proposition Opération Mistral de Jacques Cheminade).
  5. Lançons un programme « à marche forcée » pour produire le nombre de vaccins requis à des coûts acceptables. (Nous saluons au passage le CEA pour avoir mis au point, dans le cadre des recherches sur le bioterrorisme, le premier test de dépistage rapide.)
  6. Envoyons des vétérinaires, des biologistes et des agronomes dans les pays concernés pour étudier les modes de transmission du virus.
  7. Cessons la déforestation catastrophique de l’Afrique de l’Ouest, qui favorise la migration des chauves-souris vers les zones urbaines. « Porteuses saines » du virus, elles contaminent d’autres animaux de brousse et, par ce biais, les hommes qui s’en nourrissent.
  8. Cessons, chez nous, la destruction de nos services de santé et de soins, nous rendant ainsi vulnérables à l’arrivée des épidémies, comme on l’a constaté en Espagne.

Ils ont osé le dire :

En cas de réincarnation, je souhaiterais revenir sous la forme d’un virus mortel afin de contribuer en quelque manière à résoudre le problème de la surpopulation.

Le Prince Philip d’Edimbourg, mari de la Reine Elisabeth II, Deutsche Presse Agentur, août 1988.

L’immigration ? Monseigneur Ebola peut régler cela en trois mois (…) Je crois qu’Ebola va faire des millions, des dizaines de millions de morts, peut-être des centaines. Les populations ne vont pas pouvoir continuer à croître indéfiniment sans provoquer des cataclysmes, qui sont généralement régulés dans l’histoire par des catastrophes.

Commentaire de Jean-Marie Le Pen, le 20 mai 2014, avant un discours prévu au Palais de l’Europe du parc Chanot à Marseille.

La localisation des réserves connues de minerai de qualité supérieure accentue une dépendance croissante de toutes les régions industrialisées aux importations en provenance des pays les moins développés. Les véritables problèmes d’approvisionnement en minerai ne consistent pas en une simple question d’abondance physique, mais en une question politico-économique d’accès en terme d’exploration et d’exploitation, et de partage des profits entre producteurs, consommateurs et gouvernements des pays hôte.

(...) Des concessions accordées aux pays étrangers peuvent être vues comme de l’expropriation ou une intervention arbitraire. Aussi bien à travers l’action du gouvernement, des conflits ouvriers, du sabotage, ou des émeutes civiles, l’approvisionnement régulier des matières premières nécessaires sera mis en péril.

Bien que les problèmes démographiques ne soient pas les seuls facteurs en jeu, ce genre de perturbations est moins probable lorsqu’il y a une croissance lente ou nulle de la population. Par conséquent, la réduction de la population dans ces Etats est une question vitale pour la sécurité nationale des Etats-Unis.

(...) Le danger existe que les dirigeants des pays les moins développés considèrent les motivations des pays riches pour la réduction des populations [des pays du Sud] comme une forme d’impérialisme économique ou racial ; cela pourrait créer de sérieuses répercussions.

Henry Kissinger, National Security Study Memorandum 200, Avril 1974.


[1La forme la plus fréquente de la maladie (la peste bubonique) est en effet transmise à l’homme par la morsure de puces qui ont d’abord piqué des rongeurs infectés et transportent donc la bactérie Yersinia pestis. La peste est essentiellement une maladie des rats (des rongeurs en général, et parfois des chats).

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