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Barack Obama part en guerre contre le Venezuela

La rédaction
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Barack Obama a signé le 9 mars un décret faisant du Venezuela une « menace exceptionnelle à la sécurité nationale des États-Unis », et initiant une série de sanctions contre sept personnalités vénézuéliennes... pour commencer.

Ainsi, après l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est, l’Amérique du Sud est destinée à devenir le prochain continent à subir les fameuses révolutions de couleur conçues à l’Université d’Oxford en Angleterre, et mises en œuvres par les gouvernements de George W. Bush et de Barack Obama.

L’arrogance de ce dernier fait que les Etats-Unis se trouvent de plus en plus isolés, puisque la grande majorité des gouvernements d’Amérique du Sud s’est ralliée au gouvernement vénézuélien pour faire part de son soutien.

Le ministre des Affaires étrangères équatorien Ricardo Patino a convoqué une conférence de presse tout de suite après la décision d’Obama, pour annoncer la tenue prochaine d’un réunion de l’UNASUR (Union des nations d’Amérique du Sud). « Nous n’allons pas permettre l’ingérence étrangère ; nous n’allons pas permettre de coup d’Etat » au Venezuela, ou dans la région en général, a-t-il déclaré. « Nous allons nous opposer, de manière radicale, frontale, institutionnelle et de toutes nos forces à toute tentative de déstabilisation », a-t-il ajouté.

L’UNASUR a tenté, au cours des derniers mois, de contribuer aux efforts pour trouver un compromis dans le bras de fer qui oppose le gouvernement vénézuélien à l’opposition, avec l’envoie d’une délégation aussi récemment que le 6 mars dernier, composée des ministres des Affaires étrangères du Brésil, de la Colombie et de l’Equateur.

Le décret d’Obama affirme sans ambages :

Cette nouvelle autorité [que s’arroge Obama] vise des personnes impliquées ou des responsables de l’érosion des garanties en matière de droits de l’Homme, de la persécution des opposants politiques, des entraves à la liberté de la presse, de l’usage de la violence et des violations des droits humains et des abus en réaction à des manifestations antigouvernementales, des arrestations arbitraires et de la détention de protestataires antigouvernementaux, ainsi que de la corruption significative des responsables gouvernementaux au Venezuela. Ce décret ne vise ni le peuple ni l’économie du Venezuela.

Le texte officiel ajoute que le décret vise « a protéger le système financier américain contre le blanchiment illicite des fonds provenant de la corruption des personnalités publiques au Venezuela ».

Obama n’a pas précisé s’il entendait se sanctionner lui-même, étant donné qu’il a, ainsi que les membres de son gouvernement, perpétré et couvert les pires actes :

  • de torture, d’espionnage et de violation de la vie privée des citoyens (Edward Snowden ayant dû s’exiler pour échapper à l’emprisonnement) ;
  • d’assassinats systématiques et planifiés (par drone) ;
  • de corruption de la part des membres de son propre cabinet, qui ont protégé avec opiniâtreté les spéculateurs de Wall Street et les responsables de banques (comme HSBC) impliquées dans le blanchiment des fonds de la drogue et le financement du terrorisme. Ne sont-ils pas une « menace exceptionnelle » à la sécurité nationale des Etats-Unis ?
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