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Défendons les intermittents du spectacle !

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Profitant du renouvellement de la convention de l’assurance chômage devant aboutir fin mars, le Medef a mis le feu aux poudres : il exige l’annulation pure et simple du statut d’intermittent du spectacle, accusé d’être à l’origine d’un déficit de 1 milliard d’euros par an dans les comptes de l’assurance chômage.

De quoi s’agit-il ? Des années d’âpres luttes ont permis à des comédiens, musiciens, danseurs et autres artistes, ainsi qu’aux techniciens requis pour leurs productions (enregistrement sonore, audiovisuel, montage, etc.), de ne pas tomber dans une précarité totale grâce à ce statut. Car ces métiers sont des emplois de courte durée, payés en cachets, souvent la nuit et les weekends. En statuant qu’à partir de 507 heures de travail, ils peuvent percevoir des indemnités de chômage pendant 10 mois, les annexes 8 et 10 de l’assurance chômage leur accordent une protection, par rapport aux salariés bénéficiant d’emplois stables.

L’Etat, quant à lui, défend farouchement ce statut, appuyé par une mission parlementaire qui vient d’en revoir le coût à 300 millions par an. Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, a dénoncé une tentative du Medef de « tuer » la culture. Fini les myriades de concerts, où des solistes professionnels font connaître les grands classiques dans nos communes ; fini ces petits théâtres où des comédiens de grande qualité inspirent le public avec Shakespeare ; la mort, enfin, selon Mme Filippetti, d’un secteur qui représente 3,2 % du PIB, soit près de 59 milliards ! Mais, en pleine crise économique, le Medef renvoie la balle à l’État : s’il veut maintenir ce statut, à lui de le prendre en charge !

A nous de défendre ce statut, quitte à réformer certains abus apparus du côté de grosses boites de production, notamment dans l’audiovisuel.

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