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Amelia Robinson : Lisbonne pourrait signifier la mort des nations

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Lettre d’Amelia Boynton Robinson aux citoyens d’Europe


Ce qui suit est une lettre ouverte aux citoyens d’Europe écrite par une doyenne du mouvement des droits civiques de Martin Luther King et vice-présidente actuelle de l’Institut Schiller que préside Mme Helga Zepp-LaRouche.


Il est très intéressant et même fascinant d’imaginer l’accroissement d’une famille avec un grand nombre d’enfants, et le rôle d’un couple dont il existe des générations et des générations à travers le monde. Vous les aimez tous et toutes, car ce sont vos parents, vous vous intéressez à chacun d’entre eux et en famille vous parlez souvent de leurs exploits. Pourquoi alors serait-on amené à faire la guerre contre ses voisins, ses amis ou ses connaissances ?

En tant que membre co-fondatrice de l’Institut Schiller et vivant avec pour but d’offrir le meilleur destin possible au mouvement des jeunes LaRouchistes et à toute la jeunesse du monde, je souhaite la paix à tous. Mais peut-il y avoir la paix sans la justice ? La justice n’existe pas quand des hommes maléfiques se mettent à planifier des guerres et des conflits, violant tout concept de nation !

Avez-vous entendu parler du Sud étatsunien, avec son système de plantations et notre combat pour amener les citoyens américains à s’inscrire sur les listes électorales et participer aux scrutins partout dans le pays ? Avez-vous entendu parler du Bloody Sunday [le dimanche sanglant], quand, le 7 mars 1965 à Selma dans l’Etat de l’Alabama, les gens furent molestés, et bon nombre y perdirent la vie pour la simple raison que une fois en âge de voter, ils voulaient vivre comme des citoyens, à part entière, de leur pays natal, les Etats-Unis d’Amérique ? Il s’agit bel et bien des droits les plus élémentaires des hommes.

Eh bien, cet épisode ne devrait plus jamais se reproduire dans tout pays civilisé. En versant leur sang, avec leur sueur et leurs larmes, les êtres humains se sont battus pour purger de tout accord, constitution, traité ou loi, les passages incompréhensibles, difficiles à interpréter ou les termes illégaux dissimulés —souvent imprimés en tout petits caractères — et que les féodaux ont toujours cherchés à réintroduire.

Je vous invite à lire mon autobiographie Amelia Platts Boynton Robinson, Bridge Across Jordan paru désormais en allemand, en français et en italien. Ce livre vous donnera une idée de ce qui pourrait se produire si vous considérez votre droit à la souveraineté nationale comme une évidence donnée par Dieu. Pourtant, un des vôtres pourrait finir dans les couloirs de la mort ou pourrir dans une prison pour le reste de sa vie pendant que des bureaucrates sans visage conjecturent sur la loi.

Le Traité de Lisbonne est un retour à l’esclavage, à la féodalité et au système des plantations : Exigez un référendum dans votre pays dès maintenant ; car plus tard, il sera trop tard pour s’en plaindre. Il est grand temps de poser la question : voulez-vous être des esclaves ou des peuples libres ? A vous de choisir.

C’était Martin Luther King, dans son célèbre discours du 28 août 1963 à Washington « J’ai fait un rêve », qui rappelait au monde que tous les hommes furent créés égaux et que nous sommes tous des enfants de Dieu. Faisons donc partout dans le monde en sorte que ce rêve se réalise. Lui, a donné sa vie pour cette vérité : donnons notre amour, la vérité et la justice au monde entier.

Partout où vous croisez des militants bravant la pluie, le froid ou la chaleur, partout où ils organisent des réunions, prenez le temps de les écouter car ce qu’ils font pourrait vous sauver du pire et nous inciter à marquer un arrêt permettant de réfléchir et de dialoguer avant que ce traité ne devienne le Traité de la mort de la liberté.

Je vous invite aussi à changer d’attitude par rapport à vos constitutions nationales respectives qui sont déjà bafouées, y compris dans vos capitales. Le toilettage d’une constitution ne peut réussir que si les citoyens qui y sont assujettis se battent pour le droit et garantissent que, pour tout changement apporté à votre constitution, c’est à vous, citoyens de chaque pays souverain, de l’effectuer, et non pas à une armée de politiciens d’autres pays qui vous dépouilleront de votre souveraineté, de vos lois et de votre façon de vivre.

Les constitutions doivent assurer à chaque citoyen la même protection, depuis le jour de sa naissance jusqu’à sa mort, et il est donc hors de question d’impartir l’élaboration d’une telle loi à un comité ou à un bureaucrate non élu.

Soyez fiers de vous, bâtissez votre nation, et proposez votre aide à vos voisins à l’instar de ce que vos ancêtres vous ont offert. En cela, aucun pays, qu’il soit grand ou petit, ne possède la suprématie sur les autres, mais tous sont égaux dans ce qu’ils donnent à l’humanité.

Comment vous sentirez-vous, vous ou vos enfants, sachant que vous êtes partis en guerre contre vos voisins parce qu’un traité le stipulait, ou si votre pays tout entier est soumis à une dictature qu’on ne peut pas écarter, ou que vous êtes amené à accepter ou approuver l’application de la peine de mort à quelqu’un de votre pays ou même de votre propre famille. Vous n’auriez à vous plaindre que de vous-même pour ne pas avoir lutté pour un pays souverain, ou vous en vouloir pour toujours pour avoir bradé vos droits en tant que pays, pour terminer comme une plantation intégrée dans l’empire fasciste européen de Lisbonne.

Mes pensées vont à vous dans votre lutte,

Amelia Boynton Robinson

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