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Déclarations de Lyndon LaRouche

Intervention spéciale de Lyndon LaRouche face au risque de guerre

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24 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Hier soir, Lyndon LaRouche est intervenu en direct sur la chaîne internet de son Comité d’action politique pour mobiliser dirigeants et citoyens autour de cette double guerre économique et militaire qui s’empare du monde et dont l’issue est en train de se jouer. Voici la traduction de ses propos, suivie de la vidéo en anglais (les intertitres ont été ajoutés par nous).


>>> Noël : notre mobilisation internationale contre la guerre qui rôde


Lyndon LaRouche : Nous sommes au bord de ce qui doit être appelé la Troisième Guerre mondiale, une guerre thermonucléaire dont la cible principale sont la Russie et la Chine. Elle est sur le point d’être déclenchée par une opération sur l’Iran censée engager Israël ; rien n’est sûr, mais c’est ce qui est prévu pour lancer cette guerre.

Voici le véritable enjeu : le système économique mondial est en cours de désintégration ; on ne sait pas quelle forme cela peut prendre mais c’est en train d’arriver. Le but est d’éliminer deux nations : la Russie et la Chine ; un processus impliquant des armes nucléaires et thermonucléaires, et qui est déjà en cours. Une fois la guerre déclenchée, probablement par un incident en Iran ou quelque chose de la sorte, Israël sera partie prenante dans ces hostilités, ce qui déclenchera un conflit à plus grande échelle, une guerre mondiale thermonucléaire. Les Etats-Unis, les pays européens, la Russie, la Chine, etc. sont sur le point d’entrer dans cette guerre.

L’arrière-plan de la guerre est l’état de faillite du monde, et particulièrement de la région transatlantique : l’Europe, les Etats-Unis, ainsi que les pays d’Amérique du Sud, etc. Cette guerre est en marche depuis la guerre illégale d’Obama en Libye, dont le but était de jouer le rôle de déclencheur pour un conflit bien plus vaste et qui, avec l’extension du conflit à la Syrie et à l’Iran, implique la Russie, en devenant ainsi la cible principale. La Russie se prépare à cela, elle est la première puissance nucléaire, et il y a la Chine de ce côté. La possibilité de mener un tel conflit dépend de la capacité militaire et nucléaire des Etats-Unis ; des pays européens possèdent l’arme nucléaire mais n’ont pas la profondeur d’arsenal que nous avons ici. Donc l’essentiel du fardeau pour lancer une guerre thermonucléaire dépend des capacités américaines, notamment ses forces navales présentes dans l’est méditerranéen et dans le Golfe Persique, afin d’engager les cibles principales que sont la Russie et la Chine, ainsi que d’autres.

Evincer Obama pour éviter la guerre

Cet état de fait signifie que si Obama était évincé, sur la base de sa folie reconnue qui tombe sous le coup de la section 4 du 25ème amendement, la guerre serait terminée. Mais s’il reste à son poste, il est fort probable que ce conflit thermonucléaire aura lieu. Voilà où nous en sommes.

D’autre part, et beaucoup de bêtises sont dites là-dessus, le monde transatlantique est en faillite. Du point de vue américain, cette banqueroute est devenue inéluctable en 2007 avec le début des plans de renflouement. Depuis lors, l’ensemble de la région transatlantique – les Etats-Unis et l’Europe – sont pris dans une crise hyperinflationniste. A ce point-ci des choses, et avec les règles actuelles, la dette accumulée avec les renflouements depuis 2007 ne vaut absolument plus rien. Et aucun pays européen, avec un tel niveau de dette ne pourra jamais s’en sortir ; il en est de même pour les Etats-Unis, l’Europe n’étant qu’un cas légèrement plus grave.

Donc si nous évincions le président des Etats-Unis grâce à la section 4 du 25e amendement de la Constitution – avec ses nombreuses violations de la loi, un destitution est également possible – il est quasi certain que cette guerre serait enrayée : si les forces armées américaines ne sont pas engagées en soutien de cette politique de guerre nucléaire orchestrée par l’Empire britannique, alors il ne pourrait pas mener cette guerre.

Ainsi, le sort de l’humanité repose sur l’espoir qu’Obama soit évincé – ou bien suspendu puis évincé. Que ce soit pour sa folie ou pour ses crimes, il faut absolument l’écarter ou bien l’on verra le monde glisser vers l’enfer. Mais tant qu’il sera président, il n’y a rien qui laisse entrevoir une autre voie que la guerre. Le commanditaire ? Les Britanniques ! Nous avons eu deux présidences Bush et maintenant nous avons Obama : ces douze années de destruction nous ont mené où nous en sommes, avec le concours de ce processus hyperinflationniste engagé avec les politiques de renflouement dès l’automne 2007.

Procédure de mise en faillite financière

Il y a des remèdes : d’abord, mettre le système international en faillite ; une procédure de mise en faillite ! Les Etats-Unis doivent rétablir la loi Glass-Steagall, de concert avec d’autres pays, notamment en Europe où certains pays songent à le rétablir. Sous l’effet de Glass-Steagall, la majeure partie des dettes des européens, des Etats-Unis et d’autres, seront effacées. Car avec cette loi, les dettes de jeu, qui constituent la majeure partie de l’endettement, seront simplement effacées des livres de comptes ! Il n’y a pas d’autre solution. Effacer cette dette, effacer les renflouements, signifie que les Etats-Unis, et l’Europe si elle s’y joint, seront en position de réorganiser leurs finances pour créer un nouveau système bancaire hamiltonien et organiser ainsi la reprise avec d’autres pays. Pensez au fait que toutes ces dettes de Wall Street, de la City de Londres, des renflouements, ne valent absolument rien ! Rien ni personne ne pourra jamais les rembourser. La seule solution est donc pour eux d’avoir cette guerre, d’en sortir vainqueurs grâce aux Etats-Unis, puis d’annuler toutes leurs dettes pendant que la population mondiale aura été réduite considérablement, notamment par les famines qui auraient eu lieu de toute façon.

Notre objectif n’est donc pas simplement de stopper la guerre – ce n’est que la première étape – , mais aussi d’enrayer cette dépression mondiale ; Et c’est là qu’il faut un plan pour une reprise économique mondiale, laquelle est tout à fait possible.

Par exemple, nous avons aux Etats-Unis un projet majeur prêt à être lancé : NAWAPA, l’Alliance nord-américaine pour l’eau et l’énergie, qui serait décisif pour déclencher une reprise vaste et rapide de l’économie américaine basée sur des emplois productifs, pas des petits boulots, et des nouvelles industries dans un programme façon New Deal de Roosevelt. L’Europe, et d’autres pays nous rejoindraient dans de tels projets.

Puisque Obama n’est pas près d’abandonner sa folie – il y est trop attaché – il faut le virer, tout en s’assurant qu’il ne soit pas tué car nous voulons absolument éviter le facteur chaos. C’est le précédent à une reprise.

Mais le problème dans une reprise économique, c’est que depuis les assassinats de John F. Kennedy et de son frère Robert, il y a eu un affaissement de l’économie dans lequel notre pays a perdu son caractère : il faut donc aujourd’hui se débarrasser de cette politique verte. Par exemple, la situation alimentaire aux Etats-Unis et en Europe est très mauvaise, et tant que l’on aura la prédominance de cette politique verte, nous verrons des morts en séries des deux côtés de l’Atlantique : la pénurie de nourriture sera sans commune mesure. Des mesures doivent être prises dès maintenant pour l’éviter.

L’autre aspect est que la Russie, la Chine, l’Inde, etc. – la partie asiatique du monde – n’est pas dans un état aussi piteux, relativement parlant, que la région transatlantique. C’est pour cela que l’Asie est la cible : L’Empire britannique et ses forces associées sont partis pour détruire l’économie et les peuples de la zone transatlantique, mais cela laisserait la Russie, la Chine et les autres devenir les nations dominantes du monde ; c’est tout l’enjeu de cette guerre, le but est d’éliminer la Russie, la Chine et l’Inde en tant que puissances, tout en menant à bien la destruction des nations transatlantiques.

L’Arctique et l’espace comme horizon de développement

Il nous faut donc prendre la direction opposée : avec la Russie, la Chine et les autres pays, nous devons nous orienter vers l’Arctique pour déclencher une reprise économique mondiale. Comme l’ont récemment souligné les chercheurs scientifiques de notre mouvement, jusqu’alors, les glaces de l’Arctique n’arrivaient pas à s’éliminer, ce qui produisait une accumulation ; désormais, la banquise tend à se détacher de l’Arctique et à aller fondre dans les océans Atlantique et Pacifique. L’on constate donc un réchauffement des conditions météorologiques dans l’Arctique, qui passe soudainement d’une situation de gel complet depuis très longtemps à une situation de dégel significatif. Le développement du monde s’oriente donc vers l’ouverture de cette région, modifiant ainsi la direction générale de l’économie mondiale.

La Russie et le Canada, les Etats-Unis avec l’Alaska, sont les potentiels leaders de cette reprise. Si dans le même temps nous rétablissons un programme spatial, notamment pour aller vers Mars, alors nous nous projetons dans une situation tout à fait nouvelle pour l’ensemble de l’humanité.

Maintenant, pour revenir à ce que j’ai dit – et, si je suis bien informé de par ma position, je ne détiens toutefois pas de « secrets » – : nous pouvons échapper à cette guerre et à cette dépression, on peut sauvegarder la vie civilisée avec de bonnes perspectives d’avenir, mais nous devons évincer ce président fou – son état mental nous suffit pour l’écarter sous l’autorité de la section 4 du 25e amendement – pour empêcher la guerre ; cette destitution pourrait sauver l’économie mondiale.

Pour faire court, voilà où nous en sommes.

L’intervention en vidéo (en anglais) :


>>> Noël : notre mobilisation internationale contre la guerre qui rôde


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