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Arrêtons la machine infernale de la finance anglo-américaine

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Ce tract a pour vocation d’être au centre des actions militantes des prochaines semaines.

Bonne mobilisation à tous !

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La City de Londres, Wall Street, vous connaissez ? Eh bien, ces deux places financières précipitent les marchés dans un effondrement irréversible. Les premières secousses se sont fait sentir début janvier et le compte à rebours est enclenché vers une réaction en chaîne. Les conséquences sociales en seront terribles.

Vous n’en avez rien vu à la télé ? Pas étonnant, la télé n’est pas là pour vous informer, elle est là pour vous endormir.

Les signes avant-coureurs étaient pourtant visibles :

- Fin novembre, quatre banques italiennes ont fait faillite et, comme les y autorise une nouvelle directive européenne [1], elles se sont tout simplement servies dans les dépôts de leurs clients. Un retraité s’est suicidé après que sa banque lui eut volé l’épargne de toute sa vie.

- Porto-Rico, cette île si loin de la France, est écrasée par une dette de 72 milliards de dollars essentiellement détenue par des « fonds vautours ». Ce territoire dépendant des Etats-Unis n’a pas été en mesure d’honorer son échéance au 31 décembre et risque la faillite.

- D’ores et déjà, plusieurs fonds spéculatifs américains ont sombré en perdant des sommes colossales sur la dette portoricaine, sur les obligations pourries et sur la bulle des gaz et huiles de schiste.

Si vous vous intéressez à l’histoire, vous ne serez pas surpris d’entendre que la crise financière engendre un danger imminent de guerre. En effet, la City de Londres et Wall-Street, acculés, sont prêts à tout pour garder le pouvoir, y compris à voler et à tuer. Leurs relais que sont l’OTAN et l’administration Obama se livrent à des provocations incessantes contre la Chine et la Russie, allant de l’élargissement tous azimuts de l’OTAN en Europe de l’Est jusqu’au déploiement unilatéral d’un système d’armes anti-missiles aux frontières de la Russie. En passant par la modernisation des armes nucléaires tactiques américaines bientôt installées sous le nez des Russes.

Dans ce contexte, François Hollande s’apprête à réintégrer pleinement la France dans le commandement de l’OTAN. Cette réintégration se traduirait inéluctablement par une occupation militaire (bases militaires, armements de l’OTAN sur notre territoire, etc.), venant parachever l’occupation financière de la France effectuée avec la pleine collaboration du sérail politique en place.

Nombre de Français se refusent à admettre le danger de guerre nucléaire ? Pourtant, le 14 décembre dernier, le général Valeri Guerassimov, chef d’état-major russe, dénonçait les plans de guerre asymétrique de l’OTAN visant à provoquer un changement de régime en Russie. Une semaine avant, c’était l’ancien secrétaire américain à la Défense, William Perry, qui s’inquiétait du danger d’une guerre thermonucléaire « accidentelle » dans un environnement bien plus tendu qu’en pleine Guerre froide.

Que faire ?

La première étape passe par la libération des pays sous occupation de la City de Londres et de Wall Street, y compris les Etats-Unis, où Obama doit être destitué, et le retour aux politiques adoptées par Franklin Roosevelt dans les cent premiers jours de son mandat.

En France, et partout où elles se trouvent, il faut rassembler les forces permettant de faire adopter les mesures suivantes, indispensables à toute reprise de l’économie physique réelle :

- En finir avec le principe de « banque universelle » qui permet aujourd’hui à votre banque de faire n’importe quoi avec votre argent et votre épargne. Il faut rétablir une séparation stricte entre, d’une part, les banques de dépôt et de crédit (celles qui doivent gérer votre argent) et, d’autre part, les établissements et acteurs financiers (banques, assurances, fonds spéculatifs, etc.) qui spéculent sur les marchés financiers. Cette séparation (dite « Loi Glass-Steagall ») se traduira par l’effacement instantané de la dette illégitime de Wall Street. Ainsi, elle anéantira le pouvoir politique du cartel mafieux City de Londres/Wall Street.

- Irriguer massivement l’économie réelle avec du « crédit productif public », en passant par des banques commerciales assainies. En rétablissant le concept de « Banque nationale » et de crédit public, ce changement de cap permettra de répondre rapidement aux besoins de financement des projets orientés vers l’intérêt général. Cette réorientation prendra peut-être plusieurs années, mais elle doit commencer dès maintenant.

- Concentrer les investissements dans les secteurs ayant un fort pouvoir de transformation. C’est le cas des investissements dans les infrastructures de base (transport, eau, énergie) et dans les domaines scientifiques à la frontière de la connaissance. Seuls des investissements à hauteur de milliers de milliards d’euros dans ces secteurs permettront de transformer une jeunesse actuellement sans expérience professionnelle en main d’œuvre qualifiée, capable de faire renaître une économie productive moderne.

- Accélérer la recherche scientifique aux frontières de la connaissance humaine. Il s’agit notamment de mettre en œuvre la fusion thermonucléaire contrôlée, incontournable pour l’exploration spatiale et pour répondre aux besoins en eau et en énergie de notre planète.

- S’allier avec les pays membres des BRICS, de l’Atlantique à la mer de Chine, pour une politique de grands travaux gagnant/gagnant, comme l’a proposé le dirigeant chinois XI Jinping.

- Repenser entièrement l’art et l’éducation. L’éducation doit notamment être retirée séance tenante des circuits commerciaux. En finir avec une culture de la mort promouvant les pulsions homicides et suicidaires, la barbarie et le rejet de l’autre.

La crise est ici et maintenant. Les moyens nécessaires peuvent et doivent être immédiatement mis en place, avant que le krach ne provoque un chaos irréparable. Il ne s’agit pas de réparer un système mort mais d’en créer un nouveau, qui marche.

Est-ce que vous-même, vos concitoyens et vos responsables, aurez l’aptitude morale pour survivre en rompant avec les habitudes du passé et en agissant de façon réellement humaine ? La survie de l’humanité est en jeu, elle attend votre décision.


[1Directive portant sur le « redressement et la résolution des crises bancaires » BRRD - 2014/59/UE

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