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Un réseau électrique pour une Bretagne capable d’éclairer et d’alimenter son futur

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• ?Qu’est-ce qui fait que l’on doive vivre sous la menace de voir son électricité coupée à certaines heures ?

• ?La Bretagne doit-elle dépendre de la Normandie et des Pays de la Loire pour ses besoins ?

• ?Pourquoi les industries et leurs emplois ne sont-ils pas là ?

• ?A-t-on vraiment besoin de plus d’électricité ?

• ?Les éoliennes sont-elles une solution et pourront-elles venir à temps si l’on est en manque ?

• ?Une centrale à Ploufragan, pour quoi faire ?

Une réponse évasive ou erronée à ces questions transformerait la Bretagne en maison de retraite ou en parc « écolo » voué au tourisme.

Aborder le problème par le bon bout

• ?La Bretagne ne produit que 8 % de son électricité. Hors tertiaire, aucun employeur inquiet de son approvisionnement ne sera attiré par ce désert. Il faut viser l’autosuffisance de la Bretagne et produire plus. Economiser s’il le faut, mais échapper à la contrainte d’« écowatt » qui est un cache-misère. Notre réponse pour l’avenir est plus d’industrie, plus d’emplois et donc plus d’électricité.

• ?Mais nous devons d’abord résoudre un problème urgent : le transport de l’électricité.

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• ?La Bretagne ressemble à la cuisine d’une maison qui n’est pas aux normes : une prise électrique murale avec des rallonges sur des rallonges sur de multiples appareils électroménagers.

• ?En gros, il y a deux autoroutes électriques de 400 kV. Une qui va de la Loire vers Brest, et l’autre de la Normandie à Saint-Brieuc. Au niveau local, il y a un réseau de voies rapides mieux réparties mais qui ne peut pas fournir la puissance nécessaire !

• ?Dans ces conditions, comment faire pour qu’une pointe de consommation à un endroit ne mette pas tout par terre, et la Bretagne dans le noir ?

Selon la réponse donnée, vous pourrez mesurer le sérieux de vos interlocuteurs.

Notre réponse

• ?Nous proposons de produire plus dans la région qui va de Saint-Brieuc à Brest. C’est là que le HTR (réacteur à haute température de la quatrième génération) sera le plus utile. La mise en production prendra une dizaine d’années. En attendant, il nous faut une petite centrale à gaz. Car le gaz est devenu irremplaçable pour répondre aux besoins instantanés, puisqu’on n’a pas progressé autrement.

L’éolien est catastrophique

• ?Indépendamment de sa laideur et de son inefficacité, sauf à sucer des subventions, l’éolien est terrible pour le réseau. Ceci pour des questions de qualité d’électricité produite et pour des questions d’intermittences : imaginez rouler dans une voiture dont le moteur a le hoquet !

La cogénération est anarchique

• ?Certaines entreprises peuvent revendre de l’électricité quand elles produisent de la chaleur pour leurs besoins propres. Bien ! Mais elles n’auront pas un comportement altruiste pour les beaux yeux de la ménagère du coin. Les entrepreneurs le feront uniquement dans leur intérêt. Et de toute façon cette source d’énergie est insuffisante pour une stratégie industrielle d’ensemble.

Une centrale à Ploufragan ?

• ?Celle de GDF-Suez n’était pas du tout celle qu’il nous fallait : trop grosse, trop destinée au marché spéculatif de l’électricité, imposant la construction d’un nouveau pipeline de gaz, etc.

• ?Il en faut une plus petite et répondant d’ailleurs à la première demande de RTE (Réseau de transport d’électricité), pour « faire la soudure » en attendant la centrale HTR (haute température) que nous proposons.

• ?Cette petite taille et son aspect presse-bouton télécommandé permettent de l’envisager flottante, reliée au réseau par un câble sous-marin et repositionnable à terme, ou sur une emprise terrestre réduite.

Alors RTE va devoir doubler la ligne 400 kV ?

• ?Il faut que RTE construise une autoroute électrique entre Saint-Brieuc et Brest, pour intégrer les centres de consommation à l’emplacement du HTR et de la nouvelle centrale à gaz, qui devrait se situer à l’est de Saint-Brieuc, en « fin de réseau » qui est le meilleur emplacement pour le stabiliser et assurer l’autonomie énergétique.

• ?Si RTE refuse, l’alternative existe : il faut s’adresser aux fournisseurs de stockage d’électricité par inertie. Il s’agit d’un procédé de stockage mécanique de l’électricité utilisant l’inertie d’un volant tournant à très grande vitesse et qui, à la demande, restitue cette énergie sous forme électrique. Ils sont présents dans les hôpitaux et les centraux téléphoniques ou internet. Ils peuvent répondre à notre demande pour un appel ponctuel (quelques mégawatts pendant 10 minutes) et s’installent facilement en ville. Les principaux constructeurs étant étrangers, l’industrie de la construction navale bretonne pourrait être reconvertie pour produire ce type d’équipement sur place.

Conclusion

Notre terrible retard, dû à l’incurie des politiques, a créé une dépendance dangereuse de notre région. Elle doit être corrigée à terme par le HTR, et immédiatement par la construction d’une PETITE centrale à gaz, éventuellement flottante. Le réseau doit être tout de suite amélioré sur le trajet Saint-Brieuc/Brest, et, si nécessaire, il faut en attendant avoir recours aux fournisseurs d’électricité par inertie.


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