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Obama et l’OTAN prévoient un rapprochement avec les pays du Golfe

La rédaction
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Obama à Ryad en janvier 2015.
Crédit : AP

Le président Obama arrive à Riyad aujourd’hui pour des entretiens avec les dirigeants saoudiens ainsi qu’avec les dirigeants des six pays membres du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar). Selon Middle East Briefing, une lettre de renseignements produite à Dubaï, le projet d’alliance formelle entre l’OTAN et le CCG sera au centre de la rencontre.

Parmi les éléments de l’accord, la présence permanente de l’OTAN dans les pays du Golfe ainsi que la création d’une force armée unifiée du CCG dont il est question depuis longtemps. L’Arabie saoudite a récemment consolidé un bloc militaire musulman de 34 pays, qui est déjà déployé en partie au Yémen et en Syrie.

Un tel arrangement de l’OTAN aurait pour cible l’Iran, le rival principal de l’Arabie saoudite dans la région, et serait perçu par Moscou comme la riposte militaire de l’Ouest au rôle décisif joué désormais par la Russie dans les efforts de paix et de stabilité au Moyen-Orient.

Cette éventualité est particulièrement alarmante dans le contexte du « Plan B » pour la Syrie discuté actuellement à Washington.

Obama propose en effet que la CIA fournisse des MANPADS (missiles antiaériens portables) aux « rebelles modérés » en Syrie, dont le but est avant tout de renverser Bachar al-Assad. Le plan est absurde dans la mesure où ces rebelles-là sont pratiquement inexistants, et que la plupart des armes que les Américains ou leurs alliés dans la région – ces mêmes pays du CCG – ont livrées jusqu’à présent ont fini dans les mains d’ISIS et d’al-Nosra. Sur le terrain, il arrive qu’une faction rebelle, armée par le Département d’Etat, s’engage dans un conflit avec une autre faction qui elle, est armée par la CIA...

Par ailleurs, le président turc Erdogan peste contre le progrès fait par les Forces armées syriennes contre les djihadistes. Sa plus grande crainte est de voir le couloir de Jerablus, c’est-à-dire la frontière entre la Turquie et la Syrie, fermée, empêchant toutes sortes de trafics lucratifs avec Daech.

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