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L’escalade militaire provisoirement ralentie, l’heure de la contre-attaque politique

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22 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Samedi, lors d’une réunion avec les collaborateurs de son Comité d’action politique (LPAC), Lyndon LaRouche a rapporté que selon des sources institutionnelles haut placées, les mises en garde qu’il a lancées depuis fin octobre ont permis de retarder l’échéance d’un potentiel conflit nucléaire mondial que déclencherait une intervention militaire américaine en Syrie et en Iran. En effet, depuis sa première déclaration fin octobre, de nombreux responsables ont tiré à leur tour la sonnette d’alarme.

Ainsi, le général américain et ancien commandant du CENTCOM Joseph Hoar a dénoncé le danger de guerre dans une interview au magazine larouchiste EIR le 7 novembre, reflétant l’avis des principaux commandants de l’armée américaine, comme l’ont relaté les sources de l’EIR au Pentagone. Côté russe, le chef d’Etat-major de l’armée russe Nikolaï Makarov, a déclaré le 17 novembre à la presse que « sous certaines conditions, les conflits régionaux risquent de dégénérer en conflits d’envergure avec un possible emploi d’armes nucléaires ». Le 12 novembre c’est l’ancien chef d’Etat cubain Fidel Castro qui citait l’EIR et la mise en garde de LaRouche, immédiatement repris par son proche ami Hugo Chavez, le président du Vénézuela. Trois jours avant, le quotidien en langue anglaise du gouvernement chinois Global Times écrivait noir sur blanc que la cible de la campagne contre l’Iran était la Russie et la Chine. Tous les anciens des services de renseignement israéliens ont par ailleurs pris position publiquement contre un acte suicidaire que constituerait une attaque sur l’Iran. Aux Etats-Unis même, d’autres personnalités se sont mobilisées avec l’EIR et le LPAC, comme l’expert en droit international Francis Boyle ou l’expert nucléaire Clinton Bastin.

Mais la menace n’en est pas moins grande pour autant et, comme l’a souligné LaRouche dans une déclaration hier soir, il s’agit de profiter de cette déconvenue britannique momentanée pour contre-attaquer en évinçant leur principal atout dans cette stratégie de guerre : Barack Obama. Extraits.

Les conditions qui ont poussé l’Empire britannique à retenir pour l’instant le déclenchement de la réaction en chaîne politique destinée à provoquer une virtuelle « Troisième Guerre mondiale » sur le continent eurasiatique, ont créé un degré supplémentaire de tension dans le processus politico-financier transatlantique qui pourrait peut-être aboutir, bientôt, à l’éviction du Président Obama.

(...)

Le première et principale raison tient aux difficultés à mouvoir les institutions permanentes de la défense américaine vers une guerre qu’elles abhorrent, notamment parce qu’elle n’est qu’un prétexte stupide au déclenchement d’une guerre dont les conséquences directes seraient bien plus désastreuses que l’engagement américain au Vietnam. Si ces institutions venaient à tolérer une telle aventure militaire, cela constituerait une bien plus grande menace pour l’existence des Etats-Unis eux-mêmes que ne l’a été la décennie de guerre en Indochine.

(...)

Dans cette tentative d’induire les Etats-Unis à s’engager dans un conflit généralisé plus ou moins mondial en l’absence de casus belli, l’on voit que les institutions de la Présidence américaine légalement en charge de la conduite de la guerre représentent une force agissante dès lors que d’autres parties de la présidence et de la législature fédérale sont tentées de jouer des jeux dangereux et massivement homicides.

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