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TSCG : Solidarité & Progrès interpelle les députés et les sénateurs !

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925 courriers, 100 coups de fil, une trentaine de discussions avec des assistants parlementaires et une dizaine avec des députés et sénateurs eux-mêmes ; la mobilisation de Solidarité & Progrès contre le TSCG n’est pas passée inaperçue à l’Assemblée nationale, alors que nos représentants s’apprêtent à adopter le traité scélérat soumettant notre souveraineté budgétaire à une autorité non-élue.

D’abord, les appels de citoyens n’étant pas chose courante, nombre d’attachés parlementaires et d’élus ont fait part de leur étonnement. Une sénatrice socialiste a même osé répondre que « de toute façon, le TSCG est discuté là où il doit l’être », estimant que cela ne concerne pas le peuple.

Mais l’on peut aussi se demander si cela concerne réellement les élus : lors d’une entrevue, un député nous a confié que « seuls 15 députés, peut être 50 tout au plus, ont lu le traité avant de se décider ». Rien d’étonnant puisqu’à la librairie de l’Assemblée nationale, le responsable ne savait pas ce qu’est le TSCG et qu’il n’en a pas en rayon !

Mais au delà de ce constat attendu sur la vigueur républicaine de nos institutions, c’est plutôt la résignation face à la désintégration du système qui domine : un député UMP et plusieurs assistants parlementaires avoue tout simplement que la dette ne pourra jamais être payée et pense que tout cela ne peut qu’aboutir à une révolution jacobine.

Cette peur se ressent aussi dans la réponse immédiate du président de la Commission des Affaires économiques, le député de l’Isère François Brottes. Dans une lettre de 3 pages défendant l’action européenne du Président de la République, il conclut : « Jouer la politique du pire conduirait à l’échec assuré, je ne veux pas croire que vous puissiez vous engager, avec des porteurs d’opinions contraires aux vôtres, contre le changement, lequel passe aussi par l’impulsion d’une autre dynamique européenne. »

Après discussion, un député a décidé de voter contre le TSCG car il était estomaqué de découvrir la mécanique dictatoriale derrière ce traité : une Europe des renflouements et de la barbarie sociale où les représentants du peuple se soumettent sans combattre à la loi de l’oligarchie financière. Qu’il s’agisse de couper dans les dépenses publiques, de rembourser la dette ou de venir « en aide » à la Grèce ou à l’Espagne avec le tout nouveau Mécanisme européen de stabilité (MES), c’est dans les poches des établissements financiers que va votre argent.

Mais ce n’est pas vous que l’on vole en adoptant et en appliquant ce traité : ce sont les générations futures ! Ce n’est qu’au nom de ce que devrait être la vraie Europe, celle des grands projets d’équipements, de la découverte scientifique et du dialogue culturel entre les peuples, que l’on pourra arrêter cette Europe mouroir. Alors si comme votre député vous ne savez pas ce qu’est le TSCG, si comme votre député vous n’avez encore rien fait pour l’arrêter, si comme votre député vous ne savez pas quoi faire pour affronter la crise, bougez-vous ! [*]

Notre tract : Non au Pacte budgétaire : C’est la France et l’Europe qu’on assassine !


[*Pour les autres, comment ça se fait qu’on ait pas encore votre numéro ???

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